©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013) p4

18/08/2015 18:21 par tellurikwaves

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    ©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013) p4

    18/08/2015 18:21 par tellurikwaves

J'ai l'intention d'inclure 4 autres critiques in french,mais en attendant
je vous suggère vivement de cliquer sur le lien ci dessous...
un article très cossu sur le film
 
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entretien avec Claire Impens, Sylvestre Meininger et Antonin Yu,
L’Écran traduit, n° 2, automne 2013, p. 4-27.

©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013) p3

18/08/2015 18:16 par tellurikwaves

  • ©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013)  p3

    ©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013) p3

    18/08/2015 18:16 par tellurikwaves

Critique publiée par Axaiiless le 30 avril 2013
Alors , visuellement le film est magnifique , chaque plan est très bien choisi.La scène sous la pluie ainsi que celle sous la neige ou même toutes les scènes de combats sont super intenses La musique est bien choisie...du grand Kar Wai . Zhang Ziyi y est juste super impressionnante de charisme et de classe. Les seuls points négatifs je dirais quelques longueurs pseudo philosophique par moments et l'utilisation un peu exagérée des flash back et autres changements chronologiques . Mais dans l'ensemble le film est super .

©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013) p2

18/08/2015 11:55 par tellurikwaves

  • ©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013)  p2

    ©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013) p2

    18/08/2015 11:55 par tellurikwaves

©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013)

14/08/2015 17:35 par tellurikwaves

  • ©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013)

    ©-DR-THE GRANDMASTER de Wong KarWaï (2013)

    14/08/2015 17:35 par tellurikwaves

Le premier film de Wong Kar Wai que j'apprécie malgré Tony Leung, 
et durant lequel je n'ai pas eu envie de mettre sur accéléré ni de coller des baffes à tout le monde

*

*

The Grandmaster 

 (chinois : 一代宗师, Yat doi jung si , littéralement « maître de première génération ») est un film hongkongais d'action écrit et réalisé par Wong Kar-wai et sorti en 2013. Avec Tony Leung dans le rôle principal, il est adapté de la biographie de Yip Man (1893-1972), un maître chinois de wing chun.Le film est présenté en ouverture du Festival de Berlin Festival de Berlin et il est nommé pour représenter Hong Kong aux Oscars du cinéma 2014 dans la catégorie meilleur film en langue étrangère[1].

Résumé

C'est un récit de la vie de Yip Man, maître légendaire de wing chun et futur mentor de Bruce Lee, dans la Chine des années 1930-1940, et jusqu'au début des années 1950, lorsqu'il commence à enseigner son art à Hong Kong. Bouleversé par l'invasion japonaise, le pays traverse alors une période de chaos, qui correspond pourtant à l'âge d'or des arts martiaux chinois.

Fiche technique

Cast (je l'ai vu en french et c'est correct)

Distinctions

Récompenses (on verra ça à la fin...Il y a Hénaurmément de prix !!)

Nominations et sélections

Notes et références

  1. ()) « 76 Countries In Competition For 2013 Foreign Language Film Oscar » [archive], sur le site de l'AMPAS (consulté le 15 décembre 2013)
  2. « Fiche de doublage V. F. du film » [archive] sur AlloDoublage, consulté le 17 avril 2013

Voir aussi

Bibliographie

©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013) fin

10/08/2015 05:22 par tellurikwaves

  • ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013)  fin

    ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013) fin

    10/08/2015 05:22 par tellurikwaves

©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013) p4

10/08/2015 05:06 par tellurikwaves

  • ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013)  p4

    ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013) p4

    10/08/2015 05:06 par tellurikwaves

Marion Vernoux est venue présenter, à Lyon, son dernier film. Accompagnée pour l'occasion des acteurs principaux : Fanny Ardant et Laurent Lafitte, elle est revenue sur l'écriture à deux mains du scénario et les thèmes abordés. Alors que les deux comédiens ont évoqué plus en détails, dans une ambiance bon enfant,leurs rôles, leur métier et en partie leur évolution de carrière.

Journaliste :
Quels sont les dangers lorsque l'on aborde des thèmes comme celui de ce film ?

Marion Vernoux :
Traiter de l'adultère c'est toujours délicat. Déjà sur la forme : si on veut faire un vaudeville ou un drame bourgeois. Personnellement, ce n'était aucun des deux.J'ai essayé, sans forcément vouloir innover, d'avoir une vue différente sur cette problématique. J'ai voulu travailler sur la culpabilité, l'aveu, les cachotteries... Pour ce qui est de la relation entre un jeune homme et une femme plus mûre, c'était important pour moi d'éviter l'idée du substitut maternel, je souhaitais cibler la souffrance que peut engendrer ce genre d'intimité, ne pas la laisser se mettre au mauvais endroit. Et enfin, pour le thème de la retraite, je ne voulais pas tomber dans les clichés communs tels que le ralentissement de la vie. J'ai voulu, au contraire, montrer cette nouvelle existence comme une accélération.

Journaliste :
Fanny, qu'est-ce qui vous a plu dans ce rôle ?

Fanny Ardant :
Ce rôle est très riche. Caroline a un parcours très complet. Ça aurait pu être une tragédie antique et solennelle, avec le cœur ouvert. Il y avait tout, un mari magnifique, mais aussi le rapport qu'elle entretient avec ce club pour retraités, l'évolution de sa pensée envers ces gens plus complexe qu'elle ne le pensait à son arrivée. Et puis cette rencontre avec un jeune homme lors d'un cours d'informatique, qui l'aurait cru ! Au final, j'aimais l'idée de ce scénario selon laquelle tout peut arriver.

Marion Vernoux :
Oui, ce personnage est vraiment complexe. Caroline a porté un masque toute sa vie, en étant retranchée sur elle-même. Au départ, elle n'a pas envie d'être vue, mais grâce à la force de l'histoire elle tombe ce masque petit à petit et descend de son piédestal. Et ça lui fait un bien fou !

Journaliste :
Laurent, c'est en quelques sortes votre premier rôle d'amoureux, comment l'avez-vous ressenti ?

Laurent Lafitte :
À vrai dire, pas vraiment. J'avais déjà joué ce genre de rôle dans « Les Petits mouchoirs ». Mais ça restait tout de même différent. Dans ce dernier, je jouais un amoureux qui se battait pour retrouver le bonheur passé. Dans « Les Beaux jours », le personnage de Julien est plus lâche. Il n'a pas le courage de rompre ce cycle dans lequel il n'arrive pas à se construire. Il se considère lui-même comme une parenthèse de bonheur dans la vie des femmes qu'il fréquente. Mais rien de plus.

Journaliste :
Fanny, est-ce que désormais vous attendez ce genre de rôle ?

Fanny Ardant :
Ça ne se passe pas comme ça. Les choses arrivent mais ne se préparent pas, les acteurs ne sont pas des stratèges. Après, bien sûr, si demain quelqu'un me propose de faire la petite fille de « La Petite maison dans la prairie », pourquoi pas ? (Rires) Mais il y a une forme de logique. Avec l'âge arrivent des rôles de grands-mères, de retraitées. Le cinéma avance avec la vie. En tout cas, dans ma carrière, j'ai eu le luxe de ne jouer que des rôles que j'ai aimés.

Journaliste :
Au final, dans ce scénario, qu'est-ce qui différencie ces deux amours que vit Caroline ?

Fanny Ardant :
Et bien, avec Julien, elle redécouvre des choses simples, elle profite du temps qu'elle a. Que ce soit en courant sans payer du restaurant, en mangeant des biscuits dans le lit... Elle reprend un souffle de jeunesse, de folie. Mais avec son mari, elle rira tout le temps. Ce n'est pas le vieux bourgeois avec qui elle s'ennuie. Je pense pouvoir dire qu'ils ne se sont d'ailleurs jamais ennuyés. Il la connaît comme personne. Les inconnus sont plus curieux de vous-même, on devient un peu une plante qui renaît.

Journaliste :
Il y a aussi une redécouverte du plaisir dans ce film, est-ce que l'on a une appréhension particulière pour ce genre de scènes ?

Fanny Ardant :
Je n'aime pas mon physique. Mais je me suis sentie très protégée, à la fois par mon mari, qui était présent, et par Laurent. C'est aussi ça être acteur. Parce qu'embrasser un homme, ce n'est jamais anodin, surtout devant trente personnes...

Laurent Lafitte :
En même temps, ça reste plus anodin que dans la vraie vie. Un baiser dans la vie, ça n'a rien de banal, alors qu'au cinéma, cela reste du jeu d'acteur.

Marion Vernoux :
De plus, j'aime vraiment travailler ces scènes au préalable. En mettant en place une vraie chorégraphie, en leur expliquant quel parcours suivra leurs mains ou ce genre de gestes. Mais il y a une chose que je ne peux pas contrôler : c'est ce qu'il y a dans les yeux des acteurs au moment de tourner. Je ne sais jamais si c'est le trac ou le trouble.

Laurent Lafitte :
Personnellement, je n'aime pas jouer sur les vraies émotions. Par exemple, en cherchant un souvenir qui pourrait me mettre dans de bonnes conditions pour tourner une scène. Parce que la plupart du temps, ça ne va rien donner. Ça devient alors trop intime. Il faut, en fait, que je trouve de l'empathie pour mon personnage. J'arrive à jouer juste, en faisant semblant.

Journaliste :
Laurent, en ce moment vous n'arrêtez pas, que ce soit entre le théâtre et le cinéma, vous trouvez quand même du temps pour vous ?

Laurent Lafitte :
C'est vrai que j'ai beaucoup travaillé depuis cinq ans à mon one-man-show. Mais c'est également parce que j'ai commencé à vraiment travailler tard. J'avais l'envie de faire mon métier au rythme auquel je le fais désormais depuis longtemps. Et puis j'ai eu de belles propositions aussi. Vous savez, c'est un milieu dans lequel j'ai toujours évolué et réussi à vivre mais je ne l'avais jamais vécu avec cette liberté de choix et de manière aussi intense. C'est vraiment un luxe, et j'espère encore en profiter. Je me reposerai plus tard !

Journaliste :
Marion, comment s'est déroulée l'écriture de ce scénario, sachant que vous avez travaillé avec l'auteure du livre à l'origine du métrage, Fanny Chesnel ?

Marion Vernoux :
Admirablement ! Fanny a trente ans, lorsque j'ai écrit avec elle, elle était enceinte et dans le livre elle évoque sa mère. J'avais alors l'impression d'écrire avec trois générations de femmes de la même famille ! (Rires) Comme souvent avec les acteurs, on travaille avec des gens que l'on admire. Un jour j'ai lu son livre et le lendemain je travaillais avec elle. On était vraiment sur la même longueur d'onde et ça s'est très bien passé. La seule obligation que j'ai reçue, et que j'ai acceptée sans problème, c'était de garder les prénoms originaux. Alors que j'ai l'habitude d'appeler mes héroïnes Marie et mes héros Pierre...


Propos recueillis par Quentin Chirol

 

©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013) p3

10/08/2015 05:03 par tellurikwaves

  • ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013)  p3

    ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013) p3

    10/08/2015 05:03 par tellurikwaves

©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013) p2

10/08/2015 05:00 par tellurikwaves

  • ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013)  p2

    ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013) p2

    10/08/2015 05:00 par tellurikwaves

©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013)

10/08/2015 04:40 par tellurikwaves

  • ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013)

    ©-DR-LES BEAUX JOURS de Marion Vernon (2013)

    10/08/2015 04:40 par tellurikwaves

Les Beaux Jours
 est un film français réalisé par Marion Vernoux, sorti le 19 juin 2013.
Il a été présenté au Festival international du film du Kerala 2014
 

Résumé
Des beaux jours ? Caroline, fraîchement retraitée, n’a que ça devant elle : du temps libre et encore du temps libre. La belle vie ? Pas si simple… Comment alors tout réinventer ? Transgresser les règles, provoquer de nouvelles rencontres, ou bien simplement remplir son agenda ? A moins que tout soit déjà là ?...

 

Fiche technique

Cast

Production

Pour l'écriture du scénario, Marion Vernoux a collaboré avec Fanny Chesnel, auteure du roman dont le film est adapté par ce film. Vernoux raconte que Fanny Chesnel était enceinte au moment d'écrire le scénario, que le roman évoque la mère de l'auteure et que cela lui donnait « l'impression d'écrire avec trois générations de femmes de la même famille »[1]. Selon la réalisatrice, Chesnel n'a eu qu'une exigence non négociable : garder les mêmes prénoms que dans son roman[1]. Par ailleurs, elle apparaît dans le film, dans le rôle de la guide.

Musique

Tournage

Le film a été tourné en majeure partie dans le Nord-Pas-de-Calais : « La réalisatrice a choisi Dunkerque, Calais et le Cap Blanc-Nez pour y tourner "Les Beaux Jours". »[2]

Distinctions

Nominations et sélections

Notes et références

 

©-DR- Tilda Swinton /Filmo

07/08/2015 12:19 par tellurikwaves

  • ©-DR- Tilda Swinton /Filmo

    ©-DR- Tilda Swinton /Filmo

    07/08/2015 12:19 par tellurikwaves

Filmographie

Actrice

 

 TitreRôle
1986 Caravaggio Lena
Zastrozzi: A Romance Julia
Egomania, L'Île sans espoir Sally
1987 Friendship's death L'amie
Un sketch La jeune fille
1988 L'Ispirazione  
Degrees of Blindness Cerith Wyn Evans
Das andere Ende der Welt  
The Last of England  
1989 War requiem L'infirmière
Play Me Something La coiffeuse
1990 The Garden Madonna
Your Cheatin' Heart Cissie Crouch
1991 The Party: Nature Morte Queenie
Edward II Isabella
1992 Screenplay Ella / Max Gericke
Orlando Orlando
Shakespeare: The Animated Tales Ophélie
1993 Wittgenstein Lady Ottoline Morrell
Blue (voice)
Das offene Universum Carla
1994 Remembrance of Things Fast: True Stories Visual Lies  
1996 Female perversions Eve Stephens
1997 Conceiving Ada Ada Augusta Byron King, la comtesse de Lovelace
1998 Love Is the Devil Muriel Belcher
1999 The War Zone La mère
I protagonisti L'actrice
2000 La Plage Sal
Mondes possibles Joyce
2001 Vanilla Sky Rebecca Dearborn
Bleu profond Margaret Hall
2002 Teknolust Rosetta Stone / Ruby / Marinne / Olive
Adaptation Valerie
Young Adam Ella
2003 Crime contre l'Humanité Anne-Marie Livi
2005 Constantine Gabriel
Broken Flowers Penny
Absent Presence L'opératrice
The Somme La narratrice
Le Monde de Narnia : Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique Jadis, la Sorcière Blanche
Âge difficile obscur Audrey Cobb
2006 Stephanie Daley Lydie Crane
2007 Sleepwalkers : Chasseurs de rêves La violoniste
Michael Clayton Karen Crowder
L'Homme de Londres Camélia
2008 Julia Julia
Le Monde de Narnia : Le Prince Caspian Jadis, la Sorcière Blanche
Burn After Reading Katie Cox
L'Étrange Histoire de Benjamin Button Elizabeth Abbott
2009 The Limits of Control Blonde
Amore Emma Recchi
2010 Le Monde de Narnia : L'Odyssée du Passeur d'Aurore Jadis, la Sorcière Blanche
2011 We Need to Talk About Kevin Eva
Genevieve goes boating La narratrice
2012 Moonrise Kingdom La dame des services sociaux
2013 Snowpiercer, le Transperceneige Mason
Only Lovers Left Alive Eve
The Zero Theorem . Shrink-Rom. Shrink-Rom
2014 The Grand Budapest Hotel Céline Villeneuve Desgoffe und Taxis, alias Madame D.
2016 Hail, Caesar! Hedda Hopper
Docteur Strange l'Ancien

Productrice

Scénariste

  • 2008 : Derek
  • 2012 : Here (court-métrage)

Réalisatrice

Récompenses et nominations

1991 - Edward II

1992 - Orlando

2001 - Bleu profond

2002 - Young Adam

2005 - Âge difficile obscur

2007 - Michael Clayton

2008 - Julia

2008 - L'étrange histoire de Benjamin Button

2009 - Amore

2011 - We need to talk about Kevin

2013 - Snowpiercer, le Transperceneige

Notes et références

  1. « http://tildaswinton.net/?page_id=81 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), juillet 2013
  2. (en) Tilda Opens Up, The Guardian, 8 octobre 2005
  3. Oscar 2008 : Tilda Swinton, meilleure actrice dans un second rôle, Metronews, 25 février 2008
  4. Graeme Thomson, « theartsdesk Q&A: Artist/Dramatist John Byrne »,‎ 19 mars 2011 (consulté le 21 février 2014)
  5. Richard Gianorio, « Tilda Swinton, l’aristostar », sur Le Figaro Madame,‎ 16 septembre 2010 (consulté le 21 février 2014)
  6. ()) Jess Cartner-Morley, « The 50 best-dressed over 50s », The Guardian,‎ 29 mars 2013 (lire en ligne)
  7. a, b et c « Comédiennes ayant doublé Tilda Swinton en France » sur RS Doublage, consulté le 26 avril 2013, m-à-j le 26 février 2014
  8. « Fiche du doublage français du film Only Lovers Left Alive » sur Alterego75.fr, consulté le 19 mars 2014