©-DR-SOUS SURVEILLANCE de Robert Redford (2012)
04/01/2015 15:39 par tellurikwaves
est un film américain réalisé par Robert Redford et sorti en 2012.Il s'agit de l'adaptation du roman Le Dernier d'entre nous (The Company You Keep)de Neil Gordon.Le film est présenté hors compétition à la Mostra de Venise 2012.
Lien vers la fiche complete du film
http://www.imdb.com/title/tt1381404/combined
Cast
Robert Redford : Jim Grant / Nick Sloan
Shia LaBeouf : Benjamin Shepard
Julie Christie : Mimi Lurie
Susan Sarandon : Sharon Solarz
Jackie Evancho : Isabel Grant
Brendan Gleeson : Henry Osborne
Brit Marling : Rebecca
Anna Kendrick : Diana
Terrence Howard : Cornelius
Richard Jenkins : Jed Lewis
Nick Nolte : Donal Fitzgerald
Sam Elliott : Mac Mcleod
Stephen Root : Billy Cusimano
Stanley Tucci : Ray Fuller
Chris Cooper : Daniel Sloan
Andrew Airlie : agent du FBI
Hiro Kanagawa : agent du FBI
Keegan Connor Tracy : secrétaire de Jim Grant
Fiche technique
Titre original : The Company You Keep
Titre français : Sous surveillance
Réalisation : Robert Redford
Scénario : Lem Dobbs, d'après le roman
Le Dernier d'entre nous
(The Company You Keep) de Neil Gordon
Direction artistique : Jeremy Stanbridge
Décors : Laurence Bennett
Costumes : Karen L. Matthews
Photographie : Adriano Goldman
Montage : Mark Day
Musique : Cliff Martinez
Casting : Avy Kaufman et Maureen Webb
Production : Nicolas Chartier, Bill Holderman et Robert Redford
Production exécutive : Craig J. Flores et Shawn Williamson
Sociétés de production : Voltage Pictures, Wildwood Entreprises,
Kingsgate Films, Brightlight Pictures, TCYK North Productions
Sociétés de distribution : Sony Pictures Classics (États-Unis)
StudioCanal (Royaume-Uni)
SND (France)
Ascot Elite Entertainment Group (Suisse)
Pays d'origine : Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue originale : anglais
Format : couleur - 35 mm - 2,35:1 - son Dolby Digital
Genre : Thriller
Durée : 125 minutes
Dates de sortie : Italie : 6 septembre 2012
(avant-première au Mostra de Venise 2012)
Canada : 9 septembre 2012 (Festival international du film de Toronto 2012)
États-Unis : 5 avril 2013 (sortie limitée)
France : 8 mai 2013
Robert Enrico
né le 13 avril 1931 à Liévin (Pas-de-Calais), mort décédé le 23 février 2001 à Paris, est un scénariste et réalisateur français de cinéma.
Né dans le Nord de la France, Gino Robert Enrico grandit ensuite à Toulon où ses parents tiennent un magasin de cycles.
Diplômé de l’IDHEC en 1951 (section réalisation), il se consacre d’abord au montage et à la réalisation de courts-métrages commandés par des entreprises : « Je me souviens avoir connu François de Roubaix au tout début de ma carrière. Je travaillais alors comme monteur et assistant réalisateur sur des courts-métrages de commande réalisés par Marcel Ichac dont le producteur exécutif était Paul de Roubaix. François s'intéressait beaucoup à ces tournages et se trouvait toujours là pour suivre la fabrication et l'évolution de ces petits films. Il était réellement passionné par les techniques de l'image. Par la suite, son père m’a proposé la réalisation d’un premier film : L’Or de la Durance[1]. »
Il a présidé l’Académie des arts et techniques du Cinéma, la Société des réalisateurs de films, la Commission SACD du cinéma et la Fédération européenne des réalisateurs audiovisuels.
Marié en premières noces avec la comédienne Lucienne Hamon, puis avec la monteuse et scénariste Patricia Nény, il a trois enfants dont Jérôme, le réalisateur de Paulette.
Souffrant d'un cancer du poumon dès 1998, il s'éteint trois ans plus tard à l'âge de 69 ans. Il repose au cimetière Montparnasse.
Le Lycée Henri Darras lui portera hommage en lui dédiant le studio de la matière et spécialité pour le BAC L "Art-Cinéma-Audiovisuelle". Le lieu a donc pour nom : "Studio Robert Enrico".
à droite : Juliet Berto - Célia Murelli
*
Qq liens
http://patrickbouchitey.canalblog.com/
| 1 reviews in total |
*** This review may contain spoilers ***
The tale of friendship among thieves, bank robbers who are also stunt men in the same time. For cover. One of them - Bouise - has a daughter of around twenty years old - Berto - who is in love with a young thug - Bouchitey. This petty thief wants of course be in the run with the older gangsters.They plan and operate on a bank heist. They first take the bank director's family for hostage, and go to the safe deposit boxes armored room in order to crack one the safes. Full of money.So, everything begins to fall out for them all...
A pretty good thriller, poignant, heart gripping, with good action sequences. A violent picture. We also find the topic of rebel youth, through the love between Berto and Bouchitey. The friendship between Bouise and Reggiani is also intense.The ending is devastating, depressing at the possible.
Serge Reggiani -Thia & Michel Constantin -Weiss
*
"Paradoxe ou destinée, François de Roubaix était un musicien hanté par le silence. Cette passion devait le conduire là où la nature se tait. Elle devait aussi lui couter la vie. A 36 ans, il n'est pas remonté d'une plongée sous-marine : la mer et ses mystères ont eu raison de lui.François de Roubaix était naturellement musicien. Il avait appris d'instinct à jouer de tous les instruments,et grâce à des techniques modernesd'enregistrement il était devenu peu à peu son propre orchestre. L'harmonie, il l'avait étudiée, une fois l'essentiel acquis ou plutôt donné : il avait pris ce que Jacques Brel appelle le bon chemin, celui qui consiste à créer avant que les études et la science ne viennent nous pervertir.
Nous lui devons entre autres de nombreuses et délicieuses musiques de film, dont celle du Samouraï de Jean-Pierre Melville, et celles des Aventuriers et du Vieux fusil de Robert Enrico.François de Roubaix était grand, mince et lancé, très beau, les cheveux blonds, le regard bleu. Un sourire timide et retenu errait toujours sur ses lèvres, comme s'il eut constamment redouté des déceptions à venir. En pleine ascension il nous a quitté, discrètement, un peu comme le Petit Prince qui, tout comme François avait lui aussi la nostalgie de là-bas.
PASCAL JARDIN (Ecrivain et Scénariste) 1976
"Savez-vous qui prenait la vie à pleine goulée ? François de Roubaix. Savez-vous où il y avait encore une somptueuse roulotte dans Paris où chaleurs, tendresses, amours, cris, chants, musiques se mêlaient ? Chez les de Roubaix. François, il aimait tout, riait de tout, de l'amour, il y avait la mer. Enfant déjà, il la pénétrait. Ses parents l'avaient guidé chacun d'une main pour aller au plus creux d'elle. Casqués, caoutchoutés, seules concessions qu'ils toléraient, je les ai vus souvent partir et revenir émerveillés, émus, heureux.
Ensemble.Et le temps passait doux et François aimait et François créait. Sa musique vive et drôle, vous appelait très souvent à l'écoute d'une émission de télévision et aussi ses musiques de films : "Les aventuriers", "Jeff", "Le samouraï", "Tante Zita", "La scoumoune"... et bien d'autres que j'oublie ; puis le "Vieux fusil", sa dernière musique, musique étrange, presque prémonitoire qui s'ouvre sur de larges pans d'angoisse.Oui, François savait se fondre à l'image et aisni mieux la provoquer, al cerner, la suggérer, la faire éclater.
Mais la mer était toujours là et François voulait de plus en plus souvent percer son silence noir...Alors François, un peu comme un homme qui aime trop longtemps une femme, a oublié peut-être quelque chose d'essentiel dans ses rapports avec elle... alors elle s'est fâchée et l'a gardée.Et nous sa tribu amputée, n'avons plus que ses musiques à vous faire partager.Ecoutez-les sans tristesse. C'est un homme qui était la vie, la joie, qui les a composées.
FRANCOISE XENAKIS (Ecrivain) 1977
"Même si j'ai travaillé avec d'autres musiciens importants, François occupe une place particulière dans mon parcours, tant pour des raisons artistiques qu'humaines. Au delà de ses recherches sur les timbres et les folklores, il y avait toujours chez de Roubaix un sens des mélodies simples, évidentes et mémorisables. Ce qui en fait un grand compositeur de musique de film, car, au cinéma, on se souvient plus facilement d'un thème, que d'une séquence ou d'un dialogue. La musique est vraiment la mémoire du grand écran. En ce sens, les compositions de François vivent encore dans nos mémoires, tout en étant indissociables du support pour lesquelles elles sont été composées."
ROBERT ENRICO (Réalisateur) 1998
"Sur nos deux films en commun, LE SAUT DE L'ANGE, et R.A.S, j'ai fait le même constat : dans son approche de la musique de cinéma, François n'était pas du tout un intellectuel. Tout passait par la sensibilité, par une réaction immédiate à l'image et non par l'analyse. J'ai curieusement constaté la même démarche chez Ennio Morricone, avec qui j'ai travaillé à deux reprises, et qui, malgré une culture et un parcours différents de François, fonctionnait comme lui. D'ailleurs, Ennio m'a avoué son admiration pour de Roubaix, en particulier pour le thème de OU EST PASSE TOM ? . A l'instar de comédiens qui, au lieu de disséquer de l'intérieur leur personnage, préfèrent le vivre, François et Ennio ne cérébralisaient pas l'image pour mieux se laisser porter par elle.
Yves BOISSET (Réalisateur) 1998
"Avec François, la première méthode a toujours été la bonne. Il n'a jamais cherché à doublonner l'image mais toujours à l'enrichir de son propre regard. Quand, par exemple, je n'avais pas complètement dépeint un personnage, François achevait mon travail ! D'une certaine façon, je lui demandais de mettre dans mes films ce qui n'était pas entièrement écrit, joué ou monté. A l'arrivée, sa musique portait en elle sa propre description des situations."
JOSE GIOVANNI (Réalisateur) 1998
Avis de AIRMOLE BLOG
"Les caïds" de Robert Enrico (1973)
Voici un film comme la France n'en fait plus, un casting du tonnerre, une musique qui déchire, des cascades généreuses, une mise en scène efficace et inspirée, et surtout un souffle de liberté qui réchauffe le cœur.
Depuis quelques mois je redécouvre le cinéma français dit des années 60-70 voir 80, pas celui auteuriste plutôt celui du divertissement inspiré de la série noire, celui de José Giovanni, Serge Leroy, Yves Boisset, Audiard, Lautner, Verneuil et bien évidemment Robert Enrico.
En pensant à ce cinéaste on pense de suite au "Vieux fusil", le génial drame avec Philippe Noiret mais Enrico aimait avant tout filmer des aventuriers, des gangsters au grand coeur, bref il se positionne dans la directe ligné du "Riffifi chez les hommes" de Jules Dassin en y injectant une soif d'aventure et de liberté supplémentaire, inspirée du film noir américain, il n'est donc pas étonnant de trouver dans "les caïds" grâce au couple de jeune rebelles coincés par la vie composé de Patrick Bouchitey et Juliet Berto, un esprit digne des "amants de la nuit " de Nicholas Ray.
Parallèlement à cette jeunesse, les vieux loups sont joué par Serge Reggiani, Jean Bouise et Michel Constantin, et dans cette France post-68 leurs jours sont comptés, il tentent un dernier coup qui va être fatale pour la plupart d'entre eux.
La touche personnel de Robert Enrico dans ce polar, se retrouve dans des moments forts souvent imprégnés de romantisme, par exemple le début qui celle la rencontre entre Thia et Jock, ou le braquage tragiquement héroïque pour Murelli (Jean Bouise) et surtout cette scène de cirque à voiture, où sur la musique avant gardiste de François de Roubaix, les sauts et acrobaties des pilotes transmettent la mélancolie de Célia tout en marquant un tournant du destin, magnifique et étrange.
Dans la lignée des meilleurs films de Robert Enrico, "Les caïds" est encore une fois une forte histoire d'amitié ("Les grandes gueules", "les aventuriers", "pile ou face") ayant comme décors de fond les milieux des cascadeurs automobiles (merci Remy Julienne),des braqueurs de banque et de la jeunesse rebelle de l'époque.Voici donc un magnifique polar comme on en fait plus, avec des acteurs comme il ne s'en fait plus et une musique comme il ne s'en fera surement plus…Nostalgie, Nostalgie, merci "les caïds".
Disponibilité : une série de films de Robert Enrico vient de sortir dans les bacs, les copies et les bonus sont irréprochables. Retrouvez "les aventuriers", "Tante zita" et d'autres...Note 70's : 5/6
Les Caïds
Résumé
Jock, 20 ans, fou de jalousie, vide son revolver sur sa compagne Kiki et l’amant de celle-ci dans un bar .Témoin de la scène, Thia fait fuir le jeune homme et le cache dans un garage de banlieue, près du terrain vague où lui et son vieil ami Nino répètent leurs cascades automobiles… entre deux «casses» de banques.
*
*
Jeanne Moreau : Madeleine
-"Pars François...fais ce que tu as à faire;je m'occupe du ménage"
*
| Index | 2 reviews in total |
Roger Pigaut was first an actor.His most memorable part was in Autant-Lara's "Douce" (1942).But he is probably best remembered for his D'Escrainville villain's part in the 2 final episodes of the Angélique saga.He had made two films before ,one of them -which has got a rather good reputation- was "Le Cerf -Volant du Bout du Monde" probably influenced by previous works by Albert Lamorisse ("le Ballon Rouge" "le Voyage en Ballon" )
"Comptes à rebours" is the umpteenth story of the man who has just been released from jail and who wants to take revenge on his accomplices who betrayed him (only one of them did it actually,but as he does not know who...) The interest lies in the cast, a real who's who of the actors of the era :Serge Reggiani as the lead,Michel Bouquet,Simone Signoret,Jeanne Moreau,Charles Vanel...
pretty cool and passionate french crime movie of the early 70s. the hero is a bit clumsy but that's what makes him so convincing. and simone signoret is great as ever (nearly as good as in her best ever les granges brulees). but what i like most is the atmosphere between people. if you like movies about loyalty, love and trust, you're right with this completely convincing crime-tragedy.