©-DR-Marlène Dietrich -Portfolio 5
29/09/2014 16:14 par tellurikwaves

Sans ordre chrono...logique
Marlene Dietrich est était une actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine, née le 27 décembre 1901 à Berlin (Allemagne) et morte décédée le 6 mai 1992 à Paris 8e (France).
Biographie
Bio + complete en anglais
http://www.imdb.com/name/nm0000017/bio?ref_=nm_ov_bio_sm
Jeunesse
Marie Magdalene (dite Marlene) Dietrich naît le 27 décembre 1901 à Berlin, au numéro 65 de la Sedanstraße (aujourd'hui Leberstraße), quartier de Schöneberg appelé Rote Insel .Elle est la fille cadette de Louis Erich Otto Dietrich, officier prussien (lieutenant de la police impériale, 1868-1908), et de Wilhelmina Elisabeth Joséphine (1876-1945), née Felsing, riche héritière d'une famille d'horlogers. Les parents, qui s'étaient mariés en décembre 1898, donnent à leurs deux jeunes filles une éducation très stricte, entièrement basée sur la discipline.
Celles-ci prennent notamment des cours de maintien, des leçons de français et d'anglais. Alors que sa sœur aînée Elisabeth, née en 1900, est une enfant obéissante, Marlene est plus dissipée et s'envisage espionne ou artiste. C'est dans cette optique qu'elle contracte ses deux premiers prénoms Marie Magdalene en Marlene. Elle perd son père le 5 août 1908, les biographies divergeant sur les circonstances de sa mort : il est probablement emporté par la syphilis après être entré dans un sanatorium.
Sa mère se remarie en 1916 avec le meilleur ami de Louis Erich Otto, Eduard von Losch, capitaine de cavalerie, qui meurt sur le front de l'Est en juillet 1917 lors de la Première Guerre mondiale, sans avoir eu le temps d'adopter officiellement ses deux belle-familles.Marlene fréquente l’école des filles Auguste-Viktoria de 1907 à 1917 puis est diplômée de l’école Victoria-Luise (actuel Lycée Goethe de Berlin-Wilmersdorf ). Elle cultive parallèlement ses dons pour la musique et le chant. En 1918, elle s'inscrit à l'École supérieure de musique Franz Liszt Weimar et prend des cours privés de violon avec le professeur suisse Robert Reitz, qui devient son premier amant.
Elle envisage une carrière de violoniste de concert, mais doit abandonner l'usage intensif de cet instrument à la suite d'une blessure au poignet (ganglion douloureux ou inflammation du ligament de l'annulaire gauche selon les biographies). Elle jouera plus tard de la scie musicale quand elle attendait son tour pour jouer une scène. Son premier emploi est celui de violoniste dans un orchestre qui accompagne la projection de films muets dans un cinéma de Berlin.
Débuts artistiques
Elle prend ses premiers cours de théâtre auprès de Max Reinhardt en 1921. En 1922, elle joue ses premiers petits rôles au théâtre, notamment au Großes Schauspielhaus, et joue dans des revues, comme celle du théâtre Komoedie dans le Kurfürstendamm de Berlin, aux côtés de la vedette française Margo Lion. Elle obtient aussi des rôles mineurs au cinéma. Son premier rôle crédité est Lucy dans Tragédie de l'amour, de Joe May. Elle se marie le 17 mai 1923 avec le régisseur Rudolf Sieber et donne naissance à sa fille Maria Elisabeth Sieber, le 13 décembre 1924. Elle n'aura pas d'autres enfants, vivra peu avec son mari, et ne se remariera jamais (bien qu'un mariage avec Jean Gabin semble avoir été, plus tard, sérieusement envisagé).
Elle enregistre à la fin des années 1920 ses premières chansons, et les chante dans la revue Es liegt in der Luft (« C'est dans l'air », 1928) où elle se fait remarquer par le metteur en scène Josef von Sternberg.(qui flashe comme un diiiinngue)En 1929, elle tourne son premier rôle important dans L'Énigme. Josef von Sternberg la recommande à la Paramount Pictures, dont le bureau berlinois cherche une actrice pour faire pièce au mythe de Greta Garbo, lancé par la Metro-Goldwyn-Mayer.
Célébrité
En 1930, Marlene Dietrich devient célèbre avec le film L'Ange bleu de Josef von Sternberg et notamment la chanson « Ich bin von Kopf bis Fuß auf Liebe eingestellt » (« Je suis faite pour l'amour de la tête aux pieds »), reprise maintes fois. Tourné dans les studios de l’UFA à Babelsberg, ce film, qui réunit Emil Jannings dans le rôle du professeur Immanuel Rath, et Marlene Dietrich dans celui de Lola Lola, est le premier film parlant du cinéma allemand. Il transforme cette actrice encore inconnue, aux cheveux platinés, en star au charisme à la fois ensorceleur et glacé.
Le soir de la première, le 1er avril 1930 au Gloria Palast, elle arbore un long manteau de fourrure blanc, serre une gerbe de roses dans les bras et porte sur sa robe un bouquet de violettes épinglé… là où les femmes n'en mettent jamais. À 23 heures, Marlene prend le train à la gare de Lehrter vers le port de Bremerhaven, d'où elle embarque pour New York. Elle part en effet tourner Morocco aux États-Unis, film qui lui vaut une présélection aux Oscars. La Paramount Pictures lui offre alors 1 250 dollars par semaine de tournage et en fait une icône avec ses robes à la sophistication légendaire.
Résolument opposée au régime nazi, Marlene Dietrich sera longtemps très proche de son cinéaste-pygmalion, Josef von Sternberg, qui est juif. Ses relations avec le pouvoir allemand devenant de plus en plus tendues, elle rompt peu à peu les liens qui l'attachent à l'Allemagne, et devient citoyenne des États-Unis en juin 1939. En 1938 elle a une liaison avec l'écrivain pacifiste Erich Maria Remarque . La même année, séjournant avec lui au Cap d'Antibes, elle entame une liaison discrète avec Joseph Kennedy, ambassadeur des États-Unis à Londres, et favorable à la politique d'apaisement envers l'Allemagne nazie.
C'est avec l'appui de Kennedy qu'elle s'installe aux États-Unis. Elle accorde également ses faveurs au jeune John Fitzgerald Kennedy, qui deviendra président une vingtaine d’années plus tard. Elle héberge en Californie l'acteur Jean Gabin qui, refusant de tourner pour les Allemands, a quitté la France occupée – après avoir tourné deux films américains, en avril 1943, il s'engage dans les Forces navales françaises libres.
Engagement dans l'armée américaine
Antinazie fervente,(ben j'crois qu'on a compris à présent) Marlene Dietrich s'engage dans l'armée américaine avec l'United Service Organizations (USO) pendant trois ans, et chante pour les troupes américaines et britanniques stationnées au Royaume-Uni. Puis elle accompagne la 3e armée américaine du général Patton, en Italie, en France puis en Allemagne et en Tchécoslovaquie pendant la campagne de libération, donnant plus de 60 concerts en l'espace de quinze mois et interprétant notamment Lili Marleen.
L'âge avançant, elle trouve moins de rôles à Hollywood. Aussi décide-t-elle de retrouver, à la libération de Paris, Jean Gabin, qui a rejoint la 2e division blindée et qui participait à la campagne en tant que chef de char au 2e escadron du régiment blindé de fusiliers marins. Un mariage entre les deux semble même avoir été alors sérieusement envisagé, Marlene étant éperdument amoureuse. Quoi qu'il en soit, ils tournent un film ensemble, Martin Roumagnac (1946), après qu'elle ai refusé le scénario des Portes de la nuit de Marcel Carné, ne souhaitant pas interpréter la fille d'un collaborateur.
Cependant, au lendemain de la guerre, sa carrière est au plus bas. Elle apparaît toutefois dans La Scandaleuse de Berlin (1948) de Billy Wilder, dans Le Grand Alibi (1950) d'Alfred Hitchcock et dans L'Ange des maudits (1952) de Fritz Lang.En décembre 1952, elle fait une apparition remarquée dans un gala au profit des enfants handicapés, vêtue de l'uniforme de Monsieur Loyal. Ce tremplin lui permet de monter son propre spectacle de cabaret à Las Vegas. Payée 30 000 dollars par semaine, elle y chante pour la première fois le 15 décembre 1953, sur la scène du night club du Sahara Hotel, moulée dans un fourreau transparent parsemé d'étoiles. Amie d'Édith Piaf elle fut un des témoins de son mariage avec Jacques Pills.
Une deuxième carrière
Marlene Dietrich entame une carrière de chanteuse reconnue sur les scènes du monde entier, accompagnée par son dernier amant, l'arrangeur Burt Bacharach : l'Europe en 1960, puis Israël (où, bien que cela y soit très mal vu, elle chante en allemand, arguant que ses convictions antinazies sont bien connues, ce qui lui vaudra un succès). Puis c'est le continent américain, et l'URSS en 1964.
Son interprétation de la chanson Sag mir, wo die Blumen sind (de) (Dis-moi où sont les fleurs), composée par Pete Seeger et traduite en allemand par Max Colpet (de), fait d'elle une figure saillante de la dénonciation de la guerre froide. Elle enregistre plusieurs disques majeurs comme Dietrich in Rio (1959), Wiedersehen mit Marlene (1960) et Marlene Dietrich in London (1964). Son travail scénique est consacré par son succès à Broadway en 1967.
Elle retourne dans son pays d'origine, l'Allemagne, en 1960, mais reçoit un accueil mitigé. Elle est agressée à Wiesbaden par une jeune fille qui lui crache au visage. Elle affirme alors par voie de presse qu'elle ne reviendra plus dans son pays natal et que désormais « elle et les Allemands ne parlent plus la même langue ». En 1961, elle joue dans Jugement à Nuremberg.
Elle songe à abandonner les récitals lorsque Burt Bacharach la quitte en 1965, mais poursuit sa route en forçant sur le champagne et le whisky. En 1973, lors d'un concert à New York, elle tombe dans une fosse d'orchestre. Lors d'une tournée en Australie, elle fait une second chute juste avant d'entrer en scène à l'opéra de Sydney le 29 septembre 1975, se fracturant le col du fémur, alors qu'elle est complètement ivre. Elle se retire définitivement de la scène. Elle vivra recluse jusqu'à son décès dans son appartement au 12, avenue Montaigne à Paris, fréquentant peu de gens en dehors de sa fille et de ses amis, comme l'animateur de radio Louis Bozon et le comédien Sacha Briquet. Elle fera une dernière apparition au cinéma, en 1978, après dix-sept ans d'absence, dans le film C'est mon gigolo.
L'envol de « l'Ange bleu »
Marlene Dietrich meurt à Paris le 6 mai 1992. Les obsèques ont lieu à l'église de la Madeleine. Elle est enterrée non loin de sa mère dans le petit cimetière de Friedenau, Stubenrauchstraße à Berlin, arrondissement de Schöneberg.
À l'occasion du centenaire de sa naissance, le président de la République fédérale d'Allemagne Johannes Rau lui rend hommage le 28 décembre 2001 à Berlin. Or, cette cérémonie s'accompagne de révélations sur les causes de sa mort. Selon sa confidente et secrétaire Norma Bosquet, l'actrice se serait vraisembla- blement suicidée dans son appartement de l'avenue Montaigne à Paris, qu'elle avait occupé les douze dernières années de sa vie et où elle s'était éteinte en 1992 à l'âge de 90 ans. C'est elle qui aurait demandé à Norma Bosquet de lui fournir des somnifères le 6 mai 1992, jour de son décès.
Marlene Dietrich vivait cloîtrée dans son appartement depuis sa fracture du col du fémur en Australie. Elle refusait de se rendre dans un établissement (maison de retraite ou hôpital). D'après Norma Bosquet, c'est cette peur qui, deux jours après une hémorragie cérébrale, l'aurait poussée à mettre un terme à sa vie.
Elle a toujours eu des rapports conflictuels avec son pays d'origine, qu'elle avait quitté en 1930 pour faire carrière à Hollywood après le succès de L'Ange bleu de Josef von Sternberg. Farouchement opposée au nazisme,(ah bon ?) elle s'engagera contre Hitler aux côtés des Alliés, acte que certains de ses compatriotes ne lui pardonneront jamais. Mais elle se sentait berlinoise et avait décidé de se faire inhumer dans la capitale allemande.
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Filmographie
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1923 : Le Petit Napoléon (Der kleine Napoleon) de Georg Jacoby
1923 : L'Homme du bord de la route (Der Mensch am Wege) de William Dieterle
1923 : La Tragédie de l'amour (Tragödie der Liebe) de Joe May
1924 : Der Mönch von Santarem de Lothar Mendes
1924 : Le Saut dans la vie (Der Sprung ins Leben) de Johannes Guter
1925 : Der Tänzer meiner Frau d'Alexander Korda
1926 : Manon Lescaut d'Arthur Robison
1926 : Madame ne veut pas d'enfants (Madame wünscht keine Kinder) d'Alexander Korda
1927 : Une Dubarry moderne (Eine Dubarry von heute) d'Alexander Korda
1927 : Le Baron imaginaire (Der Juxbaron) de Willi Wolff
1927 : Tête haute, Charly ! (Kopf hoch, Charly!) de Willi Wolff
1927 : Son plus grand bluff (Sein größter Bluff) de Henrik Galeen et Harry Piel
1927 : Trois Nuits d'amour (Café Elektric) de Gustav Ucicky
1928 : Princesse Olala (Prinzessin Olala) de Robert Land
1929 : Dangereuses Fiançailles (Gefahren der Brautzeit) de Fred Sauer
1929 : Je baise votre main, Madame (Ich küsse Ihre Hand, Madame) de Robert Land
1929 : L'Énigme (Die Frau, nach der man sich sehnt.) de Curtis Bernhardt
1929 : Le Navire des hommes perdus (Das, Schiff der verlorenen Menschen) de Maurice Tourneur
1929 : L'Ange bleu (Der Blaue Engel) de Josef von Sternberg
1930 : Cœurs brûlés (Morocco) de Josef von Sternberg
1931 : Agent X 27 (Dishonored) de Josef von Sternberg
1932 : Shanghaï Express de Josef von Sternberg
1932 : Blonde Vénus de Josef von Sternberg
1933 : Le Cantique des cantiques (Song of Songs) de Rouben Mamoulian
1934 : L'Impératrice rouge (The Scarlet Empress) de Josef von Sternberg
1935 : La Femme et le Pantin (The Devil is a Woman) de Josef von Sternberg
1936 : I Loved a Soldier de Henry Hathaway (film inachevé)
1936 : Désir (Desire) d'Ernst Lubitsch et Frank Borzage avec Gary Cooper
1936 : Le Jardin d'Allah (The Garden of Allah) de Richard Boleslawski
1937 : Le Chevalier sans armure (Knight Without Armour) de Jacques Feyder
1937 : Ange (Angel) d'Ernst Lubitsch
1939 : Femme ou Démon (Destry Rides Again) de George Marshall
1940 : La Maison des sept péchés (Seven Sinners) de Tay Garnett avec John Wayne
1941 : La Belle Ensorceleuse (The Flame of New Orleans) de René Clair
1941 : L'Entraîneuse fatale (Manpower) de Raoul Walsh
1942 : Madame veut un bébé (The Lady Is Willing) de Mitchell Leisen
1942 : Les Écumeurs (The Spoilers) de Ray Enright
1942 : La Fièvre de l'or noir (Pittsburgh) de Lewis Seiler
1944 : Kismet de William Dieterle
1944 : Hollywood Parade (Follow the boys) d'A. Edward Sutherland
1946 : Martin Roumagnac de Georges Lacombe
1947 : Les Anneaux d'or (Golden Earrings) de Mitchell Leisen
1948 : La Scandaleuse de Berlin (A Foreign Affair) de Billy Wilder
1949 : L'Ange de la haine (Jigsaw) de Fletcher Markle (apparition)
1950 : Le Grand Alibi (Stage Fright) d'Alfred Hitchcock
1951 : Le Voyage fantastique (No highway in the sky) d'Henry Koster
1952 : L'Ange des maudits ?(Rancho Notorious) de Fritz Lang
1956 : Le Tour du monde en quatre-vingts jours de Michael Anderson
1957 : Une histoire de Monte Carlo (The Monte Carlo Story) de Samuel A. Taylor
1957 : Témoin à charge (Witness for the Prosecution) de Billy Wilder
1958 : La Soif du mal (Touch of Evil) d'Orson Welles
1961 : Jugement à Nuremberg (Nuremberg) de Stanley Kramer
1964 : Deux Têtes folles (Paris when it sizzles) de Richard Quine (apparition)
1978 : C'est mon gigolo (Schöner Gigolo, armer Gigolo) de David Hemmings
J'en ai vu plus que ceux indiqués en vert,mais c'était il y a si longtemps...
Reconnaissance et honneurs
En 1983, le réalisateur suisse Maximilian Schell lui consacre un documentaire primé au Festival de Cannes, intitulé Marlene, dans lequel l'actrice revient sur sa vie, sans pour autant apparaître en personne.
Berlin, après l'avoir pratiquement chassée, fait un mea culpa posthume en lui dédiant la Marlene-Dietrich-Platz, (où se situe le Theater am Potsdamer Platz (de) accueillant la Berlinale, le festival international du film), non loin du Filmmuseum Berlin . Le Conseil de Paris décide en 2002 de nommer place Marlène-Dietrich un carrefour du 16e arrondissement. Cette place a été inaugurée officiellement le 12 juin 2003.
Autres hommages
En France, le poète Jean Cocteau lui dit : « Votre nom commence par une caresse et finit par un coup de cravache. »
En 1947, elle reçoit la Medal of Freedom, la plus haute décoration américaine. En 1951, elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur et élevée plus tard au rang de commandeur.
Un cinéma nommé Le Dietrich existe à Poitiers, en France, depuis 1985.
Son portrait apparaît sur la pochette de l'album des Beatles Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band.
En 1986, la chanteuse Jeanne Mas crée la chanson Mourir d'ennui en hommage à Marlene Dietrich. Cette chanson fait l'ouverture de ses spectacles en 1987. (Extrait des paroles : « L'alcool la séduit, Marlène amoureuse, La pleine lune aussi, Meurent d'ennui. »)
L'affiche du quarante-cinquième Festival de Cannes rend hommage à l'actrice avec une photographie réalisée en 1932 pour la promotion du film Shanghaï Express, car elle est décédée le 6 mai 1992, le jour précédent l'ouverture de cette quarante-cinquième édition.
Le 14 août 1997, la Deutsche Post (la poste allemande) émet un timbre à l’effigie de Marlene Dietrich, d’une valeur faciale de 110 pfennigs pour la série d’usage courant Femmes de l'histoire allemande.
Bibliographie
Marlene Dietrich, Marlène D., autobiographie traduite de l'américain par Boris Mattews et Françoise Ducourt, éditions Grasset, Paris, 1984, 246 p. (ISBN 978-2246288916)
Homer Dickens, Marlene Dietrich, traduit de l'anglais par Henri Daussy, éditions Henri Veyrier, 1974, 226 p. (ISBN 2-85199-109-4)
Musée Galliera, Marlene Dietrich, création d'un mythe, éditions Paris Musées, 2003, 241 p. Publication liée à l'exposition consacrée à l'actrice au musée Galliera en 2003. (ISBN 2-87900-730-5)
Thierry de Navacelle, Sublime Marlène, éditions Ramsay,1982, p. 162 p.(ISBN 2-85956-595-7
Maria Riva, Marlene Dietrich par sa fille, traduit de l'anglais par Anna Gibson, Anouk Neuhoff et Yveline Paume, éditions Flammarion, 1992. 868 p. (ISBN 978-2080668196)
Christian Soleil, Le Smoking du diable : La Vie généreuse et secrète de Marlene Dietrich (essai biographique), Publibook, 2013, 94 p. (ISBN 978-2342002164)
Distinctions
Nominations
César 1997 : meilleur réalisateur pour Cédric Klapisch
César 1997 : meilleur film
César 1997 : meilleur second rôle féminin pour Agnès Jaoui
Récompenses
César 1997 : meilleur second rôle masculin pour Jean-Pierre Darroussin
César 1997 : meilleur second rôle féminin pour Catherine Frot
César 1997 : meilleur scénario, original ou adaptation pour Cédric Klapisch, Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri
Family Misfortunes
Author: writers_reign from London, England
11 December 2003
This is a vehicle from and for (they both appear in it) a very gifted team of writer/actors or vice versa and in some ways a dress rehearsal for their standout Les Gout des autres which would, a couple of years later, cop a bagful of Cesars and deservedly so. Unlike other commenters I don't find the obvious stage origins a problem any more than I do with say, Francis Veber's 'Diner du Cons', which works equally well in both media. I haven't, alas, seen the stage version of this though I would dearly love to.
The writing is spot on, the characters are flesh and blood and one hundred per cent believable. It's one of those movies where we can say that, yes, we all know people like this. It would be churlish to single out anyone from this fine ensemble cast, including the two authors, suffice it to say that everyone turns in a great performance. One to see again and again.
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-------------------------------------------------------------------------------3 out of 3 people found the following review useful:
A very French comedy
10/10
Author: BODIN Anthony from Pau, FRANCE
6 January 2000
This French comedy is one of the best of the last years with "On connait la chanson" & "Le diner de cons". I believe that this movie should be very difficult to understand for non-french people or for those who don't know very well our humor. Personally, I love this movie and the actors who are playing in it. Particularly Jean Pierre Bacri with his mimics and his faculty to be hilarious. He has written the script with Agnes Jaoui and this is not a surprise to see that they've succeeded in writting an excellent comedy. In fact they have written many scripts together and they were often very good movies. As many as the others French comedies, I don't know what is the result with the English translation, but I think you should watch it in french version because a good part of the actors play's is in their way of talking and their voice intonation's. And this is very difficult to translate.
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a sweet tale of family dynamics
7/10
Author: Henrietta Ashworth from United Kingdom
19 January 2008
*** This review may contain spoilers ***
'Un air de Famille' takes (as one might deduce from the title) 'Family' as its subject. Specifically, it centres upon one middle-class family in an unnamed town somewhere in France. This lack of specification of location makes the focus of the film abundantly clear; the petty rivalries, failed ambitions and unspoken resentments that characterise the 'family'.
As such, it is very well executed, with a funny and subtle script originating from the play by Jean-Pierre Bacri and Agnès Jaoui who also play, respectively, the family 'loser' Henri and his sister, Betty. It deals with the universal truth that we, as adults, constantly struggle with the stereotypes that our families thrust upon us as children. Henri is 'always screwing up', and Phillippe (Wladimir Yordanoff), the elder brother is the shining star that can do no wrong, at least in the eyes of their formidable matriarch 'Maman', played with terrifying reality and stomach-turning implacability by Claire Maurier.
Betty, as a girl, 'didn't count' and as a result seems to shrink from responsibility and commitment at every opportunity, turning to her brother for work and rejecting a relationship with the sweet bartender, Denis (Jean-Pierre Darroussin). The clash of these conflicting personalities takes place in one evening, as the family assemble to celebrate the birthday of Yolande, Phillippe's sweet and unappreciated wife. The is over-shadowed by Phillipe's anxiety over a two minute TV appearance and the disappearance of Henri's wife, played out against the backdrop of the seemingly bottomless insensitivity of their mother.
The dialogue is sensitive and gently comedic, as are the familiar and mundane situations the characters find themselves in, creating a touching and memorable story. However it is perhaps this that is the central problem of the film; dialogue and character is so much the focus that the film-makers appear to have deemed it unnecessary to transpose the action from play to film. As a result, 'Un Air de Famille' is incredibly static, the action taking place almost entirely in one building, Henri's dilapidated and 'undistinguished' café.
While almost total uniformity of location can be an interesting and effective device in film (Lumets's 'Twelve Angry Men' being the most obvious example), the choice in this context appears careless and unimaginative, leaving the viewer (or at least this viewer) wondering what the claustrophobia was in aid of. This is not to suggest that there is no creative film technique in 'Un Air de Famille', indeed, its use of mirrors and reflections as frequent counterpoints to shots adds an interesting sense of voyeurism. On top of this, it permits the viewer information unseen by the participants, as we observe reactions from characters behind or facing away from the camera.
It is a clever conceit, adding meaning and, at times, comedy. Ultimately, 'Un Air de Famille' is a very enjoyable, sweet and at times funny tale of compromised characters and everyday life. Its denouement, although hopeful for the characters of Betty and Henri, offers little hope for other characters, such as Phillippe and Yolande, but perhaps this is the point; it is observation and understanding that the film offers us, it is perhaps too modest to suggest a solution.
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A Compassionate Klieg Light on "Familliar" Dysfunction
Author: Syd Baumel from Winnipeg, Canada
10 April 2000
I was enthralled by this filmed play of an evening in the life of a family driven to a peak of "dysfunction," but through it all held together by the glue of love, however imperfect (as it always is). The movie is a comedy in the sense that it makes you laugh at, with, and sometimes in spite of the kaleidoscopic display of personal and interpersonal flaws, weaknesses, and vulnerabilities that it illuminates through its crack cast of closely observed and defined characters. Few if any of them fails to reveal a different side to their personality with each turn of the kaleidoscope.
These are complex people - just like the real kind. And the fact that the script, the camera, and the direction simultaneously lay bare their suffering/insufferable humanity (and their unique virtues) while evoking sympathy, fondness, and identification with each one of them is what, to my mind, raises Un Air de Famille from the level of good artistry to that of redeeming social value: art with a heart.
Syd Baumel
Family strife.
9/10
Author: kenneth groom (keng5@mac.com) from United Kingdom
30 June 2005
If like me you like French films, you will like this one. There is no plot to speak of and no time wasted in car-chases and violent action sequences. There is just fascinating dialogue and the interaction of interesting characters, plus the expression of real emotion and nuances of feeling. There is an intimacy with the characters that is typically French and which the Americans rarely achieve. At the end of the film you feel you know and understand these people and are wiser for having known them.
I loved the performance of Catherine Frot in the film. She was delicious and made the character of Yolande incredibly appealing and lovable. What a crying shame she should have shackled herself to such a self-centred, unappreciative husband. He was the luckiest man alive and yet too obtuse to realise it. How appallingly sad. The high-light of the film for me was the little dance Yolande had with the quiet, philosophic bar-man Denis, played by Jean Pierre Darroussin, who, revealing his kind heart, offered to dance with her when her insensitive husband refused - despite the fact that it was supposed to be her birthday celebration.
Denis's skillful dancing surprised them all, and disclosed a whole new aspect of his personality. There is a touching moment at the bar when Yolande, suspecting Betty's romantic interest and trying to encourage it, says to her with a lovely winsome expression; "He's a good dancer." And at the end of the film when Betty and Denis are seen to declare their love for each other, she says delightedly, to the chagrin of her snobbish and spiteful mother-in-law; "You know what this means? It means he's going to be part of the family."
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5 out of 5 people found the following review useful:
Well filmed dry social comedy by Jaoui and Bacri
8/10
Author: Chris Knipp from Berkeley, California
17 August 2005
The IMDb summary reads: "An upper middle-class French family celebrates a birthday in a restaurant. In one evening and during one meal, family history, tensions, collective and separate grudges, delights, and memories both clash and coalesce." Well, that's right but "upper-class" could be misleading. Upper middle-class, maybe. One brother is an executive, number 4 in a Silicon Valley type firm, but the other runs the bar -- it's more a bar than a restaurant, from what we see -- and it's no great success, more a sign of Henri's lack of ambition (that's Jean-Pierre Bacri) and the sister (Agnès Jaoui) works as an underling at the firm, and her boyfriend is the barman and she seems totally without ambition even to marry, at 30.
The exec's wife is a rather ditsy blonde lady. One gets the impression that the family is somewhat going to seed. Henri's wife has just left him, Betty can't commit to anything, Philippe's totally insecure, their mom is a pain... This was a play written by Jaoui and Bacri and is full of their delicious dry humor, pettiness and grumpiness and keen social and psychological observation. I found it very funny but at the same time a bit depressing and somewhat static, since it's a play. To underline the static quality, one of the "charicters" is Caruso, a paralyzed dog. It doesn't "open up" as the 2000 Le goût des autres/The Taste of Others and the 2004 Comme une image/Look at Me do; on the other hand, the focus on personalities is even more precise.
The "air" is bad air, but things don't end on a too unhappy note in this gentle, ironic comedy. Now that I'm following French dialogue more carefully, I enjoyed this a lot, including the social nuances I could catch about who gets called "tu" and who gets called "vous" and when. Klapisch keeps the camera moving but unobtrusive, adding a childhood flashback perhaps once too often, framing the story with a street panorama and a warm musical theme. To call Bacri "grumpy" may be redundant.
I'm not sure what led Klapisch (who from L'Auberge espagnole seems to have a more lighthearted Outlook himself) to direct this, and for Jaoui to start directing her writing with Bacri afterwards with Taste of Others and Look at Me. The DVD by Fox Lorber is of unusually poor quality. You can't turn the subtitles on and off, and they came out half below the screen. There are virtually no extras.
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6 out of 7 people found the following review useful:
A very simple story about people that seem vivid and real
8/10
Author: planktonrules from Bradenton, Florida
6 August 2007
This is exactly the sort of film you'd never see coming from Hollywood, as it has no flashy stars, a very simple script and it's about people and relationships. While this might easily bore teenagers or those who long for explosions or boobies in their films, if you are an adult looking for a movie that doesn't insult your intelligence, then this is a movie for you.
The film's premise is simple. A mother and her three adult children and their spouses get together every Friday night for dinner at the same nearby restaurant each week.However, this night is different because one of the spouses (who you never see in the film) has just walked out and the time-honored tradition is thrown off kilter. It seems that because the usual routine is thrown aside, over the course of the evening, the normally happy family veneer is slowly pulled aside--revealing the ugliness and pettiness of some of them.
Interestingly enough, the most interesting character in this whole thing is a non-family member (who works for one of the sons). In a way, he seems almost like an audience member watching the craziness and only later reacting to it. Fortunately, while there are some minor fireworks, all the family problems seem real and you can relate to them--this is NOT a tacky film where one person announces they are getting a sex change or another announces that they are having an affair with a chicken!
No, the problems seem real and seething just under the surface. Additionally, how you perceive each family member changes a bit over time as more and more of the veneer is pulled away. One minute you like or are concerned about one of them, the next you want to slap them upside the head--just like a REAL family! I am glad that while the problems were revealed, there were no easy answers or pat resolutions.
Like life, at the end, you are left wondering what will transpire next and I sure would love to see a sequel to this excellent picture. Good writing, direction and acting--this is such a simple but well-made little film.