©-DR-STARTREK : INTO DARKNESS de Scott Hicks (2013) p8
24/09/2015 16:30 par tellurikwaves
Critique publiée par Northevil le 11 juin 2013
Franchement là je dois avouer que j'ai été très surpris par l'excellent moment que j'ai passé dans ce film. Il est vrai que j'avais beaucoup aimé le premier opus de J.J.Abrams, mais comme nombre de suites sont souvent moins bonnes et difficilement réussie, la première fois que j'ai vu que la suite allait avoir lieu, j'ai eu peur (je me suis même demandé au début si j'irais le voir).
Mais la bande annonce me semblait pas mal du tout, et surtout j'ai reçu le nouveau numéro des Cahiers du cinéma ce matin, et comme pour Spring Breakers, ça m'a donné envie de le voir en le voyant en tête d'affiche sur la couverture.Donc j'y suis allé et je n'ai surement pas du tout été déçu, bien au contraire. C'est une aventure superbe, enchaînant les retournements de situations de la plus belle manière, réunissant un casting d'acteurs inchangés par rapport au premier et qui fonctionne super bien, et un scénario super bien écrit et travaillé.
Une des plus belles choses sur ce film, c'est le talent d'Abrams d'alterner les scènes d'action explosives et ahurissantes, nous laissant presque sur le carreau, et les scènes beaucoup plus tranquilles, jouant sur l'émotion, amenant une superposition de sentiments opposés. Comme je l'ai lu à plusieurs reprises dans la critique des Cahiers, le rythme du film a un côté très feuilletonesque, enchaînant à merveille des retournements de situation, situation qui du coup se retrouve changée et donc retournées de manière à ce que nous ne sachions plus des fois où nous en sommes, contre qui vraiment L'entreprise se bat, à un moment aux côtés de l'ennemi pour devoir le combattre quelques minutes après.
La mise en scène est superbement travaillée, grâce notamment à l'utilisation de nombreux décors naturels qui donnent au film un côté plus réel que beaucoup d'autres n'ont pas (trop de numérique tue le numérique), nous assistons à des combats dans des décors qui existent vraiment et donc nous ne sommes pas perturbés par ces images d'ordinateurs.
L'humour aussi est un élément important de ce film et est présent par petites touches parfaitement intégrées, amenant quelques rires dans la salle et aussi (surtout ?) de vrais liens entre les différents personnages, ce qui fait qu'en plus de leur jeu qui sont dans l'ensemble très bons, ils semblent vraiment comme une grande famille.J'ai été émerveillé par ce film qui m'a donné une folle envie de revoir le premier, et même de voir la série originale ce que je n'avais jamais fait jusqu'à maintenant.(voui mais la série originale n'est pas réalisée par J.J.Abrahams et est ultra craignos !!)
SENS CRITIQUE
Critique publiée par Eric17 le 6 juillet 2013
J’étais sorti conquis de la salle lorsque j’étais allé voir le premier opus de la trilogie « Star Trek » de JJ Abrahms. C’est donc avec un bonheur non feint que j’attendais l’apparition sur les écrans de sa suite intitulée « Star Trak Into Darkness ». D’une durée de plus de deux heures, cet opus est sorti le douze juin dernier. L’affiche se centre sur le méchant joué par Benedict Cumberbatch. Le second plan offre une cohérence avec le côté sombre généré par le titre. Je tiens à préciser que je me suis rendu à une séance en 2D et que cela ne gâchait en rien mon impatience de voir les lumières s’éteindre…
Le monde subit des attaques terroristes terribles. Elles sont l’œuvre d’un homme connu de son organisation. Kirk et l’équipage de l’Entreprise se voit missionner de trouver le coupable, John Harrison et de le faire disparaitre. La quête est compliquée car leur proie se cache en territoire klingon. Cette aventure amènera les héros à se poser moult questions et à remettre en cause beaucoup de leurs certitudes quant à la manière de combattre les forces obscures…
Lors de sa sortie, le réalisateur a tenu à préciser que cet opus pouvait être découvert sans avoir vu le précédent épisode. Je ne peux pas fondamentalement le contredire. En effet, aucune clé fondamentale du scénario n’est issue du premier film. Néanmoins, la construction des rapports entre les protagonistes n’est pas explicitée à nouveau. C’est pourquoi, j’ai tendance à penser qu’avoir vu « Star Trek » récemment permet de profiter davantage des moindres détails scénaristiques.
Le film ne perd pas de temps en circonscription. La première scène nous immerge sur une curieuse planète. On y trouve nos héros en train de mener une mission consistant à essayer de gérer un volcan en passe d’exploser et de causer la perte de toute vie locale. Le rythme de l’action est effréné. Chaque membre emblématique de l’équipe joue un rôle dans la réussite de la tâcher menée. Cela sert donc de présentation du « casting ». Le spectateur est rapidement dans le vif du sujet. C’est une sensation agréable. On se cale bien dans son siège et on s’attend à prendre plein les yeux.
La structure narrative est classique. L’équipage se trouve embarqué dans une mission à l’objectif simple. Le héros est mis en difficulté au début et va devoir reconquérir sa gloire passé. Le méchant est ambigu et sème le doute chez ses geôliers. Fondamentalement, on ne peut pas dire que l’ensemble brille par son originalité. Par contre, la recette est très bien exécutée. Notre attention est en permanence relancée par des événements, des informations ou des scènes d’action endiablées. A aucun moment, l’ennui ou la routine ne nous effleure.
La narration se centre naturellement sur le duo Kirk – Spock et leur cible John Harrisson. L’excellente interprétation de Chris Pine, Zachary Pinto et Benedict Cumberbatch justifie pleinement ce choix. Mais la réussite de « Star Trek Into Darkness » réside également dans la qualité des seconds rôles. On adore les crises de Scotty, le charme ravageur de Nyota Uhura, l’accent culte de Pavel, la personnalité de Hikaru Sulu et évidemment le charisme original de Bones. Je me dois de signaler la présence dans cet opus de la ravissante Carol Marcus dont la scène d’habillage laissera peu de monde de marbre…
En allant voir ce type de film, on espère assister à un grand spectacle. En sortant de la salle, on n’est pas déçu du voyage. JJ Abrahms confirme qu’il est un des maîtres de la réalisation de scènes d’actions. Que ce soit les poursuites et les combats spatiaux ou les batailles au sol, le spectateur est collé au siège de bonheur. Il valide ici pleinement le choix de Disney de lui confier la saga « Star Wars ». De plus, aucun moment ne traine en longueur ou n’apparait répétitif. C’est du grand art.
Au final, « Star Trek Into Darkness » a répondu à toutes mes attentes et ce n’est pas rien. Le dépaysement était total et les deux heures et quelques du film ont défilé à grande vitesse. Je ne peux donc que conseiller aux adeptes du genre d’aller voir. Vous ne regretterez pas le voyage. Quant aux autres, il ne reste plus qu’à attendre le troisième opus. Mais cela est une autre histoire…
Bande originale
Michael Giacchino, fidèle collaborateur de J. J. Abrams, revient pour la musique du film. Elle a été enregistrée en mars et avril 2013 au studio Sony Scoring Stage à Culver City en Californie[25]. La musique est interprétée par l'orchestre Hollywood Studio Symphony.Toute la musique est composée par Michael Giacchino.
Box-office
Pour son premier week-end d'exploitation, le film engrange près de 70 000 000 de dollars de recettes[26].
An 2259. Starfleet, l'institution chargée de la défense de la Fédération des planètes unies, est menacée par un terroriste du nom de John Harrison[2] qui vise à détruire la flotte et les valeurs qu'elle représente. Après une attaque sur un centre d'archives à Londres, l'individu s'enfuit aux confins de la Galaxie, sur la planète des Klingons. L'amiral Marcus autorise le capitaine James T. Kirk à traquer Harrison à bord de l'USS Enterprise jusque sur Kronos, planète-mère des Klingons. Plongé dans un monde en guerre, Kirk, aidé de son second Spock, va tout faire pour protéger son équipage, qui est pour lui ce qui se rapproche le plus d'une famille.
Enjuin 2008 , Paramount Pictures est prêt à faire signer un contrat aux producteurs J. J. Abrams, Bryan Burk, Damon Lindelof, Alex Kurtzman et Roberto Orci pour une suite[11] à Star Trek, alors même que le film est encore en post-production.
En 2011, Paramount approche J. J. Abrams pour tourner Star Trek 2 en 3D. Ce dernier accepte à la condition de tourner en format argentique[12] puis de faire une conversion 3D en post production[13]. Alors qu'il finit Super 8, Abrams s'attaque au projet Star Trek 2 malgré un scénario encore au stade d'ébauche et repousse le film de six mois. Le titre Star Trek Into Darkness est officialisé enseptembre 2012 , puis le projet est de nouveau repoussé de six mois jusqu'à la mi-2013. Michael Giacchino confirme également son retour[14]. Très peu d'informations filtrent durant le tournage.
La séquence d’ouverture expose les personnages en pleine action, à la fin du troisième acte d'un film que le spectateur n'aurait pas encore vu. « L'idée était de débuter comme dans un James Bond […] Le but est ici d'exposer la dynamique entre les personnages, comme dans un serial du samedi soir. », explique J. J. Abrams en fin avril 2013 , lors de l'avant-première parisienne[15].
Casting
Les acteurs principaux du précédent film (Chris Pine, Zachary Quinto, Karl Urban, Zoë Saldaña, Simon Pegg, John Cho, Anton Yelchin) rempilent pour ce nouveau volet, de même que Bruce Greenwood dans le rôle de l'amiral Pike[16]. Peter Weller et Alice Eve sont confirmés pour les rôles respectifs de l'amiral Marcus et sa fille, Carol.
Le personnage de John Harrison[2], a d'abord été proposé à Benicio del Toro[17], à Édgar Ramírez[18] ou encore Jordi Mollà[19]. En janvier 2012, l'acteur Benedict Cumberbatch, révélé notamment par la série télévisée Sherlock, est officiellement annoncé dans le rôle de l’antagoniste[20]. Selon J. J. Abrams : « Plutôt que de vous livrer tout ce qui pourrait amoindrir le plaisir que vous aurez à découvrir le film, je préfère vous dire que le personnage qu'incarne Benedict Cumberbatch apporte une puissance incroyable à notre récit (…) Les méchants - quand ils ne sont pas déclinés seulement sur deux dimensions, la vengeance et la colère - ne se considèrent pas eux-mêmes comme des méchants. Ils ont des motivations rationnelles. Donc, au sens formel, notre personnage de méchant a des notions de ce qui est bien et de ce qui est mal, et il considère être du côté du bien[21] ».
Le tournage a duré cinq mois, de janvier àmai 2012 [22] dans les studios Paramount à Los Angeles. Plusieurs scènes ont été tournée au Laboratoire national de Lawrence Livermore en Californie[23]. Trente minutes ont été tournées en IMAX[24].