©-DR-LA VIE RÊVÉE DE WALTER MITTY de Ben Stiller (2013) p9
18/05/2015 02:15 par tellurikwaves
Critique publiée par Kreyket le 26 janvier 2014
Soirée ciné, avec ce film en 2ème sur 3, je n'en savais rien, à part qu'il y aurait Ben Stiller ou le mec qui faisait Robin de TDKR, j'étais pas sûr. Alors bon, je m'installe et,l'esprit ouvert, je profite de ces premières minutes un peu barrées où l'on découvre les rêves éveillés de Walter et immédiatement m'arrive, aussi violemment qu'un coup de pied dans les couilles, l'évidence de ma sympathie pour ce personnage rêveur, qui ne veut qu'être heureux, aider les gens et c'est tout. Un passionné qui voit sa vie comme une histoire, voilà qui est Walter Mitty. Ou moi. Je ne suis pas lui, mais bon dieu de merde, ce que ça me plairait...
Voilà, ça c'était ma déclaration d'amour. Sur un plan plus... terrestre, le film est techniquement parfait. La photographie est tout bonnement sublime, les rêves sont déjantés comme doivent l'être des rêves, les acteurs sont charismatiques et crédibles... Même la VF est bonne ! Merde ! Je voudrais vraiment pouvoir dire un truc négatif histoire d'avoir l'air un peu plus crédible, au lieu d'avoir l'air crédingue, mais tout de l'image à la musique en passant par l'histoire et les sentiments, tout est aussi bien dosé qu'il est possible de l'être. Même la folie.Putain de coup de cœur les loulous. J'ai failli verser ma larme à la fin. De beauté, rien de triste.(Et puis pendant la scène de longboard en Islande, tout le monde dans la salle a tellement fermé sa gueule... de la magie j'te dit !)
SENS CRITIQUE
Critique publiée par Niko Düne le 17 juillet 2014
Je ne pensais pas que j'allais mettre une note pareille un jour pour un film de et avec Ben Stiller mais force est de constater qu'on passe un excellent moment en regardant ce film qu'on aimerait revoir encore et encore pour s'imprégner de ces décors géniaux et de ces effets spéciaux qui vieilliront probablement mal avec le temps mais qui font bonne impression aujourd'hui.
Critique publiée par Axelle Btl le 23 février 2015
Je ne connaissais pas Ben Stiller en tant que réalisateur, et franchement je me suis pris une sacré claque dans la face. Les plans et les séquences sont absolument magnifique et l'histoire basé sur le livre de James Thurber et absolument bien retranscrit. Un film a mettre vraiment entre toute les mains pour passer un bon moment seul, en famille ou entre potes. Je recommande !
VIE DE GEEK
par lecloclo
J’avais envie d’un peu d’optimiste pour ce début d’année, envie de me dire que tout n’était pas perdu. Quoi de mieux qu’un film qui me ferait rêver ? « La vie rêvée de Walter Mitty » était le film idéal pour commencer 2014. C’est Ben Stiller qui officie en tant que réalisateur et acteur principal. Tonnerre sous les tropiques était l’un de ses derniers films que j’avais pu voir, et ne m’avait vraiment pas plu. Mais là aucun a priori, la bande annonce était alléchante.
L’histoire
Walter Mitty travaille au magazine Life et s’occupe de développer les pellicules des photographes. C’est une personne transparente, qui n’a rien accompli de particulier dans sa vie et qui a toujours vécu ses aventures fictives en se déconnectant de la réalité ; durant des moments d’absences l’amenant à devenir tantôt voyageur baroudeur, tantôt super-héros ou tout autre personnage sortant de son imaginaire.
Toute sa vie va basculer le jour où la pellicule avec THE photo qui doit faire la toute dernière couverture du magazine Life (et qui paraîtra partout en ligne) est introuvable. Walter Mitty va alors partir et vivre une aventure hors du commun qui le mènera au Groenland, en Islande et finalement en Afghanistan, afin de retrouver le photographe freelance star du magazine. Et bien sûr on verra l’évolution du personnage terne et sans assurance, venir peu à peu s’imposer et devenir un autre homme.
Tout au long du film il y aura deux fils rouges qui seront le fameux prétexte de son extraordinaire voyage : la recherche du fameux cliché 25 mais aussi une histoire d’amour entre Walter Mitty et Cheryl, une collègue de travail que Walter Mitty aime en secret, et avec laquelle il n’arrive pas à parler. Mais bien sûr tout va changer et c’est le mélange de ces deux fils qui va donner à Walter Mitty la chance de vivre cette aventure extraordinaire.
Au final
C’est très simple, ce film fait du bien. En sortant de la salle j’avais envie de partir en Islande et faire de la photo (de la vraie hein pas avec mon iPhone). Même si l’histoire est un peu tirée par les cheveux, le but du film est de nous faire voyager et de nous en mettre plein la vue avec des paysages magnifiques. Ben Stiller arrive même à donner de l’optimisme avec son film sachant que tout est basé sur des évènements plutôt tristes ou sans grandeur, un personnage terne et inexistant qui travaille dans un magazine papier (Life) voué à passer à du tout en ligne et où tout le monde est viré.Et puis les images du film, et la musique… On en prend plein les yeux et les oreilles, on a vraiment envie d’être à sa place et d’aller voyager, de prendre son sac à dos et de se dire « je me tire ».
CULTIZ.COM
Après Tonnerre sous les tropiques, Ben Stiller revient à la réalisation en faisant un virage à 180° avec Walter Mitty.Ben Stiller adapte la nouvelle The Secret Life of Walter Mitty et se met en scène dans la peau de Walter Mitty donc, un quarantenaire coincé dans sa petite vie qui rêve(éveillé) d’aventure et de dépaysement et qui au lieu de ça travaille au service photo du magasine Life.
Un idée originale mais une intrigue trop attendue
L’idée de base du scénario est assez originale, Walter « zone-out » et se déconnecte pour vivre des aventures qui n’existent que dans son esprit. On est emporté dans ses rêveries, à ne plus savoir ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas. Ce concept est bien utilisé, on craint en voyant la bande-annonce que ça parte trop loin mais ce n’est jamais le cas. Le problème du film c’est l’intrigue qui est bien faiblarde. W. M. part à la recherche d’une photo perdue pour la publier dans le dernier numéro papier de Life en suivant le peu d’indice qu’il possède. Il va voyager dans le monde entier pour retrouver l’auteur du fameux cliché alors qu’en fait la photo, il l’avait sur lui depuis le début mais finalement il l’a jeté mais en fait non… Je ferai l’impasse sur le pseudo « gros méchant » hyper caricaturale et l’histoire d’amour super bateau qui sont des passages obligés dans chaque film américain qui se respecte.
Des paysages à couper le souffle
Ce qui marque le plus dans La Vie Rêvée, ce sont les paysages. Le héros voyage au Groenland, en Islande et en Afghanistan, rien que ça. De Nuuk jusqu’au milieu de l’Himalaya en passant par ce fameux volcan islandais au nom imprononçable, le tout pour revenir à New-York, le film est une mine de panoramas. En un peu moins de deux heures, on en prend plein les yeux. Adeptes des grands espaces et des road-trip, ce film est fait pour vous !
Qui dit feel-good movie dit feel-good BO
En plus de paysages magnifiques, le film nous offre une BO fort sympathique, agrémentée de Jack Johnson, de Jose Gonzalez, de Junip et j’en passe. À l’image du film, la musique est agréable et réjouissante. De quoi se régaler les oreilles avant pendant et après avoir vu le film.Malgré la faiblesse du scénario, La Vie Rêvée de Walter Mitty réunit tous les ingrédients pour un (très) bon moment de cinéma. Si on cherche un film à suspense, on ne peut pas tomber plus à côté. Si on cherche un feel-good movie pour nous remettre d’aplomb et pour nous donner envie de faire le tour du monde, La vie rêvée de Walter Mitty c’est le jackpot !
La Vie rêvée de Walter Mitty
Il s'agit d'une adaptation de la nouvelle The Secret Life of Walter Mitty de James Thurber, parue en 1939. Cette nouvelle avait déjà été portée à l'écran dans La Vie secrète de Walter Mitty, sorti en 1947, écrit par Ken Englund et Everett Freeman.Le long-métrage est présenté en première au New York Film Festival le5 octobre 2013 [1], puis sort en salles le 25 décembre 2013 en Amérique du Nord, où il reçoit un accueil critique mitigé et un succès modéré au box-office[2].
Résumé (partiel)
Walter Mitty est employé au service négatifs du magazine Life. Timide, il s'imagine être le héros d'aventures imaginaires pour s’évader de sa réalité stressante. Il est attiré par Cheryl Melhoff, une de ses collègues. Il tente de l'approcher via un site de rencontre en ligne.Le jour de son anniversaire, il reçoit au journal la pellicule de Sean O'Connell, un photographe renommé. La pellicule est accompagnée d'un cadeau pour lui : un portefeuille. Sean recommande la photo du négatif
En 1994, Samuel Goldwyn Jr. a l'idée de faire un remake avec Jim Carrey de La Vie secrète de Walter Mitty (1947), que son père Samuel Goldwyn a produit. Alors que Walt Disney Pictures est enthousiasmé par le projet, Samuel Goldwyn Jr. choisit New Line Cinema[7], avec qui Jim Carrey a déjà fait Dumb and Dumber et The Mask[8]. En 1995, New Line achète les droits et débute le développement du projet avec The Samuel Goldwyn Company[9]. Babaloo Mandel et Lowell Ganz écrivent le premier jet du script en juillet 1997. Ron Howard entre ensuite en négociation pour réaliser le film, qu'il souhaite également produire avec Brian Grazer via leur société Imagine Entertainment[10]. Howard et Grazer quittent finalement le projet pour se concentrer sur En direct sur Edtv[7]. Le projet de remake est alors mis de côté[8].
En 1999, New Line charge le réalisateur de The Mask, Chuck Russell, de réécrire le script et de remplacer Ron Howard à la réalisation, pour un tournage prévu courant 2000[8]. Peter Tolan travaille ensuite sur des réécritures[7]. En mai 2001, Samuel Goldwyn Jr. poursuit New Line à propos des droits. Il gagne son procès et récupère les droits. Il signe alors un nouveau deal avec Paramount Pictures[9]. Alors que la Paramount collabore avec DreamWorks sur Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire, Steven Spielberg voit ici l'occasion de travailler avec Jim Carrey, après une tentative avortée pour Mon beau-père et moi, dans lequel l'acteur devait jouer[7]. En mai 2003, Steven Spielberg donne son accord pour réaliser le film et souhaite le cofinancer avec Paramount, via sa société DreamWorks[11]. Quelques mois plus tard, Zach Helm est engagé pour réécrire le scénario[12]. En avril 2004, Steven Spielberg et DreamWorks quittent le projet pour faire les films La Guerre des mondes et Munich. Richard LaGravenese est ensuite chargé de réécrire à nouveau le script[13]. En mars 2005, Mark Waters est engagé pour mettre en scène le film, d'après le scénario de Richard LaGravenese[14], mais cette fois c'est Jim Carrey qui y renonce, pris par d'autres projets[15]. Il est rapidement remplacé par Owen Wilson[16]. Mais après plusieurs différends, il quitte à son tour le projet, qui est alors à nouveau en stand-by. Deux ans plus tard, en mai 2007, Mike Myers est annoncé dans le rôle principal et Jay Kogen est chargé de réécrire le scénario pour coller davantage au style de l'acteur[17].
En avril 2010, le rôle de Walter Mitty est cette fois proposé à Sacha Baron Cohen, qui l'accepte[18]. En mai 2010, Steven Conrad est engagé pour écrire le script[19]. Plus tard, Gore Verbinski est annoncé comme réalisateur[20]. Le projet ne progresse cependant pas jusqu'en avril 2011, lorsque Ben Stiller reprend le rôle de Walter Mitty[21]. Quelques mois plus tard, il est annoncé qu'il sera également réalisateur du film[22].Pour les besoins du film, la production fait appel à Bill Shapiro, actuel rédacteur en chef du site Internet Life.com, afin d'utiliser le nom et la charte graphique du magazine. L'équipe découvre même que Bill Shapiro avait exercé le même métier que le personnage de Walter Mitty au sein du magazine[23].
Le tournage a eu lieu à Los Angeles et New York ainsi qu'en Islande[24]. Ben Stiller a voulu le plus possible filmer dans des lieux réels. Plusieurs scènes sont tournées dans le hall du magazine Life, qui appartient au magazine Time. La scène d'action à New York a été réalisée au milieu de la circulation. Ben Stiller a effectué son plongeon dans l'océan Atlantique et non dans un bassin[23]. L'acteur-réalisateur raconte à ce sujet : « Nous nous trouvions en pleine mer, à plus de 1,5 kilomètre des côtes, avec des creux de plus de deux mètres – qui sont très impressionnants lorsqu’on se trouve dans l’eau. Le bateau où se trouvait la caméra s’est éloigné pour revenir pour la scène, mais durant deux minutes je me suis retrouvé tout seul au beau milieu de l’Atlantique Nord. J’étais seul en pleine mer avec une mallette en attendant que la caméra revienne, et je me suis dit : “ J’espère qu’ils vont réussir à me retrouver !” J’ai ressenti un réel danger, c’est dans des moments comme celui-là que l’on se dit que c’est ça, le vrai cinéma »[23].Le film est tourné sur pellicule, ce qui semblait logique pour Ben Stiller vu le métier du personnage principal, qui archive des négatifs de photographies argentiques pour Life[23].
Sorti aux États-Unis le25 décembre 2013 dans 2 909 salles, La Vie rêvée de Walter Mitty prend la quatrième place du box-office le jour de sa sortie avec 7 813 372 $ de recettes au box-office, pour une moyenne de 2 686 $ par salle[3]. Pour son premier week-end d'exploitation en salles, il prend la septième place du box-office avec 12 765 508 $ de recettes engrangées au cours de la période, soit un ratio de 4 388 $ par salle[3]. En première semaine complète, après avoir engrangé 12 594 960 $ pour les deux journées de présence au box-office de la semaine de sa sortie[N 1], le film garde la septième place avec 37 469 237 $ de recettes pour un ratio de 8 551 $ par salle [3]. Finalement, le film totalise 58 236 838 $ de recettes américaines et 188 133 322 $ de recettes mondiales[3].
En France, sorti le1er janvier 2014 dans une combinaison de 456 salles, La Vie rêvée de Walter Mitty prend la tête du box-office le jour de sa sortie avec 70 687 entrées[25]. En premier week-end, le film totalise 373 324 entrées[26], faisant un démarrage supérieur à Tonnerre sous les tropiques, précédent film réalisé par Stiller (sorti dans plus de 290 salles en 2008), qui avait enregistré 32 706 entrées en premier jour et 218 779 entrées en premier week-end en salles[27]. En première semaine, La Vie rêvée de Walter Mitty se positionne en cinquième position avec 427 049 entrées [26]. En seconde semaine, il garde la cinquième place, tout en perdant près de 59% de ses entrées, avec 209 984 entrées, portant le cumul à 637 033 entrées[26], dépassant ainsi le meilleur score de Stiller comme réalisateur, à savoir Tonnerre sous les tropiques (567 831 entrées)[27]. L'exploitation française se finit après neuf semaines avec un total de de 973 006 entrées[26], devenant le meilleur score de Stiller comme réalisateur.
Dès sa sortie en salles, La Vie rêvée de Walter Mitty rencontre un accueil critique mitigé dans les pays anglophones, obtenant 50% d'avis positifs sur le site Rotten Tomatoes, basé sur 177 commentaires collectés et une moyenne de 6/10, le consensus du site étant « Il ne manque pas d'ambition, mais La Vie rêvée de Walter Mitty ne soutient pas ses grandes intentions avec assez de fond pour ancrer le spectacle »[28]. Le site Metacritic lui attribue un score de 54/100, basé sur 39 commentaires collectés[29]. En France, l'accueil est cependant plus favorable au long-métrage, le site AlloCiné, basé sur 24 titres de presse, lui attribue une moyenne de 3,2/5[30].
| Nominated BAFTA Film Award |
Best Film from any Source Mexico.
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| Nominated UN Award |
Mexico.
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| Won Golden Ariel |
Luis Buñuel |
| Won Silver Ariel |
Best Direction (Mejor Dirección) Luis Buñuel |
| Best Supporting Actress (Mejor Coactuación Femenina) Estela Inda |
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| Best Child Actor/Actress (Mejor Actuación Infantil) Alfonso Mejía |
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| Best Young Actor/Actress (Mejor Actuación Juvenil) Roberto Cobo |
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| Best Cinematography (Mejor Fotografía) Gabriel Figueroa |
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| Best Screenplay (Mejor Adaptación) Luis Alcoriza Luis Buñuel |
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| Best Original Story (Mejor Argumento Original) Luis Alcoriza Luis Buñuel |
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| Best Editing (Mejor Edición) Carlos Savage |
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| Best Production Design (Mejor Escenografía) Edward Fitzgerald |
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| Best Sound (Mejor Sonido) José B. Carles |
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| Nominated Silver Ariel |
Best Child Actor/Actress (Mejor Actuación Infantil) Alma Delia Fuentes |
| Best Score (Mejor Música de Fondo) Rodolfo Halffter Gustavo Pittaluga |
| Won Best Director |
Luis Buñuel |
| Nominated Grand Prize of the Festival |
Luis Buñuel |