©-DR-FORTUNAT d'Alex Joffé (1960) p9
01/05/2014 17:28 par tellurikwaves
Il reste 15 photos pour deux pavés de texte en Ingliche (ne réussi pas à ouvrir les pages des liens ref. GOOGLE ou bien ça met 1000 ans et il y a juste un résumé)Tant pis...en dehors des captures d'écran comme celle-ci il y aura qq photos d'excellente qualité (déjà celle du lavabo et la 1ère dans le café...)
CinéClub de Caen
Cinéaste français, Alexandre Joffé nait le 18 novembre 1918 en Bulgarie. Après des études à l’École Technique de Photo et de Cinéma, il fait ses débuts dans les années quarante comme assistant opérateur (pour Léonce-Henri Burel, Fred Langenfeld, Eugène Schüftan, Michel Kelber, Henri Alekan, entre autres), s’essaie un temps au montage puis devient secrétaire particulier du scénariste Jean Aurenche, qui lui communique son goût pour l’écriture et lui permet de se lancer dans la rédaction de scripts, spécialité dans laquelle il va briller très vite en collaborant notamment aux sujets de NE LE CRIEZ PAS SUR LES TOITS de Jacques Daniel-Norman, (1943), et FLORENCE EST FOLLE de Georges Lacombe (1944), (qu’il adaptera d’ailleurs pour le théâtre sous le titre de «Chère Florence»).
Après la guerre, il devient auteur professionnel de scénarios et signe entre autres ceux de TANT QUE JE VIVRAI de Jacques de Baroncelli (1946), ADIEU CHÉRIE de Raymond Bernard (1946), CHRISTINE SE MARIE de René Le Hénaff (1946), L’ASSASSIN N’EST PAS COUPABLE, de René Delacroix (1946), LA FILLE DU DIABLE de Henri Decoin (1946), MILLIONNAIRE D’UN JOUR d’André Hunebelle, (1949). En 1950, il écrit les scripts originaux du 84 PREND DES VACANCES de Léo Joannon, de TROIS TÉLÉGRAMMES de Henri Decoin; en 1951, ceux de SANS LAISSER D’ADRESSE de Jean-Paul Le Chanois, NOUS IRONS À MONTE CARLO de Jean Boyer, SEUL DANS PARIS de Hervé Bromberger, LE DÉSIR ET L’AMOUR de Henri Decoin, et en 1953 celui de FEMMES DE PARIS de Jean Boyer.
Sa notoriété reconnue lui donne enfin l’occasion de se tourner vers la réalisation – il était passé une première fois derrière la caméra en 1947 avec SIX HEURES À PERDRE, réalisé en collaboration. Dès ses premiers films, se fait sentir son originalité d’inspiration : LETTRE OUVERTE, comédie avec Robert Lamoureux, LES HUSSARDS, une farce historique désinvolte, avec Bourvil et Bernard Blier, qui connaît un grand succès, LES ASSASSINS DU DIMANCHE qui traite, sur un ton ambigu, d’un sujet très sérieux (les drames de conscience d’un garagiste dont la maladresse risque de provoquer un grave accident). Ces activités ne l’empêchent toutefois pas d’adapter JE REVIENDRAI À KANDARA (1956) de Victor Vicas.
Avec LES FANATIQUES, Alex Joffé construit un suspense à l’américaine en mettant en scène un patriote terroriste (curieusement incarné par Pierre Fresnay), résolu à faire sauter l’avion dont il est le passager parce que le dictateur de son pays se trouve à bord. Ensuite, le cinéaste s’oriente vers le policier en adaptant Auguste Le Breton avec DU RIFIFI CHEZ LES FEMMES, à l’atmosphère très noire. Dans les années soixante, il deviendra l’un des cinéastes attitrés de Bourvil en le dirigeant dans pas moins de cinq films, LE TRACASSIN, LES CULOTTES ROUGES, LA GROSSE CAISSE et surtout deux de ses plus gros succès, FORTUNAT, mélodrame avec Michèle Morgan, et LES CRACKS, qui décrit la course cycliste Milan-San Remo au cours des pittoresques années dix.
Il est également l’auteur d’un film d’humour juif tourné en Israël et entièrement construit autour de la personnalité de Robert Hirsch, PAS QUESTION LE SAMEDI. En 1958, la revue “Cinéma” disait de lui qu’il «s’intéresse à ses histoires, sympathise avec ses personnages, croit à ce qu’il fait et le fait bien. Et rachète souvent les aspects un peu conventionnels de ses scénarios par la primauté qu’il accorde aux détails apparemment inutiles… (…) Son habileté à poser des “problèmes” sans chausser de gros sabots peut aider à réconcilier notre cinéma avec les idées». C’est en effet son humour qui lui a permis de traiter des sujets très mélodramatiques sur le ton du vaudeville.
Auteur complet de la plupart de ses films (c’est assez rare dans le cinéma français) et brillant directeur d’acteurs, Alex Joffé, malgré une carrière peu prolifique (douze films), fut un authentique cinéaste au ton plein de verve et à l’inspiration fort originale et beaucoup d’historiens regrettent qu’il n’ait pas tourné davantage. Il est décédé à Paris, le 18 août 1995. Son fils Arthur est lui aussi cinéaste (HAREM, 1985; ALBERTO EXPRESS, 1990).
Il y a également Roland (MISSION avec R.de Niro) mais j'ignore s'il est de la famille
Gaby Morlay : Mlle Emilienne Massillon -l'ancienne institutrice de Noël
Pierre Doris & Bourvil
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Cast
Bourvil : Noël Fortunat
Michèle Morgan : Juliette Valcourt
Frédéric Mitterrand : Maurice Valcourt
Patrick Millow : Pierre Valcourt
Rosy Varte : Rosette Falk
Teddy Bilis : Sam Falk
Albertine Sarov : Myriam Falk
Gaby Morlay : Mlle Emilienne Massillon
Alan Scott : Tom
Jean-Marie Amato : Tonio
Pierre Doris : M. Dubroc
Nicole Chollet : Mme Dubroc
André Cellier : ami de Mlle Massillon
Maurice Garrel : inspecteur de la milice
Jacques Harden : passeur de Tom
Bibi Morat : Boudouche
Pierre Mirat : milicien
Claire Duhamel : secrétaire de mairie
Denise Carvenne
Fortunat est un film franco-italien, réalisé par Alex Joffé, sorti sur les écrans en 1960.
Résumé
Pendant l'occupation, dans un petit village au bord de l'Allier qui sépare les deux zones. Mademoiselle Massillon, l'institutrice, fait appel une fois de plus à Fortunat, un de ses anciens élèves, « bon à rien », qui, entre deux vins, fait passer le fleuve aux Français poursuivis par les Allemands.
La mission est délicate, cette fois-ci : Madame Valecourt, dont le mari vient d'être arrêté, doit passer pour la femme de Fortunat, et le brave braconnier, muni de faux papiers, devra se taire, ou châtier son langage, pour accompagner jusqu'à Toulouse sa ravissante passagère et ses deux enfants.
Récompensé par de nombreux prix (??)il a été notamment distingué durant la cérémonie des David di Donatello (l'équivalent italien des Oscars) où il a reçu le David du meilleur film et du meilleur acteur étranger pour Burt Lancaster.
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Won Award of the Japanese Academy |
Best Foreign Language Film |
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Won Blue Ribbon Award |
Best Foreign Language Film Luchino Visconti |
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Won David |
Best Film (Miglior Film)
Tied with La grande bourgeoise (1974).
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Best Foreign Actor (Migliore Attore Straniero) Burt Lancaster |
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Won Fotogramas de Plata |
Best Foreign Movie Performer (Mejor intérprete extranjero) Burt Lancaster |
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Won Silver Ribbon |
Best Producer (Migliore Produttore) |
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Best Director (Regista del Miglior Film) Luchino Visconti |
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Best New Actress (Migliore Attrice Esordiente) Claudia Marsani |
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Best Production Design (Migliore Scenografia) Mario Garbuglia |
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Best Cinematography (Migliore Fotografia) Pasqualino De Santis |
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Nominated Silver Ribbon |
Best Original Story (Migliore Soggetto) Enrico Medioli |
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Best Screenplay (Migliore Sceneggiatura) Suso Cecchi D'Amico Enrico Medioli Luchino Visconti Ex aequo with Nous nous sommes tant aimés! (1974) and Parfum de femme (1974) during the ... More Ex aequo with Nous nous sommes tant aimés! (1974) and Parfum de femme (1974) during the nomination voting. |
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Best Actress (Migliore Attrice Protagonista) Silvana Mangano |
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Best Score (Migliore Musica) Franco Mannino |
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Won Kinema Junpo Award |
Best Foreign Language Film Director Luchino Visconti |
Distinctions
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Won Golden Spike |
Luchino Visconti |