©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012) p5

22/04/2014 04:38 par tellurikwaves

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    22/04/2014 04:38 par tellurikwaves

Kara Hayward :Suzy
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©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012) p4

21/04/2014 17:51 par tellurikwaves

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    ©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012) p4

    21/04/2014 17:51 par tellurikwaves

L'interview du Figaro

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Q-LE FIGARO. - Quelle drôle d'idée, cette histoire d'amour entre deux enfants de 12 ans!

R-Wes ANDERSON. - En général, je pars de personnages ou d'un univers particulier. Dans Moonrise Kingdom, j'ai voulu recréer une émotion. Entre Sam et Suzy, il y a un amour puissant, direct, à la fois plein d'innocence et de maturité. Ils suivent leur pur instinct.

Q-Des réminiscences de votre premier amour?

Pas de cette expérience précise, mais du sentiment amoureux. J'avais 11 ans et j'aimais secrètement la fille la plus populaire de l'école et, plus tard, du lycée. Je ne lui ai jamais déclaré ma flamme. Le destin nous a réunis à Rhode Island, où j'allais tourner Moonrise Kingdom. Un soir, au restaurant, on s'est retrouvés dos à dos.Elle est venue me saluer.Je ne lui ai pas parlé de moi ou du film.Elle m'a dit qu'elle venait d'emménager sur l'île. J'ai imaginé qu'elle avait divorcé…

Quel enfant étiez-vous?

Un rêveur. J'écrivais des histoires, des pièces de théâtre que je mettais en scène. Un jour, mon père m'a prêté sa caméra super-8. Il se doutait que cela m'amuserait. Il avait raison. J'avais 8 ans et je n'arrêtais pas de faire des films. Plus tard,j'ai étudié la philosophie pour imiter mon grand frère.Une manière de m'initier à l'écriture…

Vous nous plongez dans un camp de scouts. Vous, le dandy en velours côtelé, on vous imagine mal en ancien scout!

J'ai été scout, très brièvement, à peine pendant quelques semaines. En revanche, je suivais souvent pendant les vacances ma mère archéologue. Son terrain de jeu, c'était le Texas et les «Native Americans». Dans les excavations, on trouvait des bris de poterie et des os! Cela a dû me marquer. Dans La Famille Tenenbaum, il y avait un clin d'œil à ma mère à travers le personnage d'archéologue d'Angelica Huston. Dans mon film d'animation, Fantastic Mr. Fox , le renard passait son temps à creuser des trous!

Vos parents ont divorcé lorsque vous aviez 8 ans. Est-ce pour cette raison que vous vous êtes construit une famille de cinéma, avec des Bill Murray ou Roman Coppola, qui a écrit avec vous Moonrise Kingdom ?

Je ne sais pas… En tout cas, j'aime l'esprit de troupe. Parfois, elle s'agrandit, avec aujourd'hui Bruce Willis, Edward Norton, Frances McDormand…

Vous êtes né le 1er mai 1969. Pourquoi situez-vous l'action du film lors de l'été 1965?

Pour ces jeunes, le monde aura beaucoup changé lorsqu'ils auront 20 ans. Ce sera la fin de l'innocence, d'une période heureuse pour l'Amérique.

Vous avez la réputation d'être un maniaque du détail.

C'est lié à ma nature, à ma personnalité, mais je ne suis pas un obsédé. Je considère qu'il est toujours possible de faire mieux. Et de rendre un univers plus riche et plus intéressant en lui ajoutant une texture, des éléments ou des informations qui créent la surprise.

Si vous deviez vivre sur une île déserte, quel film, quel livre, quel tableau emporteriez-vous?

La Règle du jeu de Jean Renoir, un chef-d'œuvre. Un roman de P.G. Wodehouse pour garder le moral au beau fixe. Un tableau de Mondrian pour le dépaysement!

 


 

©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012) p3

21/04/2014 17:45 par tellurikwaves

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    ©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012) p3

    21/04/2014 17:45 par tellurikwaves

Résumé(partiel...ils dévoilent tout le film !)
Durant l'été de 1965, sur une île de la Nouvelle-Angleterre, Sam et Suzy (12 ans) tombent amoureux et décident de s'enfuir. On apprend par flash-back qu'ils se sont rencontrés lors d'une représentation théâtrale, dans laquelle Suzy jouait un corbeau.

Tous les deux sont des enfants à problème,n'ont pas d'amis et sont rejetés par leurs camarades,mais disposent d'une très grande intelligence. Sam sait se débrouiller seul dans la nature et a un don pour la peinture.

Sam fait partie du groupe de scouts Kaki, mené par le chef de troupe Ward (Edward Norton), professeur de mathématiques en temps normal, et qui a beaucoup de mal à contenir ses troupes, du fait de son manque d'autorité. Sam et Suzy ont planifié leur fugue en s'envoyant des lettres.

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Cast
Jared Gilman : Sam
Kara Hayward : Suzy
Bruce Willis  : capitaine Sharp
Edward Norton : chef de troupe Ward
Bill Murray  : Walt Bishop
Frances McDormand  : Laura Bishop
Jason Schwartzman  : le cousin Ben
Tilda Swinton : Social Services
Bob Balaban : le narrateur
Harvey Keitel  : commandant Pierce
Neal Huff : Jed
Jake Ryan : Lionel
Chandler Frantz : Gadge
L.J. Foley : Izod
Gabriel Rush : Skotak
Andreas Sheikh : Panagle
Christopher Alan : Church Townsmen
Lucas Hedges : Redford
James Wilcox : maître éclaireur
Charlie Kilgore : œil paresseux

©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012) p2

21/04/2014 17:20 par tellurikwaves

  • ©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012)  p2

    ©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012) p2

    21/04/2014 17:20 par tellurikwaves

Bob Balaban : Le narrateur

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Moonrise Kingdom est un film américain de Wes Anderson sorti en 2012. Il signe son septième long-métrage, le deuxième dont le scénario est coécrit par Roman Coppola. C'est aussi sa sixième collaboration avec l'acteur Bill Murray. Il a été tourné sur l'île Prudence située dans la baie de Narragansett (nord-est des États-Unis).

Le film a fait l'ouverture de la 65e édition du Festival de Cannes le 16 mai 2012, tout en étant en compétition officielle. Il n'y reçoit pas de prix, mais est globalement acclamé par la critique, qui loue son esthétique et son lyrisme surprenants. Le même jour, le film sort dans les salles françaises, où il obtient moins de succès que Fantastic Mr. Fox mais plus qubord du Darjeeling Limited.

Le film a pour personnages principaux deux acteurs novices, entourés de grandes stars hollywoodiennes. La performance des deux jeunes acteurs, et notamment celle de Kara Hayward, est très remarquée par la presse.

©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012)

21/04/2014 14:13 par tellurikwaves

  • ©-DR-MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson (2012)

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    21/04/2014 14:13 par tellurikwaves

La presse frenchy à Cannes

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Ouverture officielle ce mercredi 16 mai du 65e Festival de Cannes. Les projections de presse nous donnant accès aux films avant les festivaliers nous ont permis de découvrir ce matin à 11h00 précises le conte tendre et mélancolique de Wes Anderson, Moonrise Kingdom. Une bulle de bonheur très 60's qui nous replonge avec délectation dans le monde de l'enfance, moment de plaisir que nous avons souhaité prolonger en nous rendant à la conférence de presse qui a réuni la belle équipe de ce royaume enchanteur.

Qu'il est doux d'entamer une quinzaine cannoise avec un conte d' Anderson...Après son film d'animation Fantastic Mr Fox, Wes Anderson retourne en enfance avec une histoire d'amour épique et merveilleuse, qui nous replonge avec délice dans l'Amérique des années 60.Sur une île au large de la Nouvelle-Angleterre, au coeur de l'été 1965, Suzy et Sam, douze ans, tombent amoureux, concluent un pacte secret et s'enfuient ensemble. Alors que chacun se mobilise pour les retrouver, une violente tempête s'approche des côtes et va bouleverser davantage encore la vie de la communauté.

Suzy n'a pas d'amis, Sam est orphelin, ces deux êtres marginaux vont voir leur vie littéralement foudroyée par un coup de foudre lors d'un spectacle mettant en scène L'Arche de Noé. S'en suit une romance épistolaire et la promesse de retrouvailles, le temps d'un été, au milieu d'un champ. Un an plus tard, Sam et Suzy ont rendez-vous avec leur destin. Lui quitte un camp de scouts où il n'a plus sa place, elle fuit sa maison bourgeoise baptisée «Summers End», ses parents en crise et ses frères dictatoriaux.
 
A la marge toujours, avec ce regard à la fois décalé, absurde et sensible, Wes Anderson croque des personnages fragiles, capte ces mouvements de la vie où rien ne sera désormais pareil et lâche un peu de sa pudeur pour magnifier une histoire d'amour qui nous met au coeur beaucoup de chaleur. Les motifs inhérents au cinéma de Wes Anderson sont là, mais l'homme ne s'arrête pas en si bon chemin, il s'aventure sur le terrain plus hasardeux de la fugue, où le rythme s'intensifie et l'état sauvage est palpable.

L'enfance déchue et héroïque est filmée avec mélancolie par ce cinéaste dandy-pop, pour qui l'aventure n'est pas un vain mot. Mais elle est surtout assumée. Habituée à filmer de grands enfants, il plonge cette fois son regard au coeur même d'une enfance déchirée, qui se rêve adulte pour toucher au plus près la liberté.Alors, on repense au pouvoir magique de Suzy, armée de ses jumelles fétiches «pour voir de plus près, même ce qui est proche». Et on se dit que jamais le cinéma de Wes Anderson n'aura été aussi proche de nous. A cet instant précis, on lâche tout, on se laisse bercer par la douce mélodie de Françoise Hardy et on ne pense à rien, malgré ses blessures.

Par Laure Croiset (16/05/2012 à 14h48)

©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012) fin

20/04/2014 18:28 par tellurikwaves

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    ©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012) fin

    20/04/2014 18:28 par tellurikwaves

Trivia/Autour du film

Le film a été en partie réalisé dans les départements :
YvelinesChâteau de Versailles
Hauts-de-SeineParc de Sceaux

Nominations
Césars 2013 : Nomination au César du meilleur film
Nomination au César du meilleur réalisateur (Benoît Jacquot)
Nomination au César de la meilleure actrice (Léa Seydoux)
Nomination au César de la meilleure adaptation (Benoît Jacquot et Gilles Taurand)
Nomination au César de la meilleure musique (Bruno Coulais)
Nomination au César du meilleur montage (Luc Barnier)
Nomination au César du meilleur son (Brigitte Taillandier,
Francis Wargnier et Olivier Goinard)

Distinctions/Récompenses
2012 : prix Louis-Delluc du meilleur film
Césars 2013 : Meilleurs décors (Katia Wyszkop)
Meilleurs costumes (Christian Gasc)
Meilleure photographie (Romain Winding)

©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012) p27

20/04/2014 18:23 par tellurikwaves

  • ©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012)  p27

    ©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012) p27

    20/04/2014 18:23 par tellurikwaves

Familiar territory
6/10
Author: Doha Film from Qatar
15 August 2012

For the next few years, it must be assumed that any film featuring a popular uprising will attract lazy comparisons to the Arab Spring. The wild waters of revolution run swift in Benoit Jacquot's "Farewell, My Queen", set in the days of July, 1789. Over a wet week in France, starving Parisians storm the symbol of state tyranny, the Bastille, seizing guns and ammunition.

Protesters issue a list of demands, calling for the beheadings of nearly 300 influential figures. The de facto signs of regime change are everywhere. Dead rats float in the Grand Canal in Versaille;mosquitoes terrorize the members of the Royal household.MarieAntoinette(Diane Kruger), the Queen of France, however, has escapism on her mind – she sits in bed, skim-reading the latest fashion pages.

In this task, she is aided by a number of ladies-in-waiting and her reader, Sidonie Laborde (Lea Seydoux). The young woman is called to run to the palace library and return with books and plays she reads aloud to the queen. We learn she is a member of the queen's inner circle and somewhat infatuated with her employer.She performs her duties with a mixture of fear, envy and respect. When the stench of revolution is impossible to ignore, she is told she will be guided to safety.

Understandably, she feels more than a little betrayed when the queen orders her to impersonate a fleeing aristocrat, Gabrielle de Polignac, who will accompany her, dressed as a servant. If she is captured, Laborde risks death, while Polignac will abscond to safety. This could all be familiar territory – Sofia Coppola's "Marie Antoinette" (2006) took a distinctly sweet-toothed approach to the French Revolution, imprisoning Kirsten Dunst behind tiers of artisan cakes.

In Coppola's film, the French royals behaved like party-goers on an episode of MTV's "My Super Sweet 16". "Farewell, My Queen", which is based on a novel by Chantal Thomas, isn't confection of the same variety.This dimly lit and low budget film marks the end of the fantasy world of Versailles, its gilded halls, jeweled furniture and costumed courtiers. The Royal staff bow and curtsy at every available opportunity – in their spare time, they trade gossip about the private indiscretions of their employers and idly speculate the future of post-revolutionary France.

Unfortunately, the inner workings of the court of Versailles simply aren't any match for the layered politics that define teenage life on "My Super Sweet 16". While Coppola's film was candy floss masquerading as history, "Farewell, My Queen" succeeds in laboring every aspect of daily life at the Royal court. We are told, time and time again, there lurks intrigue behind every palace wall – most of it remains frustratingly off screen. At one point, I found myself thinking Laborde's chores were no different from the experiences of any gap year student – and considerably less hedonistic.

The end, when it arrives, is all too predictable. As members of the royal household are attacked on the streets of Paris, the occupants of Versaille decide to flee. As the royals leave for the last time, their carriages bursting with furniture and jewels, the staff is told "the King will now check the temperature of the throne room". Ice-cold, I would imagine. Not unlike Jacquot's French revolution.

©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012) p26

20/04/2014 18:16 par tellurikwaves

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    20/04/2014 18:16 par tellurikwaves

©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012) p25

20/04/2014 18:09 par tellurikwaves

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    20/04/2014 18:09 par tellurikwaves

Like a Moth to a Flame
9/10
Author: aharmas from United States
27 July 2012

*** This review may contain spoilers ***

This film is a wonderful study of what the last days of the French royalty in Versailles, particularly of the way, Marie Antoinette behaved and delivered her commands. It is all seen through the eyes of her reader, a very interesting character. She is the queen's personal reader, someone who has been bewitched by the Queen's strong charm.

There are rumours in the palace, and very few people can validate them. Whether it is from loyalty, admiration, or fear, secrets are guarded and some dubious qualities admired, maybe misunderstood. It is hard to believe Sidoine can't see the true nature of the queen. Maybe it is because she might be infatuated with her, or maybe because the way Antoinette is played by Diane Kruger, there is very little choice but to be in awe of her.

Kruger is a beautiful woman, and she can play mystical characters very well. One could believe kingdoms were fighting for her Helen in "Troy", and in "Farewell", it is likely she probably wielded and manipulated her court more effectively than her husband did. There is still room in her performance to show that she still felt limited and bound by some conventions, but it was clear she was a powerful woman.

Her scenes with Sidoine are full of tension, making us wonder what is going behind each woman's facade. We never really know because all we see is very controlled reactions, emotions, furtive glances, light brushes, hints at deeper and more forbidden forces. Sidonie knows how to find information, and she struggles because it might not be a good idea to know too much. It haunts you. She is in the most inner circle of the palace, and she might see and know too much, but she fails to make good use of what she knows.

In fact, like Antoinette, she might be restricted by her social place and gender, and it's that inability to overstep her boundaries that might surprise people in the final scenes of the movie, as we are floored by Antoninette's request and Sidoine's reaction. The film is gorgeously produced, scored, and photographed. There is something about the way that period in French history looked like.

It complements the decadence of the upper classes. We know such opulence is not cheap,and we can see in the disdain shown to the lower classes that there will be consequences for all involved. It is an elegant and intelligent film, full of layers that are shown are effectively displayed.

Much is done with the presentation of a costume, a reference to a special dish, how culture is appreciated and used as a weapon here. Antoinette knows her place, and she uses it grandly, as we can see by Kruger's performance.Power is intoxicating and binding,and it can lead to very dangerous resolutions but this will not beat the power of the human heart, and that's the essence of this queen's maneuvers.

 

©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012) p24

20/04/2014 18:01 par tellurikwaves

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    ©-DR-LES ADIEUX à LA REINE de Benoît Jacquot (2012) p24

    20/04/2014 18:01 par tellurikwaves