©-DR- DALLAS BUYERS CLUB de J.Marc Vallée (2013) p2
02/04/2015 07:18 par tellurikwaves
Vu hier...(j'appréhendais au vu des deux derniers films que j'ai regardé écoeuré avec Matthew Mc Conaughey KILLER JOE et MUD (beurk!) alors que j'ai aîmé la série TRUE DETECTIVES...bref ce DALLAS BUYERS CLUB m'a vachement plu.. Jared Leto ????(Méconnaissable) est extraordinaire Je viens seulement de découvrir en préparant ce dossier que c'est lui qui joue le rôle de ray (ben non ce nest pas précisé sur CANAL ni que ce film a remporté plein de récompenses... C'est justifié
Résumé (extrait)
En 1985, à Dallas, Ron Woodroof, un cowboy violent, macho et homophobe, adepte du rodéo, de l'alcool, de la cocaïne et du sexe, est diagnostiqué séropositif, et apprend qu'il ne lui reste plus que trente jours à vivre, fatalité qu'il nie et rejette d'abord violemment. Mais alors qu'il croyait le sida réservé aux homosexuels, il comprend à la lecture de documents spécialisés que ses rapports non protégés avec des toxicomanes ont été la cause de sa maladie. Face à l'inefficacité et à la dangerosité de l'AZT, seul médicament antirétroviral autorisé sur le sol américain à cette époque, il se lance dans la contrebande de médicaments alternatifs qui ne sont pas autorisés par la FDA,...
Pour les besoins du film, Matthew McConaughey et Jared Leto ont tous deux dû perdre beaucoup de poids. McConaughey a ainsi perdu plus de 20 kg[4].
Le film a été tourné principalement à La Nouvelle-Orléans, en Louisiane, en vingt-cinq jours de novembre à décembre 2012.
Dallas Buyers Club a rencontré un accueil largement favorable des critiques professionnelles anglophones, obtenant 94 % d'avis positifs sur le site Rotten Tomatoes, sur la base de 221 commentaires collectés et d'une moyenne de 7,8/10[5]. Le long-métrage obtient du site le label « fraîcheur certifiée », qui note dans son consensus que « Dallas Buyers Club repose entièrement sur les maigres épaules de Matthew McConaughey et porte le fardeau avec grâce dans ce qui pourrait être la meilleure performance de sa carrière »[5]. Le site Metacritic lui attribue une moyenne de 84/100, sur la base de 47 commentaires collectés, avec pour indication « largement apprécié »[6].
Sorti aux États-Unis dans une combinaison de salles limitée le novembre 2013, Dallas Buyers Club prend la position du box-office avec 260 865 $ de recettes le week-end de sa sortie[7]. Le film connaît une sortie large sur l'ensemble du territoire américain le 22 novembre 2013, où il engrange 2 687 157 $ de recettes en week-end, ce qui lui permet de monter en position au box-office [7]. Finalement, Dallas Buyers Club a récolté 55 198 285 $ de recettes mondiales, dont 27 298 285 $ de recettes américaines, ce qui en fait déjà un succès commercial au vu du budget de production (5 millions de $)[7]. position au box-office . Finalement, a récolté de recettes mondiales, dont de recettes américaines, ce qui en fait déjà un succès commercial au vu du budget de production (5 millions de $). position du box-office avec de recettes le week-end de sa sortie. Le film connaît une sortie large sur l'ensemble du territoire américain le , où il engrange de recettes en week-end, ce qui lui permet de monter en position au box-office . Finalement, a récolté de recettes mondiales, dont de recettes américaines, ce qui en fait déjà un succès commercial au vu du budget de production (5 millions de $).
En France, distribué dans une combinaison maximale de 135 salles, le film réussit à totaliser 372 019 entrées[8].
Le 12 novembre dernier, les Etats-Unis et la Chine, qui sont les deux plus gros pollueurs du monde, se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Etait-ce un tour de passe-passe ?
Il est certain que cela relève en partie du numéro d’illusionniste. Et les objectifs contraignants de réduction ne prendront pas effet avant le départ d’Obama de la Maison-Blanche, ce qui veut dire qu’il laissera le plus dur du travail à son successeur. De plus, ces objectifs ne sont pas compatibles avec le seuil des 2 °C: selon les termes de cet accord, les Etats-Unis ne réduiront leurs émissions annuelles que de 3% à partir de 2020, alors même que nous savons que les pays riches devraient les réduire de 8 à 10% en commençant dès aujourd’hui.
Mais je ne suis pas entièrement cynique pour autant. C’est une bonne chose que les Etats-Unis et la Chine n’abordent pas les négociations de Paris dans une posture d’hostilité réciproque, comme ils l’avaient fait à Copenhague. Je pense aussi que l’accord est habile d’un point de vue tactique: en liant l’objectif de réduction d’émission de CO2 des deux pays par un traité bilatéral, Obama s’assure que son successeur devra réfléchir à deux fois avant de dénoncer cet accord car il risquerait alors de se mettre à dos le plus gros partenaire commercial des Etats-Unis.
Mais le plus important est que les engagements pris par la Chine sapent l’argument derrière lequel s’abritent depuis toujours les Etats-Unis pour justifier leur négligence en matière de climat: pourquoi nous arrêter de polluer alors que la Chine continuera à le faire ? Pour la première fois, la Chine s’engage à restreindre ses émissions et reconnaît qu’il doit y avoir une limite à sa monstrueuse machine industrielle qui fonctionne au charbon. Comme aux Etats-Unis, l’engagement de la Chine en dit long sur l’influence grandissante des mouvements sociaux qui réclament un encadrement en matière de pollution.
Propos recuellis par François Armanet
Vous dites que ce qui vous rend optimiste face au défi du changement climatique, c’est que, lors de la crise financière de 2008, nous avons été témoins de l’injection de milliards de dollars dans le système bancaire afin de le sauver. N’est-ce pas paradoxal?
Ce n’est pas cela en soi qui me rend optimiste: je pense par contre que nous vivons à une époque où la plupart de mensonges qui sont au cœur de notre système politique et économique ont été percés à jour et exposés sur la place publique. Nous avons tous vu comment des milliards de dollars ont été trouvés au nom du salut des banques, et nous savons désormais qu’il est possible de réaliser la même chose afin de sauver la planète. C’est juste la volonté politique qui fait défaut.
Nous avions déjà fait le même constat après les attaques terroristes du 11-Septembre: quand il s’est agi de mettre en place une sécurité intérieure fondée sur la surveillance et de faire la guerre à l’étranger, beaucoup de pays occidentaux n’ont eu aucun souci budgétaire. Bien sûr, la différence est que ces transferts de ressources profitaient aux riches et aux puissants; tandis que le mouvement pour la justice climatique exige des transferts de moyens qui profitent à tous.
Afin de démontrer l’étendue des bouleversements économiques à venir, vous établissez une comparaison originale: de la même manière que l’abolition de l’esclavage a forcé les classes dirigeantes à renoncer à des pratiques extrêmement lucratives, la révolution écologique pourrait produire des effets comparables. Pouvez-vous nous expliquer ceci?
Je ne dis pas que c’est forcément ce qui va se produire, mais que ce précédent démontre que cela peut arriver. Sans mettre sur le même plan l’esclavage et le changement climatique, on peut établir quelques parallèles saisissants entre les deux, notamment en ce qui concerne l’ampleur des intérêts économiques en jeu.Pour une bonne partie de la classe dirigeante de l’époque, perdre le droit juridique de réduire des personnes en esclavage représentait un manque à gagner aussi gigantesque que celui que subiraient les entreprises exploitant les énergies fossiles si nous nous décidions à réduire sérieusement nos émissions de CO2. A titre de comparaison, la somme que représentait le cheptel humain aux Etats-Unis en 1860 équivaudrait aujourd’hui à environ 10.000 milliards de dollars. Ce chiffre est à peu près comparable à la quantité de carbone qu’il faudrait ne pas consommer si nous voulons garder un espoir de maintenir le réchauffement climatique sous la barre des 2°C. Les gens ont souvent l’impression qu’il est impossible de remporter la victoire lorsqu’il y a autant d’argent en jeu. La réponse que je donne dans le livre est que cela a été fait par le passé, et que nous pouvons le refaire.
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Naomi Klein : "Il y a un choc frontal entre l'urgence climatique et l'idéologie de nos élites"
Par François Armanet (Nouvel Obs)
Publié le 19-03-2015 à 07h49
Dans "Tout peut changer", l'essayiste canadienne explique que la lutte contre le réchauffement climatique passe par une sortie du capitalisme. Et se montre optimiste. Entretien.
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L’OBS Il y a huit ans, dans «la Stratégie du choc», vous démontriez comment un «capitalisme du désastre» profite des grands traumatismes pour faire appliquer des réformes économiques présentées comme autant de «thérapies de choc». Avec «Tout peut changer», votre nouveau livre, en quoi la lutte contre le réchauffement climatique vous apparaît-elle comme la continuation logique de cette critique?
Naomi Klein «La Stratégie du choc» analyse comment le pouvoir capitaliste exploite systématiquement les crises afin d’imposer des politiques qui enrichissent une élite restreinte en démantelant toute réglementation, en procédant à des coupes dans les dépenses sociales et en privatisant à grande échelle le secteur public. En écrivant ce livre, j’ai découvert que le réchauffement climatique est la dernière crise en date à faire l’objet de ce genre d’exploitation: c’est devenu évident à mes yeux lorsque je suis allée à La Nouvelle-Orléans après le passage de l’ouragan Katrina et que j’y ai observé ce que je décris comme un «apartheid social».
A l’évidence, les chocs créés par les changements climatiques vont être exploités pour créer une société toujours plus inégalitaire, en faisant main basse sur une part encore plus importante du secteur public et en s’en prenant aux droits de la majorité des citoyens. Il y aura un tout petit groupe de grands gagnants et une grande masse de perdants. «Tout peut changer» est ma réponse à ce que j’ai entendu lorsque je parcourais le monde durant la promotion de «la Stratégie du choc». La droite se sert des crises d’une manière qui rend nos sociétés encore plus vulnérables aux chocs à venir. A rebours de cette tendance, je propose des politiques qui reposent sur un très large soutien démocratique, par exemple en investissant massivement dans des transports collectifs bon marché ou en créant à grande échelle des emplois permettant aux salariés de vivre correctement. Cela constitue notre meilleure chance de renverser le réchauffement climatique. C’est ce que j’appelle le choc populaire: ce sont les bons qui gagnent cette fois-ci, et pas les méchants !
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Distinctions
| Nominated Golden Trailer |
Best Fantasy Adventure Warner Bros. Mob Scene For the first trailer "Vengeance".
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| Best Music Warner Bros. Mob Scene For the music in the first theatrical trailer.
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| Best Fantasy/Adventure TV Spot Warner Bros. Mob Scene For the TV commercial entitled "War Revised".
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| Best Wildposts Warner Bros. P+A |
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| Trashiest Poster Warner Bros. Open Road Films |
| Nominated Creative Arts Award |
Outstanding Use of 2D to 3D Conversion |
Trivia