©-DR-RISO AMARO de G.de Santis (1949) p8

02/05/2014 19:27 par tellurikwaves

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Bio-filmographie ...

Giuseppe de Santis, né le 11 février 1917 à Fondi (Italie) 16 mai 1997 (Rome)

Malgré une carrière plutôt brève, jalonnée par une petite douzaine de films, Giuseppe De Santis est l’un des meilleurs représentants du néoréalisme italien et, en particulier, de son versant rural.
Plusieurs de ses longs métrages décrivent en effet le travail des champs, s’interrogent sur les rapports de production dans les campagnes. On pense bien sûr à Riz amer (1949), son oeuvre la plus célèbre, qui rencontra un succès international et révéla les acteurs Silvana Mangano et Raf Vallone. Ce film a pour héroïnes les mondines , ces ouvrières agricoles s’éreintant dans les rizières de la plaine du Pô.
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En fait, De Santis aborde le monde rural dès 1947, dans Chasse tragique : à la fin de la guerre, les paysans d’une coopérative agricole doivent affronter des bandits à la solde de grands propriétaires terriens. En 1950, le réalisateur pose cette fois la question de la possession des troupeaux avec l’une de ses oeuvres les plus emblématiques : Pâques sanglantes. Le film retrace l’histoire d’un berger (Raf Vallone) qui, à son retour de laguerre, ne peut récupérer son troupeau, accaparé par un riche propriétaire.
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Sa révolte individuelle, sa vengeance, qui évoquent les tragédies antiques, permettront la prise de
conscience collective des petits paysans. Comme le proclame le titre original, il n’y a pas de paix sous les oliviers. Giuseppe De Santis poursuit, en 1956, son exploration du monde rural avec Hommes et loups : Yves Montand y interprète le rôle d’un de ces « lupari », chargés de protéger un village des Abruzzes des attaques des loups.
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Le réalisateur aborde le thème de la soumission au puissant et récurrent propriétaire terrien. Pour les villageois, il est pire danger que les loups.La condition des femmes,en particulier sur leur lieu de travail, constitue l’autre grande préoccupation de Giuseppe De Santis. Riz amer, d’abord, exprime avec véracité l’épuisante tâche des mondines. Onze heures sonnaient (1951) s’inspire d’un fait divers
réel : à Rome, deux cents jeunes chômeuses se présentent, suite à une petite annonce, chez un employeur. À l’adresse indiquée, une foule dense s’agglutine dans l’escalier.
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Celui-ci s’écroule. Dans un souci de vérité, ce film a été précédé par une minutieuse enquête sociale sur le chômage féminin. Pour De Santis, membre du Parti communiste italien, le cinéma est clairement un moyen de montrer une réalité sociale pour la transformer. Le cinéma est un engagement. Pour autant, le réalisateur ne s’est pas enfermé dans l’orthodoxie dont on l’a parfois accusé. Riz amer refuse de réduire les mondines au seul statut de travailleuses. Quand elles dansent le boogie-woogie et lisent des romans-photos, apparaît chez elles la part de rêve.
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Sous la caméra de Giuseppe De Santis, exhale de ces jeunes femmes une forte sensualité, y compris dans leur labeur, dans les rizières. Les jambes nues des mondines, et surtout celles de Silvana Mangano, produisirent à l’époque un érotisme audacieux et inattendu dans une oeuvre néoréaliste.
Vers la fin des années cinquante, les conceptions cinématographiques de De Santis sont moins prisées dans son pays. Progressivement, le public et la critique le boudent. Les producteurs aussi.
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Il réalise alors un film en Yougoslavie (Un an de route) et un autre en URSS (Marcher ou mourir). Celui-ci, tourné en 1964, évoque, pendant la Seconde Guerre mondiale, un corps expéditionnaire italien envoyé sur le front de l’Est : des hommes du peuple broyés par un conflit qu’ils n’ont pas voulu.
Giuseppe De Santis tourne son dernier film en 1971, Un homme d’avenir. Nouvel échec commercial. Les milieux cinématographiques vont alors le tenir à l’écart, ce qui sera pour lui une longue souffrance. Ce n’est qu’en 1995, deux ans avant sa mort, qu’un lion d’or lui est décerné à Venise, pour l’ensemble de son oeuvre. Cette récompense a-t-elle suffi à effacer son amertume ?
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Bruno Vincens, « Giuseppe de Santis pleins champs », L’Humanité, 1er juin 2005, à l’occasion de la rétrospective Giuseppe de Santis à la Cinémathèque de Toulouse

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Raf Vallone : Marco

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Doris Dowling : Francesca

 

 

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Fiche technique
Titre : Riz amer
Titre original : Riso amaro
Réalisation : Giuseppe De Santis
Scénario : Corrado Alvaro, Giuseppe De Santis,
Carlo Lizzani, Carlo Musso, Ivo Perilli, Gianni Puccini
Dialogues : Franco Monicelli
Production : Dino De Laurentiis
Musique : Goffredo Petrassi et Armando Trovajoli
Décors : Carlo Egidi
Photographie : Otello Martelli
Montage : Gabriele Varriale
Pays d'origine : Italie
Langue : italien
Format : Noir et blanc - 1,37:1 - Mono - 35 mm
Durée : 107 minutes
Dates de sortie : Italie : 21 septembre 1949
France : 7 octobre 1949
 

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02/05/2014 17:25 par tellurikwaves

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« Les deux films les plus vus de la semaine : Riz amer et Ambra, ont en commun le type d'héroïne, une fille sans scrupule et décidée à faire carrière à tout prix. Si l'américain Ambra est un film plus grossier que l'italien Riz amer, il est clair que le personnage d'Ambre est plus vrai que celui de Silvana, Riz amer est une œuvre plus artistique, plus riche de ferments vitaux...

Ceci dit, il est juste de faire à De Santis quelques reproches. Pourquoi n'a-t-il pas repensé un peu plus son sujet en planquant les souvenirs américains et pourquoi n'a-t-il pas dit au brave Gassman que les fripouilles chez nous sont différentes de ce qu'il croit ? »

— Giorgio Bianchi, Candido, 02-10-1949

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02/05/2014 17:13 par tellurikwaves

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Critiques de l'époque(traduit de l'italien)
"Expression immédiate du néoréalisme italien, Riz amer aurait dû accentuer, au-delà d'une quelconque schématisation, une tendance que déjà dans son premier film,Caccia tragica (1947), il avait montré,des caractéristiques difficiles à confondre et,sur beaucoup d'aspects, neuves et originales. La voix de De Santis s'était alors unie, avec certainement un timbre différent et parfois contrastant, à celle d'un Rossellini ou d'un De Sica, dans le petit groupe d'avant-garde du cinéma italien... Riz amer signe au contraire et de manière inattendue un point d'arrêt. Le compromis intervenu ensuite (je ne saurais dire pour quelle raison) a pesé sur le film de manière négative...

La déjà complexe et obscure structure idéologique du film se complique ultérieurement et le personnage de Silvana, loin d'éclairer les intentions du réalisateur, embrouille plus encore les idées... Relativement  plus limpide, si l'on peut dire, est le personnage de la femme de chambre, la voleuse qui au contact du travail en rizière se crée une nouvelle conscience de la vie et retrouve l'honnêteté perdue, parce qu'elle est l'expression plus directe du credo social de De Santis, grâce aussi aux qualités d'actrice de Doris Dowling qui se distingue nettement du dilettantisme complexe du casting. »

— Fernaldo Di Giammatteo, Bianco e Nero, 12-12-1949.

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02/05/2014 16:47 par tellurikwaves

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Tournage


Riz amer fut tourné dans la campagne de la province de Verceil, plus précisément dans la cascina Veneria à Lignana et dans la Tenuta Selve à Salasco. Deux cents mondine, les travailleuses saisonnières des rizières du vercellese, ont participé au tournage, après leurs journées de travail exténuantes.

©-DR-RISO AMARO de G.de Santis (1949)

02/05/2014 16:31 par tellurikwaves

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    02/05/2014 16:31 par tellurikwaves

Riso amaro (Riz amer) est un film néoréaliste italien réalisé par Giuseppe De Santis et sorti en salles le 21 septembre 1949 en Italie.

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Résumé
Poursuivi par la police pour avoir volé un collier de grande valeur, Francesca se réfugie dans un train de  "mondines"-des saisonnières qui partent à la cueillette du riz, tandis que Walter, son complice, s'enfuit. Francesca se lie d'amitié avec la belle Silvana, la plus influente des mondines.

 

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Cast
Silvana Mangano : Silvana
Doris Dowling : Francesca
Vittorio Gassman : Walter
Raf Vallone : Marco
Maria Capuzzo : Giulia
Checco Rissone : Aristide
Nico Pepe : Beppe
Adriana Sivieri : Celeste
Lia Corelli : Amelia
Maria Grazia Francia : Gabriella
Dedi Ristori : Anna
Anna Maestri : Irene
Mariemma Bardi : Gianna
Isabella Zennaro : Rosa
Attilio Dottesio : Bruno
Mariano Englen : Cesare
Manlio Mannozzi : Alessandro
Carlo Mazzarella : Gianetto
Antonio Nediani : Erminio
Ermanno Randi

© DR -AVATAR de James Cameron p1

17/09/2011 15:15 par tellurikwaves

  •  © DR -AVATAR de James Cameron   p1

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    17/09/2011 15:15 par tellurikwaves

Avatar est un film américain de science-fiction appartenant au genre planet opera, écrit et réalisé par James Cameron tourné en relief 3-D, sorti en Europe le 16 décembre 2009 et en Amérique du Nord le 18 décembre 2009.

Ce film est l’un des plus coûteux de toute l’histoire du cinéma, mais son succès public fulgurant lui a permis de dégager des bénéfices après seulement dix jours d’exploitation, puis de récolter plus de 2,73 milliards de dollars américains de recettes (enregistrées au 13 avril 20107) : le film est ainsi le cinquième film à passer la barre symbolique du milliard de dollars de recettes et le premier film à atteindre les 2 milliards.

Il devient, après seulement six semaines d’exploitation, le plus gros succès de l’histoire du cinéma, battant Titanic (1,84 milliard de dollars), également réalisé par James Cameron. Devant ce succès phénoménal, Cameron annonce rapidement qu’une trilogie est déjà prévue.

"Quoi ? Une trilogie de Ptite annick  2 & 3 !? Mais piskil a coolé le navire!!! ??"
-Meuh l'aut hè..comprend rien ce con: Une trilogie d'AVATAR ..patate...faut l'excuser hein il est un peu..euh..simplet..mais c'est mon pote alors....

© DR -AVATAR de James Cameron p 2

17/09/2011 15:22 par tellurikwaves

  •  © DR -AVATAR de James Cameron   p 2

    © DR -AVATAR de James Cameron p 2

    17/09/2011 15:22 par tellurikwaves

Cast

Sam Worthington ( dans le rôle du caporal Jake Sully, le héros principal du film, un ancien marine devenu paraplégique, à qui l’on offre une chance de participer au programme Avatar. Cameron voulait de jeunes acteurs plutôt inconnus, pas des stars. Il décrit ainsi Worthington, qui vivait dans une voiture à l’époque : « un dur de la vieille école comme Lee Marvin, entièrement authentique et direct. Et avec une accessibilité émotionnelle qui fait que l’on peut voir tout ce qu’il ressent.

Si vous voulez faire une histoire d’amour, vous devez avoir ça. Habituellement vous avez soit l’acteur d’action, soit l’idole des femmes, et Sam est réellement les deux à la fois » Worthington fut auditionné à deux reprises très tôt dans le casting. Il remporta le rôle après avoir été comparé à de nombreux autres acteurs dont certains vivement recommandés par la Fox.

Sigourney Weaver  dans le rôle du Dr Grace Augustine, une exobiologiste à la tête du programme Avatar, auteur d’un guide complet sur la flore de Pandora. Elle guide et aide Jake Sully tout au long de l’aventure. Elle prône des relations pacifiques avec les Na’vi et a monté une école pour leur apprendre l’anglais.Weaver avait déjà travaillé avec Cameron dans Aliens, le retour sorti en 1986, où elle incarnait Ellen Ripley, le rôle principal de sa carrière cinématographique.

Dans les scripts initiaux, le personnage se dénommait d’ailleurs Grace Ripley, mais dans un souci de se démarquer des films Alien, Cameron la renomma Grace Augustine.
Dans le même soucis, le choix de Weaver fut initialement rejeté, et celle-ci se teignit les cheveux en rouge pour se différencier au maximum de son personnage culte de Ellen Ripley.

Stephen Lang dans le rôle du Colonel Miles Quaritch, le responsable de la sécurité sur Pandora. Il a un profond mépris pour les habitants de Pandora et joue le rôle du méchant principal du film. Lang avait déjà rencontré Cameron 20 ans plus tôt pour un rôle dans Aliens qu’il n’avait finalement pas eu, mais Cameron ne l’oublia pas.

Michelle Rodríguez  dans le rôle de Trudy Chacon, pilote d’hélicoptère.
Cameron dit avoir voulu travailler avec Rodríguez depuis qu’il l’a vue dans Girlfight sept ans plus tôt

Giovanni Ribisi  dans le rôle de Parker Selfridge, l’administrateur général des opérations minières, également un des méchants du film.

Joel Moore : Norman « Norm » Spellman, un scientifique dont le but est d’étudier la flore et la faune de Pandora. Il arrive sur la planète en même temps que Jake Sully et dirige également un avatar. Parlant couramment le Na’vi, il est censé mener les contacts diplomatiques avec la population indigène mais il s’avère rapidement que Jake est mieux placé que lui pour cela.

Matt Gerald : Caporal Lyne Wainfleet. Dileep Rao : Dr Max Patel, un scientifique travaillant sur le programme Avatar.

Na'vi Zoë Saldana joue Neytiri, le personnage féminin principal du film. Zoë Saldana (dans le rôle de Neytiri, protagoniste féminine du film, princesse des Omaticaya, qui sauve Jake Sully et l’introduit dans le clan. Zoë Saldana n’apparait dans le film que sous l’aspect de son avatar, donnant vie aux images de synthèse grâce au perfectionnement de la technique de performance .
Saldana est une actrice américaine d’origine caribéenne connue notamment pour ses rôles dans Drumline (2002), puis dans Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl (2003) et enfin dans Star Trek (2009).

Wes Studi dans le rôle d’Eytukan, le chef du clan Omaticaya, père de Neytiri et compagnon de Mo’at. Acteur américain d’ascendance amérindienne surtout connu pour ses rôles d’indien, comme le guerrier Pawnee dans Danse avec les loups, le perfide Magua dans Le Dernier des Mohicans (1992) et Geronimo de Walter Hill en 1993.

CCH Pounder : dans le rôle de Mo’at, la leader spirituel des Omaticaya, mère de Neytiri.
Actrice américaine d’origine guyanienne surtout connue pour ses rôles à la télévision, interprétant le détective Claudette Wyms dans la série The Shield et le Dr Angela Hicks dans la série Urgences.
Son rôle le plus célèbre est celui de Brenda, en 1988, dans le Bagdad Café (Out of Rosenheim) de Percy Adlon.

Laz Alonso :dans le rôle de Tsu’tey, le futur chef de la tribu, l’ancien promis de Neytiri, et ancien ennemi de Jake (qu’il considère comme « frère » à la fin du film).