©-DR- PIXAR animation studio (suite)

07/03/2015 05:10 par tellurikwaves

  • ©-DR- PIXAR animation studio (suite)

    ©-DR- PIXAR animation studio (suite)

    07/03/2015 05:10 par tellurikwaves

Analyse des productions

Le credo de Pixar est que la technologie doit être au service d'une bonne histoire. John Lasseter a d'ailleurs déclaré à ce sujet : « Ce n'est pas la technologie qui divertit le public. Ni aucun médium en particulier. C'est ce que vous en faites qui compte. Et chez Pixar, nous sommes avant tout attachés à l'histoire. Raconter une belle histoire avec des personnages solides »[91].

Thèmes et éléments récurrents

Selon une interview de John Lasseter par Tavis Smiley[92], les films Pixar suivent le thème du développement personnel. Avec l'aide d'amis ou de la famille, un personnage s'aventure dans le monde réel, et apprend à apprécier ses amis et sa famille. À la base, selon John Lasseter, « il faut être concentré sur le développement du personnage principal, et sur la façon dont il évolue »[92].

Les productions de Pixar possèdent de nombreux éléments récurrents. Parmi ceux-ci figure par exemple la compagnie Dinoco, station essence dans Toy Story et sponsor de Strip Weathers dans Cars[93]. Le numéro A113 est récurrent au point d'apparaître dans tous les longs métrages de Pixar. Il serait tiré du numéro d'une classe de CalArts, école où ont travaillé John Lasseter et Brad Bird[94],[93]. La chaîne de pizzerias Pizza Planet apparaît dans tous les longs métrages de Pixar à l'exception des Indestructibles (2004), sous la forme du camion de livraison de pizzas, le premier film étant Toy Story (1995)[95],[96].

De nombreuses connexions et références se trouvent également entre les films. C'est ainsi que Nemo se retrouve en tant que jouet de Bouh dans Monstres et Cie ou que Rex apparaît dans WALL-E[97].

Suites

Toy Story 2 est « commandé » par Disney pour sortir directement en vidéo, sous un format de 60 minutes. Lorsque les dirigeants de Disney constatent l'impressionnant travail fait sur l'imagerie de la suite, ils décident qu'elle devrait être remaniée pour une sortie en salles[98]. Le changement de statut de Toy Story 2 est l'une des principales causes de désaccord entre les deux sociétés. Jusqu'en 2008, Toy Story est le seul film Pixar à avoir été décliné en suites. Toy Story 3 est la deuxième suite à sortir au cinéma, le 14 juillet 2010[99]. Cars 2, la troisième suite des Studios Pixar, sort ensuite à l'été 2011[100].

Les studios Pixar ne sont pas contre les suites mais pensent qu'ils ne devraient en faire que si elles peuvent aboutir à une histoire aussi bonne que celle du premier épisode[ souhaitée] souhaitée]. Suite à la sortie de Toy Story 2, Pixar et Disney effectuent un gentlemen's agreement grâce auquel Disney accepte de ne faire aucune suite sans la participation de Pixar, bien qu'ils en aient le droit. En 2004, Pixar annonce l'échec de leur tentative de trouver un nouvel accord et Disney déclare qu'ils continueront à produire des suites aux films de Pixar, avec ou sans eux[22]. Ils ajoutent cependant qu'ils préféreraient que Pixar accepte d'y collaborer[22]. Toy Story 3 est alors mis en pré-production à la nouvelle division de Walt Disney Animation Studios, Circle 7 Animation[101].

Lorsque John Lasseter est nommé responsable de toute l'animation de Disney et de Pixar d'après la fusion, il déclare la mise en suspens immédiate de toutes les suites. Disney va même jusqu'à déclarer que Toy Story 3 est annulé[102]. Cependant, en mai 2006, Toy Story 3 est annoncé comme de retour en pré-production, désormais sous le contrôle de Pixar.

Lasseter alimente encore la spéculation sur l'avenir des suites quand il déclare : « Si nous avons une bonne histoire, nous ferons une suite. » (If we have a great story, we'll do a sequel)[103]. Cars 2, la première suite de Pixar ne reposant pas sur Toy Story, est officiellement annoncée le 8 avril 2008. Monstres et Cie 2, un film devant se dérouler avant le premier opus, est annoncé le 22 avril 2010 pour sortir le 2 novembre 2012[104]. Cependant, le 5 avril 2011, il est annoncé que le film est reporté au 21 juin 2013 en raison du succès des films de Pixar sortis durant l'été, selon le président de la distribution globale chez Disney, Chuck Viane[105]. Une suite aux Indestructibles et au Monde de Nemo sont également envisagées[40].

À la télévision

Toy Story a été le premier film de Pixar à connaître une déclinaison à la télévision avec le film Buzz l'Éclair, le film : Le Début des aventures et la série télévisée Les Aventures de Buzz l'Éclair. Cars a également fait l'objet d'une adaptation à la télévision, avec Cars Toon, une série de courts-métrages (de trois à cinq minutes) diffusée sur Disney Channel[106]

Expositions

Les Studios Pixar ont créé en 2006, conjointement avec le Museum of Modern Art de New-York[107], une exposition baptisée "Pixar, 20 ans d'animation", où étaient exposées pour la première fois peintures, dessins, sculptures et story-boards, utilisés pour la genèse de leurs films d'animations[108]. Depuis l'exposition, qui s'agrandit au fil des nouveaux films, a été accueillie par de nombreux musées : le Musée d'histoire naturelle de Londres, le Musée d'art d'Helsinki, le Musée d'art contemporain de Shanghai, ou Art Ludique - Le Musée en France[109].

Esprit d'entreprise

Premiers recrutements

Alors que quelques-uns des premiers animateurs de Pixar, dont John Lasseter, ont l'expérience de l'animation traditionnelle, certains travaillent sur de l'animation en volume, d'autres sur de l'animation par ordinateur, et plusieurs animateurs sont même de récents diplômés[1]. Un grand nombre des animateurs de Pixar sont embauchés à l'époque de la sortie de 1001 pattes et de Toy Story 2. Bien que Toy Story soit un succès, c'est le seul long métrage de Pixar à l'époque. La majorité de l'industrie de l'animation est basée à Los Angeles, alors que Pixar est situé à environ 500 km au nord, dans la région de la baie de San Francisco. D'ailleurs, l'animation traditionnelle en 2D est encore à l'époque le procédé majoritairement utilisé pour les longs métrages. Peu d'animateurs basés à Los Angeles sont prêts à s'installer avec leur famille si loin au nord, à renoncer à l'animation traditionnelle et à s'essayer à l'animation par ordinateur. Partiellement à cause de cela, bon nombre d'animateurs embauchés par Pixar autour de cette période viennent directement de l'université. De plus, le logiciel d'animation Pixar (Marionette) est conçu de telle sorte qu'il requiert un minimum de formation aux animateurs traditionnels avant qu'ils ne deviennent productifs[1].

Ambiance de travail

Les studios Pixar du Pixar Campus, fabriqués en brique rouge[110], ont été conçus de sorte que tous les employés se rencontrent sans distinction de grade. Le bâtiment est conçu symétriquement, avec les bureaux de chaque côté, et au centre, un lieu unique pour les toilettes. Ce lieu est unique pour que les techniciens puissent échanger leurs idées et parler entre eux sans distinction de grade[110]. John Lasseter le décrit comme un paradis pour l'homme. Les bureaux sont éclairés par de larges baies vitrées, et à l'extérieur, sont installées une piscine et une table de tennis de table[110]. Les employés ont également accès à des jeux vidéo, un baby-foot, une cuisine et une cafétéria[110]. Tout est prévu pour le confort des employés qui, lors de la conception d'un film d'animation, sont souvent bloqués par le temps. Lorsque manque l'inspiration, ces divertissements proposés dans ces lieux sont considérés par John Lasseter comme une « bouffée d'oxygène » pour les employés de Pixar.

Ainsi, lors du tournage de Ratatouille, les employés ont pu se détendre lorsque l'inspiration leur manquait. Effectivement, l'équipe de tournage ne disposait que de deux ans pour réécrire le scénario, concevoir les personnages et réaliser le film. Brad Bird avouera que sans ces lieux de détente, ils n'auraient sans doute pas terminé le film à temps, en les décrivant comme une ressource.En 2004, Pixar a annoncé agrandir ses locaux afin d'accueillir 1 300 employés supplémentaires dans trois nouveaux bâtiments d'un total de 49 500 m2[111],[112].

 

lien vers la page Wiki complete

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Pixar_Animation_Studios

©-DR- PIXAR animation studio

07/03/2015 05:00 par tellurikwaves

  • ©-DR- PIXAR animation studio

    ©-DR- PIXAR animation studio

    07/03/2015 05:00 par tellurikwaves

Pixar
Animation Studios

est une société américaine de production de films en images de synthèse.

Son siège social nommé Pixar Campus est situé à Emeryville, en Californie. À ce jour, le studio d'animation a remporté vingt-deux Oscars du cinéma, quatre Golden Globes et trois Grammy Awards ainsi que de nombreuses autres récompenses. Le studio est surtout connu pour ses longs métrages d'animation en images de synthèse créés avec PhotoRealistic RenderMan, sa propre version de l'interface de programmation de rendu RenderMan utilisée pour créer des images de haute qualité.

Pixar a été créé en 1979 sous le nom de Graphics Group, un service de la Lucasfilm Computer Division (division informatique de Lucasfilm) avant d'être acheté par le cofondateur d'Apple, Steve Jobs, en 1986. La société a tenté de diversifier ses activités avec la production d'un ordinateur, le Pixar Image Computer. Mais c'est dans le domaine de l'animation que la société a été rentable avec des longs métrages coproduits avec Disney à partir de 1995. La société a été rachetée par The Walt Disney Company en 2006 et le studio est devenu une filiale de Walt Disney Pictures.

Le studio a réalisé treize longs-métrages, qui ont débuté avec Toy Story en 1995, et chacun d'eux a reçu un succès critique et commercial. Pixar a poursuivi l'expérience de Toy Story avec 1001 pattes en 1998, Toy Story 2 en 1999, Monstres et Cie en 2001, Le Monde de Nemo en 2003, Les Indestructibles en 2004, Cars en 2006, Ratatouille en 2007, WALL-E en 2008, Là-haut en 2009 (le premier film de Pixar présenté en Disney Digital 3-D), Toy Story 3 en 2010, Cars 2 en 2011 et Rebelle en 2012.

Les huit films de Pixar sortis après la création de l'Oscar du meilleur film d'animation en 2001 ont tous été nommés pour la récompense et sept d'entre eux, Le Monde de Nemo, Les Indestructibles, Ratatouille, WALL-E, Là-haut, Toy Story 3 et Rebelle l'ont remporté.

Historique

1979-1986 : débuts au sein de Lucasfilm

 
Entrée des studios, Pixar Campus.

Pixar a d'abord été fondé en tant que Graphics Group, un service de la division informatique (Computer Division) de Lucasfilm Ltd. qui a été lancée en 1979 avec l'embauche d'Edwin Catmull, du New York Institute of Technology (NYIT)[1], où il était responsable du laboratoire graphique de l'université, le Computer Graphics Lab (CGL). Au NYIT, les chercheurs ont initié de nombreuses techniques de graphisme par ordinateur qui sont désormais tenues pour acquises et ont travaillé sur un film expérimental intitulé The Works. Lorsque le groupe est passé à Lucasfilm, l'équipe a travaillé sur la création du précurseur de RenderMan, nommé Motion Doctor, qui permettait aux animateurs habitués à l'animation traditionnelle d'utiliser l'animation par ordinateur avec un minimum de formation[1].

L'équipe commence alors à travailler sur des séquences de film produites par Lucasfilm avec Industrial Light & Magic pour les effets spéciaux[1]. Après des années de travail, et des travaux sur des films comme Star Trek 2 : La Colère de Khan et Le Secret de la pyramide[1], le groupe, qui comptait environ 45 personnes à l'époque[2], a été acheté en 1986 par Steve Jobs peu de temps après son départ d'Apple[3]. Jobs a déboursé 5 millions de USD pour acheter le service graphique de George Lucas et a payé 5 autres millions pour fonder et donner un capital à la nouvelle société[4],[5],[6],[7]. Un facteur ayant contribué à la vente par Lucas fut l'augmentation de ses problèmes de trésorerie dus à son divorce en 1983, qui a coïncidé avec la chute brutale des revenus de la licence de Star Wars après la sortie du Retour du Jedi et le désastre au box-office de Howard... une nouvelle race de héros (1986)[1]. La nouvelle société dénommée Pixar est enregistrée le 3 février 1986 en Californie[8]. Cette nouvelle société indépendante était dirigée par Edwin Catmull et Alvy Ray Smith, Steve Jobs étant à la fois le président du conseil d'administration et le chief executive officer[9].

1986-1995 : reconversion dans l'animation

 
Luxo Jr., emblème intégré au logo de Pixar

Initialement, Pixar était une entreprise de matériel informatique haut de gamme dont le produit principal était le Pixar Image Computer, un système essentiellement vendu à des organismes gouvernementaux et au secteur médical. L'un des principaux acheteurs du Pixar Image Computer était Disney, qui utilisait le système dans le cadre de son projet CAPS, afin de passer de la méthode laborieuse d'animation du ink and paint à une méthode plus automatisée et donc plus efficace. Le Pixar Image Computer ne s'est jamais bien vendu[10]. Dans le but d'en augmenter les ventes, l'employé de Pixar John Lasseter — qui avait pendant longtemps créé de courtes démonstrations d'animation telles que Luxo Jr. pour montrer les capacités de l'appareil — a exposé ses créations à la SIGGRAPH, le plus grand séminaire de l'industrie de l'infographie[10].

Étant donné que les mauvaises ventes des ordinateurs de Pixar menaçaient de mettre la société en faillite, le département animation de Lasseter a commencé la production de publicités animées par ordinateur pour des entreprises extérieures. Les premiers succès sont survenus avec des publicités pour des marques telles que Tropicana, Listerine et Life Savers[11]. Durant cette période, Pixar a continué à entretenir de solides relations avec Walt Disney Feature Animation, un studio dont l'entreprise mère, à terme, deviendra son partenaire le plus important.

En 1990, la société réalise une perte nette de 8,3 millions de $[12] et doit chercher un partenaire financier. Elle se sépare le 30 avril 1990 de sa division de matériel informatique[13]. La même année, la société alors hébergée par Lucasfilm dans leurs locaux du Comté de Marin, le Skywalker Ranch, déménage dans ses propres bureaux à Richmond[14].

1995-2003 : Disney, distributeur exclusif

En mai 1991, après de nombreux licenciements dans le département informatique de la société, Pixar signe un contrat de 26 millions de dollars avec Disney pour produire trois longs métrages d'animation, dont le premier a été Toy Story. Malgré cela, la société coûtait tellement que Steve Jobs a envisagé de la vendre.

C'est seulement après la confirmation que Disney distribuera Toy Story pour les fêtes de fin d'année de 1995 qu'il a décidé de lui donner une autre chance[15],[16]. Le film a recueilli plus de 350 millions de USD de recettes brutes dans le monde.

Après le film Toy Story réalisé en partenariat avec la Walt Disney Company, la société Pixar a signé un accord le 24 février 1997 pour coproduire avec Disney cinq longs métrages d'animation totalement en image de synthèse durant les 10 prochaines années[17],[18] et pour l'achat par Disney de 5 % du capital de Pixar[17]. L'argent récolté permet a Pixar d'emménager dans des nouveaux locaux, au 1200 Park Avenue à Emeryville, désormais nommé Pixar Campus[14].

En 1998, 1001 pattes sort au cinéma, suivi de Toy Story 2 (1999).

2003-2006 : problèmes avec le contrat de distribution de Disney

Durant la production de Toy Story 2, Pixar et Disney commencent à avoir des points de désaccord. Toy Story 2, la suite de Toy Story, était d'abord destiné à une sortie directement en vidéo. Pour Disney, cette production ne faisait pas partie du contrat des trois films signés en 1997. Toutefois le film est finalement sorti en salles, suite à une décision prise pendant la production. Pixar a alors demandé qu'il soit inclus dans les trois films prévus par le contrat, mais Disney a refusé[19]. Pixar se voit donc contraint à produire quatre autres films inédits, exceptions faites d'éventuelles suites. Pixar produit donc Monstres et Cie (2001) puis Le Monde de Nemo (2003) et Les Indestructibles (2004).

Le 6 février 2003, la presse se fait l'écho que Steve Jobs, PDG de Pixar, chercherait un autre distributeur pour les films de son studio[20]. Fin 2003, Pixar n'a plus qu'un seul film à faire pour réaliser sa part du contrat, ce sera Cars, prévu pour 2006. Depuis 1995, l'association avec Disney a été fructueuse, les cinq premiers longs-métrages de Pixar ont recueilli à eux cinq plus de 2,5 milliards de dollars, soit le revenu moyen par film le plus haut de l'industrie, bien que Pixar et Disney aient tous deux profité de ces revenus.

Pixar se plaindra plus tard que l'accord n'était pas équitable. Pixar était responsable de la création et de la production, tandis que Disney gérait le marketing et la distribution. Les profits et les coûts de production étaient répartis à 50-50, mais Disney avait la possession exclusive de l'histoire et des droits de suite ainsi que les droits de distribution. L'absence de la possession de l'histoire et des droits de suite est peut-être un des aspects les plus lourds pour Pixar et a créé les conditions de mauvaises relations entre Disney et Pixar[21], comme le confirme le problème de Toy Story 2.

Début 2004, avec la fin imminente du contrat entre Disney et Pixar, les deux sociétés ont cherché à définir un nouveau contrat, Pixar le souhaitant plus équitable. Le nouveau contrat ne portait que sur la distribution, Pixar devant contrôler la production et avoir la propriété des films. La société voulait également financer ses films et recueillir la totalité des recettes, donnant à Disney seulement 10 à 15 % des revenus sur les droits de distribution[22]. Plus important encore, dans le cadre d'un accord sur la distribution avec Disney, Pixar a exigé un contrôle sur les films déjà en production qui étaient sous les conditions de l'ancien accord, y compris Les Indestructibles et Cars. Disney a jugé ces conditions inacceptables, mais Pixar n'a pas cédé[22].

Les désaccords entre Steve Jobs et le PDG de Disney, Michael Eisner, ont rendu les négociations plus difficiles qu'elles auraient dû l'être. En janvier, Steve Jobs déclare que Pixar s'emploie activement à la recherche d'autres partenaires que Disney[23]. De son côté, Eisner annonce que la société Disney vient de fonder un studio d'animation en image de synthèse, Circle 7 Animation, qui a pour but de produire Toy Story 3.

La rupture devient très nette à partir de la mi-2004, Cars est annoncé comme la dernière des coproductions Disney/Pixar. En prévision d'une concurrence possible entre Pixar et Disney, Jobs a annoncé à la fin de 2004 que Pixar ne sortirait plus de films en fin d'année, mais au cours de la période plus lucrative du début de l'été. Cela permettrait également de sortir les DVD des films Pixar durant la période des achats de Noël. Un avantage supplémentaire du report de Cars a été d'étendre le délai restant sur le contrat entre Pixar et Disney afin de voir comment les choses se joueraient entre les deux sociétés[24]. Toutefois, Pixar n'est pas entré en négociation avancée avec d'autres distributeurs.

Après une longue interruption, les négociations entre les deux entreprises ont repris après le départ d'Eisner de Disney en septembre 2005. Le projet, entre Jobs et Robert Iger, nouveau PDG de Disney depuis octobre 2005, se transforme non plus en un contrat de distribution mais en une acquisition de Pixar par Disney.

En attendant le résultat des négociations, les deux sociétés signent un contrat de distribution spécifique pour la sortie de Ratatouille en 2007[25]. Cette signature est justifiée au cas où l'acquisition échouerait et pour veiller à ce que la distribution du film soit tout de même assurée par Disney mais avec des conditions nouvelles. Contrairement à l'ancien contrat entre Disney et Pixar, ces nouvelles conditions auraient fait de Ratatouille une propriété de Pixar, et Disney n'aurait reçu que les revenus sur les droits de distribution[25]. Mais avant la sortie du film, avec l'acquisition effective de Pixar par Disney, ce contrat de distribution devient caduc[25].

Depuis 2006 : acquisition par Disney

Le 24 janvier 2006[26], Disney annonce le lancement d'une opération boursière visant à acheter Pixar pour environ 7,4 milliards de dollars, pour moitié par un échange d'actions[27]. En signe d'apaisement, le studio Circle 7 Animation est lui officiellement fermé le 21 mars 2006[28]. Suite à l'approbation des actionnaires de Pixar, l'acquisition a été finalisée le 5 mai 2006[26],[29].

Dans le cadre de l'opération, les personnalités de Pixar ont vu leur situation changer :

  • Steve Jobs, qui était l'actionnaire majoritaire de Pixar avec 50,6 %[29], est devenu le plus grand actionnaire de Disney avec 7 %[30]. Ses parts sont alors plus importantes que celles que détenait Michael Eisner, ancien plus grand actionnaire qui détenait 1,7 % et celles de Roy Edward Disney, qui détenait près de 1 % des parts de la société. Jobs a par contre perdu ses fonctions de Président et CEO de Pixar, mais a obtenu un siège au conseil d'administration de Disney en tant qu'administrateur non-indépendant[29].
  • le cofondateur de Pixar, John Lasseter, est devenu directeur de la création pour Pixar et Walt Disney Animation Studios ainsi que conseiller créatif de Walt Disney Imagineering, qui conçoit et construit les parcs à thème Disney[30].
  • Ed Catmull a maintenu sa position de président de Pixar, tout en devenant président de Walt Disney Animation Studios, celui-ci prenant à la place une place au conseil d'administration de Disney[29],[31].

Les positions de Lasseter et Catmull, à la fois chez les studios Disney et Pixar, ne signifient pas que les deux sociétés ont fusionné. En fait, des conditions supplémentaires ont été posées dans le cadre de l'accord pour veiller à ce que Pixar reste une entité distincte, une préoccupation que les analystes avaient à propos du contrat avec Disney[32].

Certaines de ces conditions étaient que la politique en gestion des ressources humaines de Pixar reste intacte, y compris en ce qui concerne l'absence de contrats de travail. Aussi, le nom de Pixar devait persister, et le studio devait rester à son siège social actuel à Emeryville, en Californie. Enfin, la marque des films sortis après la fusion serait « Disney • Pixar » (ce qui a commencé avec Cars)[33]. D'après l'annonce faite par John Lasseter, nouveau responsable de Walt Disney Pictures, le studio Pixar continuera à produire un film en images de synthèse par an tandis que Walt Disney Animation Studios reprendra le dessin traditionnel[34] au même rythme.

En 2008, Jim Morris, le producteur de WALL-E, a été nommé directeur général de Pixar. À ce nouveau poste, Morris est chargé de la gestion au jour le jour du fonctionnement des installations et des produits du studio[35].

Le 9 avril 2008, Disney et Pixar ont annoncé plusieurs longs métrages à venir, dont The Bear and the Bow, Newt et Cars 2[36]. Au cours de l'été 2008, Peter Docter a également laissé entendre qu'une suite à Monstres et Cie était en préparation[37]. En signe de détente, Disney a annoncé pour 2009 la sortie de Toy Story 3 sous la direction de Lee Unkrich et non plus de John Lasseter comme prévu initialement[38]. Mais la date a par la suite été repoussée à l'été 2010.

Pixar a également des projets qui vont au-delà de l'animation par ordinateur, avec un film en prises de vues réelles, intitulé 1906 et réalisé par Brad Bird, qui sortira prochainement[39]. Une suite aux Indestructibles est également envisagée[40].

Le 6 septembre 2009, la société Luxo engage un procès contre Disney-Pixar pour la commercialisation de lampes et de la création d'un audio-animatronic au parc Disney's Hollywood Studios, basés sur le court métrage Luxo Jr. (1986) mettant en scène des lampes de bureau reprenant le design de la marque[41].

Le 16 février 2011, Marvel Comics et Disney Publishing annoncent leur première collaboration concrète avec le lancement d'un mensuel nommé Disney-Pixar Presents en mai 2011 avec des personnages de Pixar[42]. Pixar prévoit de sortir, fin 2013, un film d'animation sur les dinosaures, et un autre sur le cerveau humain en 2014[43]. Le 28 septembre 2011, la chaîne américaine Telemundo obtient les droits de diffusion en espagnol de 10 films de Pixar[44].

Le 8 mai 2013, la commission américaine des marques rejette la demande de Disney de dépôt d'une marque de produits dérivés pour le film de Pixar inspiré du Dia de los Muertos[45]. Le 12 juillet 2013, Disney fait classer la partie entre Lucasfilm et Pixar, désormais deux filiales du groupe, d'un procès contre les entreprises technologiques de la Silicon Valley accusées de conspiration pour ne pas débaucher leurs employés respectifs[46]. Le 9 octobre 2013, Disney ferme le studio de Pixar à Vancouver au Canada, licenciant 100 personnes[47]. Le studio avait été ouvert en 2010 pour bénéficier des avantages financiers offerts par le gouvernement de Colombie Britannique qui les a depuis revu à la baisse. Le 22 novembre 2013, Pixar annonce 60 suppressions de postes sur 1200 employés en raison d'un retard sur The Good Dinosaur repoussé de mai à novembre 2015[48].

Le 18 mars 2014, Robert Iger annonce la mise en production de Cars 3 et Les Indestructibles 2[49].

Productions cinématographiques

      Longs métrages (Rien à cirer des titres Quebeccois!!)

©-DR-Anne Parillaud -Filmo

06/03/2015 16:24 par tellurikwaves

  • ©-DR-Anne Parillaud -Filmo

    ©-DR-Anne Parillaud -Filmo

    06/03/2015 16:24 par tellurikwaves

Festival de Deauville 2014

 

*

Filmographie

Cinéma

Télévision

©-DR-Anne Parillaud -Bio (Wiki)

06/03/2015 16:19 par tellurikwaves

  • ©-DR-Anne Parillaud -Bio (Wiki)

    ©-DR-Anne Parillaud -Bio (Wiki)

    06/03/2015 16:19 par tellurikwaves

Anne Parillaud

née le 6 mai 1960 à Paris, est une actrice française.

*

Enfance et formation

Enfant, Anne Parillaud voulait devenir avocate. Mais sa mère a préféré l’inscrire à des cours de théâtre et de danse pour améliorer sa diction et son allure[1].

Carrière

En 1977, Anne Parillaud est repérée pour jouer un petit rôle dans le film Un Amour de sable de Christian Lara. Elle enchaîne alors sur un autre petit rôle dans L'Hôtel de la plage de Michel Lang, qui remporte un grand succès.

En 1980, elle joue dans Patricia, un voyage pour l'amour, un film érotique allemand sorti en salle en France trois ans plus tard[2]. À la même époque, Just Jaeckin la dirige dans Girls. La débutante figure également à l'ombre de Catherine Deneuve dans Écoute voir de l'Argentin Hugo Santiago.

En 1981 et en 1983, Alain Delon lui propose de jouer dans deux films qu’il a écrits : Pour la peau d'un flic et Le Battant.

Les années suivantes, elle se tourne vers la télévision, travaillant avec les réalisateurs Jean-Daniel Simon et Robert Mazoyer, les acteurs Jean-François Garreaud, Claude Giraud et Jacques Perrin, croisant pour la première fois Jeanne Moreau dans une adaptation de Françoise Dorin.

Après sa participation au film de l'Italien Ettore Scola Quelle heure est-il ?, en 1990 Nikita, réalisé par son conjoint de l'époque Luc Besson, qui a écrit le rôle spécialement pour elle, lui fait connaître un triomphe international. Sa prestation lui vaut le César de la meilleure actrice.

En 1992, elle part aux États-Unis pour interpréter un vampire dans Innocent Blood de John Landis. Elle travaillera par la suite régulièrement pour les américains, incarnant la reine Anne d'Autriche, mère de Louis XIV joué par Leonardo DiCaprio, dans L'Homme au masque de fer, en 1998, et devenant ailleurs la partenaire de Matt Dillon ou de William Baldwin.

En France, elle joue dans les drames À la folie de Diane Kurys, face à Béatrice Dalle, et Passage à l'acte de Francis Girod, avec Daniel Auteuil et Patrick Timsit. Plus tard, Claude Lelouch lui propose un des rôles principaux de Une pour toutes. Mais le succès n'est pas au rendez-vous.

Elle poursuit une carrière internationale, travaillant avec Raoul Ruiz, Amos Gitaï et Alfonso Arau.

Au début des années 2000, Anne Parillaud partage l’affiche avec Grégoire Colin de Sex is comedy, rencontre marquante avec Catherine Breillat, et avec Richard Anconina dans Gangsters, écrit et réalisé par Olivier Marchal.

Dans un registre plus léger, en 2004 elle forme un trio d'amies avec Mathilde Seigner et Judith Godrèche dans la comédie Tout pour plaire, et en 2007 elle est la compagne de Pierre Cassignard, face à Sandrine Bonnaire et Pascal Légitimus, dans une autre comédie, Demandez la permission aux enfants !.

En 2007 également, elle joue le personnage de Madame de Solcy dans Une vieille maîtresse de Catherine Breillat, d'après le roman de Barbey d'AurevillyAsia Argento joue le rôle titre. Deux ans plus tard, elle interprète pour la télévision Marie-Madeleine de Brinvilliers, mise en scène par Édouard Niermans, sur un scénario de Catherine Hermary-Vieille.

Vie privée

Le 14 mai 2005 elle a épousé le compositeur Jean Michel Jarre, avec qui elle collabore : d'abord pour le DVD AERO, puis, en 2007, sa voix est utilisée dans le titre Beautiful Agony de l'album Téo et Téa. Ils divorcent en novembre 2010.

Anne Parillaud a trois enfants : Juliette Besson, née de sa liaison avec Luc Besson et Lou et Théo, avec le producteur Mark Allan.

Distinctions

Récompenses

Nominations

Notes et références

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

©-DR-Anne Parillaud -Bio

06/03/2015 16:01 par tellurikwaves

  • ©-DR-Anne Parillaud -Bio

    ©-DR-Anne Parillaud -Bio

    06/03/2015 16:01 par tellurikwaves

Festival de Cannes 1998

 

 

*

Anne Parillaud par l'écran Noir
Quel point commun peut-il diable y avoir entre un film de Michel Lang, de Luc Besson, d’Alain Delon, de John Landis, d’Amos Gitaï ou encore de Catherine Breillat ? Et entre un clip vidéo hypnotique de Jean-Michel Jarre (Aero) et une publicité Woolite ? La réponse n’est pas difficile puisque vous êtes en train de lire son portrait : Anne Parillaud. Même si ce qui vient à l’esprit le plus aisément est bien sûr son rôle de super tueuse dans Nikita (rôle qui l’a révélée en 1990 et grâce auquel elle reçoit un César, exploit rare pour un film de genre), la filmographie d’Anne Parillaud relève d’un éclectisme certain.

D’ailleurs, la comédienne avoue ne jamais s’être focalisée sur un quelconque plan de carrière et avoir toujours choisi en fonction de ses goûts et de ses coups de cœur Quand vous dîtes oui à un rôle, vous le faites pour un certain nombre de raisons. Parce que cela vous correspond, parce que vous désirez projeter une certaine image de vous… »). Néanmoins, cette diversité lui a permis d’explorer plusieurs genres (de la comédie gentillette de ses débuts, au drame féministe en passant par le thriller made in USA ou encore le policier made in Delon). Mais, au final, seulement une petite trentaine de films au compteur.

Mais revenons en arrière.Née le 6 mai 1960 à Paris d’un père astrologue et d’une mère diététicienne, Anne Parillaud commence par prendre des cours de danse et de théâtre, ce qui semble raisonnable vue l'origine génétique. Très vite, elle joue un petit rôle (la jeune fille au petit chat !) dans Un amour de sable, film policier de Christian Lara avec Jacques Weber. Le grand Michel Lang, fraîchement sorti de son immense succès d’A nous les petites anglaises, la repère. Il lui confie le rôle d’Estelle dans L’hôtel de la plage, film on ne peut plus tendance à l’époque sur les tribulations existentio-sentimentalo-amoureuses d’un groupe de vacanciers en goguette au bord de l’eau. Anne Parillaud a dix-huit ans. L’année suivante (elle en a dix-neuf donc), elle plonge dans l’univers policier et dans celui d’une secte. C’est Ecoute voir de Hugo Santiago avec Catherine Deneuve, Sami Frey et Jean-François Stévenin. Elle y entretient des relations troubles avec la grande Catherine. Fichtre.

Après un travail pour la télévision, un film quelque peu olé-olé (Patricia, un voyage pour l’amour…tout un programme) et une pièce de théâtre aux côtés de Jeanne Moreau et Jacques Dufilho, elle retourne au policier. Cette fois, c’est l'immense Alain Delon lui-même qui la dirige. Ce sont alors deux rôles de faire-valoir : dans Pour la peau d’un flic en 1981 et Le Battant en 1983. Ah ! Rien que les titres font rêver et nous rappellent la gloire virile de notre Casanova national. Peut-on lui reprocher? C'est grâce à ces hits qu'elle devient connue, incarnation du point faible du vrai dur. Anne Parillaud se révèle la parfaite jeune femme des années 80. Mais entre les delonneries et un film de Sébastien Japrisot en 1998, un grand vide filmographique apparaît, tout juste compensé par deux participations pour le petit écran. Le grand vide. L'amour qui prime. Elle revient quand meme sur les plateaux pour tourner avec Mastroianni dans un Scola.

En 1990, elle frappe fort et passe à la vitesse supérieure. C’est Nikita. L’histoire commence quelques années auparavant lorsqu’elle rencontre Luc Besson qui a déjà, entre autres, Subway et Le Grand Bleu à son actif). Le cinéaste, amoureux, écrit le rôle de l’espionne spécialement pour elle. Ensemble, ils auront une petite fille en 1987. Le triomphe de la femme Nikita aura été fatal au couple.Nikita la projète sur le devant de la scène et lui attire les honneurs. Outre le grand succès public et critique, elle reçoit le César de la meilleure actrice. Elle a trente ans. Les années qui suivent ce coup d’éclat lui apportent moult propositions du même acabit. Ne souhaitant ni refaire la même chose, ni s’enfermer dans un type de rôle, Anne Parillaud les refuse. Cette indépendance la fera descendre de l'Olympe. Libre mais sans films au B.O.

Heureusement, Nikita a eu un écho outre-Atlantique (le film y sera même adapté là-bas : pour le cinéma avec Bridet Fonda et pour la télévision avec la pétulante Peta Wilson) et les réalisateurs américains font montre de davantage d’originalité dans leurs propositions. La comédienne tourne alors avec John Landis (Innocentblood, une parodie de film de vampires en 1993), Michael Lindsay-Hogg (Frankie Starlight en 1995 avec Matt Dilon et Gabriel Byrne) ou encore Randall Wallace (Le Masque de fer en 1998, avec le grand Leonardo). On la sent de plus en plus investie, allumée, mystique. Cousine d'une Béatrice Dalle dans la famille du cinoche français. Elle s'aventure chez Raoul Ruiz (dans son seul film américain, médiocre thriller psychologique et aliéné).

Elle ne quitte pas tout à fait les écrans français et tourne même avec des réalisateurs de choix qui lui permettent d’enrichir sa palette de jeu et de montrer davantage ce fameux mélange de force et de fragilité qu’on avait remarqué dans Nikita, décidément film phare de son oeuvre. C’est alors Diane Kurys (A la folie, douloureux rapports entre deux sœurs, aux côtés de Béatrice Dalle, ce qui semble logique), Francis Girod (Passage à l’acte, fumeux thriller avec Daniel Auteuil, Timsit et Laroque) ou Claude Lelouch (Une pour toutes, légère comédie au féminin, sans le brio de Tout ça pour ça).

Parillaud, femme épanouie, autonome, moderne, féministe en fait, devait donc croiser le chemin de la cinéaste qui monologue avec son Vagin ; c’est surtout Catherine Breillat sous la direction de laquelle elle joue Sex is comedy (2002). Le film la rend de nouveau respectable, c'est à dire médiatisable. Revival? Ou Survivor... La comédienne y interprète merveilleusement le double de la réalisatrice et porte sur ses épaules un impressionnant processus de création cinématographique. Avec ce film, Anne Parillaud confirme son goût pour un certain cinéma d'auteur, amorcé depuis une dizaine d'années. Elle ne fonctionne qu'à ses propres envies : les choix du réalisateur, du rôle, du tournage priment.

Depuis 2004, dans cette grande mode des eighties, la comédienne revient dans l'actualité avec pas moins de deux films : une comédie (le premier film de Cécile Telerman, Tout pour plaire) et un drame (Terre promise d’Amos Gitaï). Pour le second, Anne Parillaud confie avoir été surprise par le tournage et notamment par un réalisateur taciturne refusant de parler à ses comédiens et leur faisant parfois quelques surprises en matière de scènes impromptues. Loin de cet Israel des bordels, elle choisit de conquérir le coeur du public avec un premier film d'une ancienne juriste. Entre rire et larmes, répliques cinglantes et sentiments étouffés, elle fait merveille et semble retrouver le plaisir d'être populaire.

Pour finir sur une note nettement plus anecdotique, la comédienne déclare, à propos des journaux qui se sont emparés de sa relation avec le musicien Jean-Michel Jarre : « il y a quelque chose d’obscène dans le fait que cette histoire ait occupé autant de place dans les médias, alors qu’il y avait des évènements autrement plus importants qui se passaient dans le monde ». Une fille bien Anne Parillaud. Ou naïve. Désormais star de la presse people, l'actrice exigente vend cher sa peau, en se protégeant, encore et toujours.

laurence

©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) fin

05/03/2015 12:01 par tellurikwaves

  • ©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) fin

    ©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) fin

    05/03/2015 12:01 par tellurikwaves

Distinctions et récompenses

Showing all 5 wins and 15 nominations

Golden Globes, USA 1992

Nominated
Golden Globe
Best Foreign Language Film
France


Awards of the Japanese Academy 1992

Nominated
Award of the Japanese Academy
Best Foreign Film


Chicago Film Critics Association Awards 1992

Nominated
CFCA Award
Best Actress
Anne Parillaud
Most Promising Actress
Anne Parillaud
Best Foreign Language Film


César Awards, France 1991

Won
César
Best Actress (Meilleure actrice)
Anne Parillaud
Nominated
César
Best Film (Meilleur film)
Luc Besson
Most Promising Actor (Meilleur jeune espoir masculin)
Marc Duret
Best Director (Meilleur réalisateur)
Luc Besson
Best Music (Meilleure musique)
Eric Serra
Best Cinematography (Meilleure photographie)
Thierry Arbogast
Best Production Design (Meilleurs décors)
Dan Weil
Best Editing (Meilleur montage)
Olivier Mauffroy
Best Sound (Meilleur son)
Michel Barlier
Pierre Befve
Gérard Lamps


David di Donatello Awards 1991

Won
David
Best Foreign Actress (Migliore Attrice Straniera)
Anne Parillaud
Nominated
David
Best Foreign Film (Miglior Film Straniero)
Luc Besson


Italian National Syndicate of Film Journalists 1991

Won
Silver Ribbon
Best Foreign Director (Regista del Miglior Film Straniero)
Luc Besson


Mystfest 1990

Won
Best Actor
Tchéky Karyo
For Corps perdus
Nominated
Best Film
Luc Besson


National Board of Review, USA 1991

Won
NBR Award
Top Foreign Films

©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) p42

05/03/2015 11:42 par tellurikwaves

  • ©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990)  p42

    ©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) p42

    05/03/2015 11:42 par tellurikwaves

 

©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) p41

05/03/2015 11:38 par tellurikwaves

  • ©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990)  p41

    ©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) p41

    05/03/2015 11:38 par tellurikwaves

©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) p40

05/03/2015 11:33 par tellurikwaves

  • ©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990)  p40

    ©-DR-NIKITA de Luc Besson (1990) p40

    05/03/2015 11:33 par tellurikwaves

Trivia

Showing all 5 items
*
The first scene Nikita appears in was the first scene Anne Parillaud shot. Despite having only one line Luc Besson had Parillaud deliver nearly a hundred takes. Parillaud later found out that he used the second take in the movie.
 
The "big gun" Nikita uses during the restaurant scene is a two toned Israel Military Industries Desert Eagle Mark VII chambered in .357 magnum
*
Nikita shoots a Beretta Model 93R in the firing range scene. This is a selective-fire machine pistol variant of the Model 92. Examples of the 93R are now extremely rare and highly sought after, some allegedly selling for more than $100K.
*
The diplomatic plates on the Mercedes driven by Victor in the mission to the embassy has a code indicating that it belongs to the Australian embassy.
*
The odd looking gun that Nikita uses in Venice is a silenced Steyr AUG, an Austrian made assault rifle.