©-DR-Marie Gillain : Distinctions

09/09/2015 05:45 par tellurikwaves

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    09/09/2015 05:45 par tellurikwaves

Le 27 avril 2015, elle obtient le Molière de la comédienne pour
La Vénus à la fourrure de David Ives.

 

Récompenses

Nominations

Césars du cinéma
Molières du théâtre
Autres
  • 2015 : nomination aux Globes de Cristal dans la catégorie Meilleure Comédienne pour La Vénus à la fourrure.

Distinctions

Notes et références

  1. Olivier Pirard, Marie Gillain maman d'une petite Dune, in La Dernière Heure, 16/04/2004, article en ligne [archive]
  2. Marie Gillain|Ambassadeurs|Volontaires !, in planbelgique.be, , article en ligne [archive]
  3. Mérite wallon, GILLAIN Marie [archive]

Liens externes

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©-DR-Marie Gillain : Filmo

09/09/2015 05:35 par tellurikwaves

  • ©-DR-Marie Gillain : Filmo

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Cinéma

Télévision

Théâtre

Autres

  • Timouk, l’Enfant aux deux royaumes (Livre-Disque) sur une musique de Guillaume Connesson - Yun Sun Limet, textes - Delphine Jacquot, illustrations - Claire-Marie Le Guay, piano - Marie Gillain, récitante (Didier Jeunesse)

©-DR-Marie Gillain : Bio

09/09/2015 05:21 par tellurikwaves

  • ©-DR-Marie Gillain : Bio

    ©-DR-Marie Gillain : Bio

    09/09/2015 05:21 par tellurikwaves

Marie Gillain

née le 18 juin 1975  à Rocourt, près de Liège, est une actrice belge.

 

Enfance et débuts

Marie Gillain passe son enfance en Belgique au hameau de Fêchereux près du village de Neufchâteau faisant partie de la commune de Dalhem dans le Pays de Herve.

Très jeune, elle se passionne pour l’univers du spectacle et participe durant son adolescence à un atelier d’expression théâtrale. C’est en 1989 qu’elle tente de saisir sa chance dans le monde du cinéma. Alors âgée de 14 ans, elle passe des essais pour L'Amant, de Jean-Jacques Annaud, mais n'est finalement pas retenue.

Carrière

Il faut attendre un an avant sa révélation dans Mon père, ce héros, film où elle joue au côté de Gérard Depardieu et qui lui vaut sa première nomination aux César. Elle joue en Belgique, sa terre natale, pour son deuxième film Marie en 1993. Cette année est marquée par sa rencontre avec Bertrand Tavernier qui lui propose de tourner dans son prochain film L'Appât. Ce rôle, qui lui vaut une nouvelle nomination aux César, un ours d'or à Berlin et le Prix Romy-Schneider, marque un tournant dans sa carrière cinématographique. Dans les années qui suivent, elle multiplie les rôles dans des registres aussi variés que la comédie, le drame, l’aventure ou le policier.

Entre 1996 et 2009, elle est dirigée par Philippe de Broca dans Le bossu, les frères Taviani dans Les Affinités électives, Ettore Scola dans La cena, Régis Wargnier dans Pars vite et reviens tard, Cédric Klapisch dans Ni pour ni contre (bien au contraire), Guillaume Nicloux dans La clef, Danis Tanović dans L'Enfer, Anne Fontaine dans Coco Chanel entre autres.

En 2011, elle incarne Claire, l'héroïne du film de Philippe Lioret Toutes nos envies aux côtés de Vincent Lindon, ce qui lui vaut une nouvelle nomination pour le César de la meilleure actrice. Elle enchaîne avec le premier film de François-Xavier Vives Landes avec pour partenaires Jalil Lespert et Miou-Miou.

En décembre 2011 elle est membre du jury des courts métrages lors du Festival de Marrakech, présidée par Sigourney Weaver.

Au théâtre, elle incarne Anne Frank et est dirigée par John Malkovitch dans Hystéria de Terry Johnson.

Le 27 avril 2015, elle obtient le Molière de la comédienne pour La Vénus à la fourrure de David Ives. En août 2015 elle est membre du jury du Festival du film francophone d'Angoulême présidé par Jean-Hugues Anglade. Le mois suivant elle fait partie du jury de Benoît Jacquot lors du Festival du cinéma américain de Deauville Festival du cinéma américain de Deauville.

Vie privée

Marie Gillain a deux enfants, Dune née en 2004 - dont le père est le musicien Martin Gamet[1] - et Vega, née en 2009 de son union avec l'acteur franco-italien, Christophe d'Esposti. Elle a signé un contrat avec la maison Lancôme, (Photo) puis avec la marque de joaillerie Piaget pendant plusieurs années.

Depuis 2008, elle est ambassadrice bénévole de Plan Belgique en faveur des enfants dans les pays en développement[2].

©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) fin

09/09/2015 05:07 par tellurikwaves

  • ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013)  fin

    ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) fin

    09/09/2015 05:07 par tellurikwaves

Distinctions

Showing all 1 win and 3 nominations

Magritte Awards, Belgium 2014

 

Nominated
Magritte Award
Best Supporting Actress (Meilleure actrice dans un second rôle)
Christelle Cornil
Most Promising Actor (Meilleur espoir masculin)
Steve Driesen


Montréal World Film Festival 2013

 

Won
Best Artistic Contribution
François-Xavier Vives
Nominated
Grand Prix des Amériques
François-Xavier Vives

 *

J'ai aimé ce film,je l'aime encore...
En espérant que François-Xavier Vives pourra en faire un 2e
malgré la critique frenchy qui n'a eu de cesse que démolir son premier
Les canadiens se sont montrés moins cons sur ce coup là

©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p10

09/09/2015 05:04 par tellurikwaves

  • ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013)  p10

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    09/09/2015 05:04 par tellurikwaves

©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p9

09/09/2015 04:57 par tellurikwaves

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©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p8

09/09/2015 04:42 par tellurikwaves

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    ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p8

    09/09/2015 04:42 par tellurikwaves

Critique mi figue mi raisin (acide) de Nicolas Gilson
Au décès de son mari, Liéna (Marie Gillain) qui hérite de ses propriétés décide d’en prendre en main la gestion et de mener à bien son rêve : électrifier l’ensemble de ses terres. Alors qu’en 1920 une crise sociale attisée par la venue de nouveaux syndicalistes couve, Liéna, qui déjà affronte ses pairs, est confrontée à une réalité méconnue jusqu’alors.
 
« - Je veux faire honneur à la mémoire de mon mari »

Relevant le délicat défi de réaliser une fiction prenant place au début des années 1900, François-Xavier Vives livre un premier film inégal. Tantôt sensible, tantôt artificiel,LANDES s’ouvre sur la rencontre avec Liéna au moment où elle est contrainte de porter le deuil. D’emblée nous sommes au plus proche de la protagoniste dont l’entourage tente de guider la conduite. Le code ne demande-t-il pas qu’elle relègue les couleurs au grenier afin d’afficher sa peine. Toutefois la jeune veuve ourdit l’improbable en demandant à s’occuper des affaires qui sont maintenant siennes. Une gageure telle qu’elle se met sa belle-famille à dos (l’austère Madame Hector) et provoque l’inquiétude de son milieu.

A travers le portrait d’une femme singulière, François-Xavier Vives envisage la complexité des rapports sociaux au début des années 1920. Liéna fait partie du milieu prospère des propriétaires terriens qui exploitent depuis plusieurs générations les Landes et leurs habitants. Guidée par les idéaux de son mari et par la naïveté d’un idéal, elle se marginalise à mesure qu’elle cherche à faire aboutir son projet d’électrification. Maîtresse de sa propre émancipation, Liéna rêve bientôt de filiation et de transmission. Toutefois malgré la justesse des intentions le portrait esquissé manque de radicalité. Outre un problème majeur de point de vue, le scénario co-signé par François-Xavier Vives, Emmanuel Roy et Camille Fontaine témoigne d’une massacrante artificilaité et d’un désolant classicisme qui se retrouve fatalement dans la mise en scène.

La construction même du scénario pose question. En effet si nous sommes d’entrée de jeu à la fois confrontés au ressenti de Liéna et fondus à celui-ci, nous découvrons rapidement nombres d’enjeux sous le regard de protagonistes secondaires. Ainsi la dynamique du portrait s’effrite inexorablement à mesure que nous sommes gavés d’informations dialogiques et démonstratives. Le film semble dès lors construit comme une succession de tableaux dont certains apparaissent éculés voire caricaturaux ou dont l’écriture se ressent impitoyablement. Ainsi le désir d’enfantement de Liéna est d’une lourdeur sans nom tout comme la « révélation » de ses élans amoureux ou de séquences oniriques (?) magnifiant son émoi. Divisé entre un classicisme assassin et une singularité non aboutie, le scénario s’épuise et déçoit (parles pour toi) malgré la qualité des questions envisagées.

Un contraste qui se retrouve et se ressent dans les choix esthétiques tant de mise en scène que de montage oscillant entre une dévastatrice artificialité et une grande sensibilité. Admirablement mis en lumière, le film présente une dynamique de cadrage proprement absconse. En effet, s’il pose le choix de s’attarder sur les gestes et de nombreux détails, à travers une dynamique de plans (très) serrés, François-Xavier Vives n’exploite jamais cela plus avant. Il instaure et met à nu une vivifiante ritualité, gage de réalisme, qu’il ne développe que trop peu dans le scénario et à laquelle il ne parvient pas in fine à donner vie – ni sens. Parallèlement il fait preuve dans certaines séquences d’un excès de classicisme au point qu’elles deviennent artificielles voire balourdes et conduisent à une complète distanciation – lorsqu’elles ne donnent pas l’impression d’être confrontés à un docu-fiction de piètre qualité (notamment avec les scènes en fondus enchaînés présentant les travaux d’électrification ou la rencontre entre Iban et la tante de Liéna, Madame Hector).

Alors que le réalisateur parvient à donner une couleur au film et à en rendre les contours réalistes, l’artificialité assassines de certaines séquences se retrouve, au-delà de la mise en scène, jusque dans les décors (à l’instar de celui de la source) – ce qui est d’autant plus déplorable que le soin accordé à ceux-ci est par ailleurs évident. Et si mieux vaut ne pas laisser trainer son oeil sur quelques détails matériels – mais sans doute est-ce voulu – il est également préférable de ne pas trop tendre l’oreille car si le travail du son permet de transcender l’hypothèse même de l’électricité, il manque cruellement de justesse.Alors que François-Xavier Vives tente de dépoussiérer le film d’époque, il n’y parvient que partiellement. Et bien qu’il ne réussisse pas à donner à sa protagoniste l’éclairage adéquat, la gageure est plus que louable.

On 20/08/2013 by Nicolas Gilson (Trou du cul !)

©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p7

09/09/2015 04:38 par tellurikwaves

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    ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p7

    09/09/2015 04:38 par tellurikwaves

©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p6

09/09/2015 04:35 par tellurikwaves

  • ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013)  p6

    ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p6

    09/09/2015 04:35 par tellurikwaves

Réalisation et scénario de François-Xavier VIVES
Co-scénaristes Camille Fontaine et Emmanuel ROY
Directeur de la photographie Emmanuel SOYER
Musique de Franck LEBON
Montage de Isabelle POUDEVIGNE
Décors de Cathy MANANES et Mira VAN DEN NESTE
Costumes de Elisabeth TAVERNIER
Ingénieurs du son Ricardo CASTRO et Emmanuel de BOISSIEU
 

©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p5

09/09/2015 04:32 par tellurikwaves

  • ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013)  p5

    ©-DR- LANDES de François-Xavier Vives (2013) p5

    09/09/2015 04:32 par tellurikwaves

à droite "Miou-Miou"

(Quel drôle de nom pour...un pape ;
pourquoi pas Libellule ou Coccinelle ?)