©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p5

11/07/2015 16:01 par tellurikwaves

  • ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p5

    ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p5

    11/07/2015 16:01 par tellurikwaves

©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p4

11/07/2015 15:54 par tellurikwaves

  • ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p4

    ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p4

    11/07/2015 15:54 par tellurikwaves

Critique publiée par Cultural Mind le 15 juin 2014
L’Allemagne de l’Est amorce le tournant des années 1980 sous la tutelle d’une police politique toute-puissante, l’illustre Stasi, devenue au fil des ans tentaculaire et quasi omnisciente. Pendant que ses services s’échinent à mettre la RDA en coupe réglée, la censure bâillonne les milieux culturels et le pouvoir opprime d’une main de fer ses opposants.Longuement documenté, méritoirement oscarisé, le drame allemand « La Vie des autres » prospecte avec à-propos la période tumultueuse précédant la chute du mur de Berlin. Loin de tout schématisme, le blanc y est teinté de noir, la nuance s’infiltrant de bout en bout pour mieux faire écho à une réalité ambivalente, source de tensions tantôt sourdes, tantôt assourdissantes, où les braves et les brutes en arrivent parfois à se confondre.

D’une portée presque documentaire, « La Vie des autres » met en scène un couple d’artistes confronté aux faux-semblants et chausse-trappes d’un régime socialiste autoritaire, ostensiblement sous perfusion soviétique. Architecte iconique, Florian Henckel von Donnersmarck porte au firmament la disjonction sociétale en un seul montage alterné : d’un côté, un agent secret figé, presque marmoréen, tapi dans l’obscurité ; de l’autre, un artiste sensible, ouvert au monde, s’abandonnant à une mélodie évocatrice. Une allégorie picturale, suggestive et à double fond, comme cette humanité renaissante qui transparaît par la voie d’un rapport falsifié.

Réalisation au cordeau, casting irréprochable, scénario touffu, trame romanesque. Le cinéaste teuton insuffle précisément émotions, ambiguïtés et mise à distance, déclinant avec soin et retenue les thématiques embrasées de la propagande, de la trahison et de la résistance, le tout enveloppé par le défrichement (sommaire) du dogmatisme politique. Chronique d’un spectre historique inusable, « La Vie des autres » s’érige en chef-d’œuvre pluriel, à dimension humaine, partagé entre récit d’espionnage et portraits vertigineux. Une dualité qui sera brillamment infusée dans la séquence finale. Peut-être faut-il y voir le signe d’un plaisir qui ne s’estompe pas.

©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p3

11/07/2015 15:51 par tellurikwaves

  • ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p3

    ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p3

    11/07/2015 15:51 par tellurikwaves

©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p2

11/07/2015 15:48 par tellurikwaves

  • ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p2

    ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006) p2

    11/07/2015 15:48 par tellurikwaves

Critique publiée par Erik Mellier le 17 mars 2014
Un film magnifique, 1984, RDA, Stasi, le décor est rapidement planté et on est vite immergé, une fiction d'une grande tristesse mais également un bel espoir de solidarité humaine. Ulrich Mühe signe une interprétation magistrale, quel dommage qu'il soit décédé, une grande perte pour le cinéma Allemand.

©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006)

09/07/2015 17:37 par tellurikwaves

  • ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006)

    ©-DR- LA VIE DES AUTRES de Florian H. von Donnersmarck (2006)

    09/07/2015 17:37 par tellurikwaves

La Vie des autres (Das Leben der Anderen)

est un film allemand sorti en 2006, écrit et réalisé par Florian Henckel von Donnersmarck et récompensé de nombreuses fois, notamment par l'Oscar du meilleur film en langue étrangère.

 

 

Résumé (partiel)

En 1984 à Berlin-Est, Gerd Wiesler, capitaine de la Stasi — au matricule « HGW XX/7 » dans cette police secrète de la RDA — se voit confier la tâche de surveiller le dramaturge Georg Dreyman : pour que la plage de surveillance soit la plus étendue possible, il est aidé en cela par un fonctionnaire subalterne de l'organisation. Wiesler ignore qu'il s'agit en fait d'une intrigue orchestrée par le ministre est-allemand de la culture Bruno Hempf, lequel est amoureux de la compagne de Dreyman — l'actrice Christa-Maria Sieland — et souhaite compromettre son rival pour l'éliminer. Le supérieur de Wiesler, le lieutenant-colonel Grubitz, espère quant à lui que cette mission sera bénéfique pour la suite de sa carrière. Grubitz est aussi un ancien camarade de classe de Wiesler.

Fiche technique

Cast

Personnages

  • Gerd Wiesler est un agent expérimenté de la Stasi — matricule « HGW XX/7 » — ancien camarade de classe de son supérieur — le lieutenant-colonel Grubitz — sur lequel il a un peu d'influence, par exemple, lorsqu'il lui donne son avis sur Dreyman : Grubitz le désapprouve mais choisit par opportunisme cette position face au ministre Hempf. Il occupe alternativement une place de formateur pour les futurs agents de la Stasi et une place de capitaine froid et taciturne. Son métier est son unique occupation réelle, sa vie privée semble se limiter à des relations avec une prostituée et à des stations, seul, dans un bar. Wiesler est un spécialiste des interrogatoires. Ses méthodes sont dures, inhumaines mais efficaces, il ne donne pas de répit au suspect qu'il interroge, lequel ne peut pas dormir tant qu'il n'a pas avoué, ce qui peut durer 48 heures. Idéaliste, il se bat avec conviction pour un système qu'il croit conforme à son idéal mais dont il va peu à peu découvrir la véritable nature. En se rendant compte qu'un ministre tente de se débarrasser d'un innocent, Georg Dreyman, fidèle soutien de la RDA, dans le seul but de s'attirer les faveurs de sa compagne, Wiesler s'aperçoit du profond décalage entre l'idéal pour lequel il combat, et la réalité du système. Il va alors protéger Dreyman au péril de sa vie. Une scène symbolise le basculement de Wiesler : lorsque dans l'ascenseur menant à son appartement, un petit garçon lui demande si c'est bien « vrai » qu'il est de la Stasi, Wiesler lui demande en retour s'il sait exactement ce qu'est la Stasi ; le garçon lui répond alors « Mon papa dit que ce sont des hommes méchants qui envoient des innocents en prison.» ; par réflexe, Wiesler questionne alors « Et comment s'appelle ton pa... ton ballon ? » ; ainsi, alors qu'il allait demander le nom du père pour mener une enquête, le capitaine est en proie à un profond trouble et finit par demander le nom du ballon, ce qui déclenche les moqueries du gamin … le début de sa transformation est confirmé. Il doute progressivement du bien-fondé de sa mission[1]. D'après L'Express, « la description de la lente érosion de la carapace de Gerd Wiesler est un modèle d'analyse de psychologie comportementale »[2].
  • Georg Dreyman est un auteur renommé qui semble être le seul à sympathiser par idéalisme avec le régime de la RDA. Cependant, ainsi que le soupçonne Grubitz, il est « trop poli » pour ne pas mentir. Il vit avec l'actrice de théâtre Christa-Maria Sieland une union qui semble parfaite. Son caractère oscille entre repli sur soi — notamment après le suicide de son ami Jerska — et bonheur exacerbé. Bien que d'origine bourgeoise, il ne sait plus faire un nœud de cravate. Malgré ses amis haut placés, son œuvre appréciée et son sincère soutien à la RDA, Dreyman a attiré sur lui la vindicte du ministre Hempf qui convoite Christa-Maria. Le comportement du ministre usant et abusant de son autorité, la mise à l'écart de son ami Jerska, défenseur de la liberté et finalement suicidé, font basculer Dreyman dans l'opposition.
  • Christa-Maria Sieland — « CMS » dans les rapports de la Stasi — est actrice et l'interprète principale de la plupart des pièces de son concubin Dreyman. Professionelle appréciée, elle n'a pourtant pas confiance en elle et cède à la pression du ministre Hempf qui n'a de cesse de lui répéter que son succès sur scène ne dépend que de son bon vouloir. Acceptant malgré elle les avances du ministre, elle ne le supporte pas et se procure des anti-dépresseurs pour tolérer sa propre duplicité. Or, en RDA ces médicaments sont absolument interdits car la propagande et l'idéologie supposent le bonheur de tous : l'autorisation de la vente de telles substances reviendrait en effet à reconnaître l'échec du système. La consommation illégale de Christa-Maria, provoquée par le ministre, sert justement de prétexte à celui-ci pour la faire arrêter et la forcer à dire ce qu'elle sait de l'auteur de l'article sur le suicide en RDA, puis à indiquer l'emplacement des preuves... Rongée par le remords, elle se jette sous les roues d'un camion.

Production

Le tournage s'est déroulé sur 37 jours, du 26 octobre au 17 décembre 2004. Le film a été tourné presque exclusivement à Berlin. L'appartement de Georg Dreyman se trouve dans la Marchlewskistraße à Friedrichshain. Certaines scènes ont été tournées à la Frankfurter Tor et dans la Karl-Marx Allee. Un lieu important est celui du bâtiment qui hébergeait les bureaux de la Stasi dans la Normannenstraße à Lichtenberg. Hubertus Knaabe, directeur du mémorial à l'ancienne prison de la Stasi à Berlin affirme qu'on ne connaît aucun cas d'officier ayant protégé ceux qu'il avait à observer[3]. « Ce film donne l'impression que des officiers de la Stasi ont tenté d'aider leurs victimes ou leurs détenus. Cela n'est jamais arrivé et cela n'aurait pas pu arriver, car la surveillance était intense et les cas de trahison passibles de la peine de mort »[4],[5]. En raison de l'intrigue choisie pour le film, Hubertus Knaabe n'a pas permis d'utiliser la prison originale pour le tournage[6].

Récompenses

On verra ça à la fin avec les ref IMDb

Analyse

Il s'agit là d'une fiction sur un couple d'artistes est-allemands en 1984 : lui est auteur de pièces à succès, elle est actrice de théâtre renommée. Le réalisme historique a été particulièrement recherché par le réalisateur Florian Henckel von Donnersmarck, qui a rencontré des anciens membres de la Stasi, l'ancienne police chargée de la sécurité d'État au temps de la RDA, ainsi que des victimes de cette police ; il s'est documenté pendant quatre ans et a fait appel à ses propres souvenirs d'enfance, quand il passait la frontière entre « les deux Allemagnes » avec ses parents. La description du régime communiste aborde les atteintes aux droits de l'homme et le comportement de l'intelligentsia favorable au système soviétique. Sur le plan politique, le film montre la réalité d’un État communiste en Europe de l'Est. On peut aussi y voir exposé le dilemme qui se pose à l'artiste : collaborer ou bien se trouver dans l'impossibilité d'exercer son art, quel qu'il soit. Malgré ce contexte très présent, Donnersmarck précise qu'il n'a pas fait un film historique : « Mon but, dit-il, était de raconter une histoire sur des personnes réelles, mais en sublimant cette réalité et en adoptant un point de vue émotionnel[7] ». Le matériel utilisé pour espionner l'appartement du comédien est exactement le même que celui qui était utilisé par la Stasi[8]. Ulrich Mühe — le capitaine Wiesler — tient dans ce film le rôle d'un officier subalterne tiraillé entre sa vision idéaliste de la RDA et la découverte progressive de la réalité, tandis que Ulrich Tukur — son supérieur Grubitz — tient celui de l'officier cynique et carriériste, conscient de la réalité du système mais s'en servant à son profit. Les deux acteurs avaient ensemble déjà joué des rôles similaires dans Amen., quatre ans plus tôt, mais dans une position inversée : sans être dans sa hiérarchie, Mühe y avait un rang supérieur à celui de Tukur, et en outre il se trouvait du côté des « mauvais » alors que Tukur était du côté des « bons ».

Notes et références

  1. http://www.iletaitunefoislecinema.com/critique/1088/la-vie-des-autres [archive]
  2. http://www.lexpress.fr/culture/cinema/la-vie-des-autres_499390.html [archive]
  3. TSR vidéo [archive]
  4. TSR vidéo [archive]
  5. Dans un documentaire de Nicolas Jallot 'Le dissident du KGB [archive]',
  6. la chaîne ARTE relate une histoire véridique semblable — mais qui n'a pas inspiré le film —
  7. qui concerne un agent du KGB, Viktor Orekhov, arrêté et condamné en 1978 en URSS
  8. pour avoir aidé les dissidents qu'il était supposé surveiller.
  9. Un article de BBC News [archive]
  10. Allociné [archive], Secrets de tournage
  11. Interview du réalisateur en bonus du DVD (I Ome Screen)

©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) fin

09/07/2015 07:40 par tellurikwaves

  • ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013)  fin

    ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) fin

    09/07/2015 07:40 par tellurikwaves

Distinctions et récompenses

Showing all 3 wins and 6 nominations

Cannes Film Festival 2013

 

Nominated
Palme d'Or
François Ozon


CinEuphoria Awards 2014

 

Nominated
CinEuphoria
Best Actress - International Competition
Marine Vacth


César Awards, France 2014

 

Nominated
César
Best Supporting Actress (Meilleure actrice dans un second rôle)
Géraldine Pailhas
Most Promising Actress (Meilleur espoir féminin)
Marine Vacth


International Cinephile Society Awards 2014

 

Won
ICS Award
Best Picture Not Released in 2013


International Cinephile Society Awards 2013

 

Won
ICS Cannes Award
The Kids of Cannes
Fantin Ravat


Lumiere Awards, France 2014

 

Nominated
Lumiere Award
Most Promising Young Actress (Meilleur espoir féminin)
Marine Vacth


San Sebastián International Film Festival 2013

 

Won
TVE Otra Mirada Award
François Ozon


Sarasota Film Festival 2014

 

Nominated
Jury Prize
Narrative Feature Competition Winner
François Ozon

 

©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) p11

09/07/2015 07:35 par tellurikwaves

  • ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013)  p11

    ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) p11

    09/07/2015 07:35 par tellurikwaves

©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) p10

08/07/2015 13:13 par tellurikwaves

  • ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013)  p10

    ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) p10

    08/07/2015 13:13 par tellurikwaves

 

Index 38 reviews in total 

 lien vers toutes les reviews
http://www.imdb.com/title/tt2752200/reviews?ref_=ttexst_ql_op_3

 

 

*

A subject matter dealt with the subtlety that only French Movie can.

9/10
Author: GrowMagicBeans from Ireland
4 December 2013

Having lived a relatively sheltered life, a young 17 year old girl, Isabelle (Marine Vacth), begins to explore her sexuality in rather a risqué fashion. We meet Isabelle on holiday on the eve of her 17th birthday. While on vacation, she meets a German boy and has an underwhelming first sexual experience. We meet her again in the Autumn to learn she is now leading a double life, moonlighting as a high class escort while still living under her mother's roof and attending school.

Of course there are some very ugly situations and in some hard to watch scenes, we see Isabelle near accepting the degrading attitude of some of her clients as if it is all her self worth, but then we also get to see her striking up a tender relationship of a different kind, with a much older man and later witness a conceited smile as she turns on her phone to a plethora of messages. Why does she do this to herself? Is it a form of self-harm or a narcissism? Is it an addiction, spurred from a desire to be loved without outwardly feeling capable of loving? Does she do it for the danger, the fear, the excitement, or is the money a factor also? Is it part due to having an estranged father? Does she enjoy it because it endows her with power over men and draws jealousy and insecurity from women? Or is she simply feeling starved of experience and hungers exploration?

All these questions are certainly posed or at least hinted at, but don't expect clear explanations or moral conclusions. No, the movie explores these themes without outrightly condemning or condoning her actions. Yes, Isabelle does draw herself into difficulty through her actions, but the discourse of this movie is not one of the obvious cause and effect we have come to know from mainstream cinema. There is no deus et machina to extricate an easy exit or satisfactory fix or lesson well learnt or crime punished. There are only the awkward moments that life throws at us in unexpected ways and uncomfortable truths that may never be satisfactorily reconciled. In other words, we are looking through a window into but a moment within this young lady's life --the passing of a year, the exploration of her sexuality-- and the fascinating aspect of this movie is that we see her live out the extraordinary in quite an ordinary way.

*

Fine coming-of-age film
7/10
Author: Ruben Mooijman from Ghent, Belgium
24 August 2013

The French have quite a tradition of films about prostitution. Starting of course by 'Belle de Jour', the iconic movie in which Cathérine Deneuve decides to work in a brothel out of boredom. Ten years ago, there was 'Nathalie', with Emannuelle Béart in the role of a high- class call girl who is hired to spy on a man suspected of adultery. And only two years ago, the underrated 'Elles' hit the screens, with Anaïs Demoustier as a young call girl and Juliette Binoche as a journalist writing a story about prostitution by students. These are just three examples, I'm sure there are more.

And now, 'Jeune et Jolie' (Young and Beautiful) is continuing the tradition. It tells the story of Isabelle, a quiet seventeen year old girl, who for unknown reasons starts working as a call girl. The film is divided into four chapters, one for every season. In the summer part, Isabelle loses her virginity to a German hunk during a beach holiday, just days before her seventeenth birthday. The next part is set in the autumn, and already Isabelle is working as a high heeled hooker, routinely visiting paying customers in posh Parisian hotels. The next winter everything goes wrong and her parents learn about her secret life. The last part, set in spring, shows how she is trying to pick up her old life as a student, but it's difficult to erase the past.

The good thing is that director François Ozon doesn't judge Isabelle, nor explains why she does what she does. He only suggests that she is not really happy, she seems remote, ill- tempered and emotionally vulnerable. Isabelle is not very popular or likable. The only one she really seems to connect to on an emotional level, is her younger brother Victor. In a recent interview, actress Marine Vacth suggests that Isabelle just wants to try something exciting. It might as well have been drugs.

Ozon tells the story well. Because of the four seasons concept, the story keeps on developing. He also throws in some nice cinematographic treats, like the small scene of Isabelle and her fellow students commenting in close-up about a poem by Rimbaud. The final scene consists of a surprising twist, involving some superb acting by Charlotte Rampling. Also working very well are the songs by Françoise Hardy on the soundtrack.Apparently, 'Jeune & Jolie' has been described as 'Belle de Jour 2.0'. That is definitely exaggerated. But nevertheless, it is a fine coming-of-age film.

*

Jeune, jolie, léthargique.
7/10
Author: Marcela Bombier from Curitiba, Brazil
10 September 2014

This film is incredibly slow and apathetic, but that's the beauty of it. Isabelle (Marine Vacth), a girl with a stable family who finds herself in a stable environment, is a strange creature. From what I've noticed, she only had a real connection with two people: her little brother and Alice (Charlotte Rampling). She decides to become a prostitute, even though she didn't need the money and could've had sex with any young guy, and her reasons to start doing such a thing aren't clear. François Ozon directed a film with a lot of million dollar questions.

From my personal perspective, she did it for the taste and the thrill provided by the sense of being independent, of doing something dangerous and morally wrong. Even though she felt somewhat disgusted and guilty for having sex with strange men, she kept doing it to, somehow, prove herself that she didn't need anyone's approval to do what she wanted to do - in this case, a dangerous and morally wrong thing. She probably didn't plan to tell anyone, but her family found out in a bad way.

I see her as a rebel hearted girl who feels trapped in a cage (in her case, her mother, society, morality, a nice and stable life) and who's holding back her feelings because, if she let them out, they might be too overwhelming - that's why she so apathetic all the time. Or maybe she just couldn't care less about anyone because life is boring and we're gonna die.I enjoyed the film. I enjoyed the photography, the scenarios, the actors, the language, etc. It's not an exciting production, though. It's the perfect movie to watch on a rainy Sunday, when there's nothing else to do.

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Good thoughts - disjointed movie
7/10
Author: Daniel B from Hungary
28 January 2014

I really liked Ozon's last film (Dans la maison), but this one was a disappointment for me. It's hard not to see this story as a bunch of first world problems. But at its core, there are several good ideas and stories - and none of them gets the spotlight. The director goes from one subplot to the other, without really developing the characters, and seemingly has no idea what to do with this story. (And this makes the ending even worse.) But time to time, some settings or the actors' performance can tell us more than a thousand words.Anyway, it's a thoughtful and basically a good movie, but it's too unfocused, unbalanced to go anywhere. If you haven't seen Dans la maison from Ozon, I'd recommend that one instead.

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insightful, honest and nonjudgmental
9/10
Author: Matt Johnson from Miami
3 August 2014

A person is often isolated and adrift beneath a mask of stability and security, and even beauty. Isabelle is one among them. Tied to relatives and friends that, while capable and friendly, offer little in the way of excitement, she longs to feel alive somehow. For thrills she turns to selling her body on the internet. "Easy money is a downward spiral" she is told. "Blah, blah, blah" is her response, and she seems committed enough to continue in this underworld. This insightful, honest and nonjudgmental film does not take you in directions you expect it to go in. It leaves questions open and raw. It dares, thankfully, to take you to places that mainstream films do not, and it does so in compelling ways. Seen at the 2014 Miami International Film Festival.

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Once A Whore, Always A Whore.
Author: CinemaClown from India
12 May 2014

Jeune & Jolie (also known as Young & Beautiful) is the story of a 17-year old girl named Isabelle who after losing her virginity, the experience of which leaves her cold, starts living a double life as a call girl under the alias Lea, which in her opinion is a win-win situation as it allows her to explore her sexuality while being paid for it. But when one of her clients dies due to heart attack during an encounter, she leaves & quits prostitution but is later tracked down by the police who reveals Isabelle's double life to her parents.

I don't really know what to make of this film. The filmmaker's intention is not as clear as it should be nor clear is the motives of its characters plus the subplots are very fragmented & scattered all over the place. The characters are rather uninteresting & Isabelle clearly is a confused teenager who's not aware of the consequences of the path she has chosen. Yet, Marine Vacth gives her all to deliver a sensual performance that could've been much rewarding if the character was more fleshed out in the script.

Cinematography, however, exquisitely captures the beautiful location this film is shot at & the quote "once a whore, always a whore" is strongly implied but the drama remains stale as a whole. On an overall scale, Jeune & Jolie is that cinema which had the opportunity to become something truly intriguing & rewarding at the same time but apart from the plethora of sex scenes it offers from start to finish, it lacks everything a cinema needs to stimulate its audience.

*

A good film
Author: Gordon-11 from Earth
24 August 2014

This film tells the story of a teenage middle class girl who explores her sexuality by becoming a prostitute.
"Young and Beautiful" shows a lot of skin, but little of the mind. I mean this in a good way though, because it keeps Isabelle's life choices mysterious. When it does show Isabelle's mind (in the scene where she talks to the psychologist), she opens up and shows her true emotions that have been suppressed. Isabelle's short confession is enough to provoke much thought, and makes the film more sophisticated. It's just like the scene towards the end, when she switches on her phone, her brief facial expression is already telling us a lot.The plot is not as tight or thrilling as Ozon's previous film "In the House", but it is still enjoyable as it lingers my mind after watching it.

*

*
Very quietly done, but done well
7/10
Author: bbickley13-921-58664
21 May 2014

The movie does not beat you over the head with it's moral compass, although sometimes I wish it did. It felt like a small part of the movie due to the plot about a young seventeen year old becoming a prostitute after her first sexual experience, being so dominate in the majority of the first half. It seem like anything else they added was added just to make the movie a full feature.

How the movie's story works best is that it's about a family dealing with their oldest child's problem. You can insert what ever problem that child may be having, weather it's drugs or whatever else you'd expect teenage girls to go through. The fact that prostitution is a bit extreme does not matter, as they play it down to fit this scenario.I came into the movie expecting to see French erotica and what I got was a film about a girl working through her teenage emotions, and pleasantly enjoyed the twist.

©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) p9

08/07/2015 10:35 par tellurikwaves

  • ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013)  p9

    ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) p9

    08/07/2015 10:35 par tellurikwaves

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©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) p8

08/07/2015 05:12 par tellurikwaves

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    ©-DR- JEUNE & JOLIE de François Ozon (2013) p8

    08/07/2015 05:12 par tellurikwaves

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