©-DR-LES DERNIERS JOURS DU MONDE (2009) p14

19/03/2014 04:00 par tellurikwaves

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    19/03/2014 04:00 par tellurikwaves

©-DR-LES DERNIERS JOURS DU MONDE (2009) p13

19/03/2014 03:58 par tellurikwaves

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    19/03/2014 03:58 par tellurikwaves

Inspiration extérieure
Les cinéastes se sont également beaucoup inspiré d'une nouvelle de Jim Harrison, publiée dans Légendes d'automne : L'homme qui abandonna son nom.Comme l'explique Arnaud c'est L’histoire d’un type qui a largué son boulot, se fait quitter par sa femme, et tient son journal».
 
 
Thèmes abordés
Interrogés sur les thèmes qui dominent leur long métrage, les réalisateurs répondent : «Nous avons toujours montré des personnages en état de vacance, au sens métaphysique, qui se posaient la question de leur désir. Le film ne fait pas exception, mais il est aussi un peu différent. Pour la première fois les personnages sont confrontés à la mort, la leur comme celle des autres
 

©-DR-LES DERNIERS JOURS DU MONDE (2009) p12

19/03/2014 03:48 par tellurikwaves

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    19/03/2014 03:48 par tellurikwaves

©-DR-LES DERNIERS JOURS DU MONDE (2009) p11

19/03/2014 03:45 par tellurikwaves

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    19/03/2014 03:45 par tellurikwaves

Premières fois
Des nouveautés se sont immiscées dans la mise en scène des réalisateurs. Pour la première fois, ils ont du diriger une foule de deux-cent figurants, ce qui ne fut pas chose facile affirme Jean-Marie Larrieu : «quand on demande à deux cents personnes de marcher en même temps, elles ressemblent d’abord à des zombies ! Donner vie à une masse de gens c’est s’adresser à la fois à un grand corps et à chaque personne en particulier."

 Une autre nouveauté : les flashbacks. Cette figure technique et stylistique a apporté un sens métaphorique au récit comme l'explique Arnaud Larrieu : «On est parti de la fameuse idée selon laquelle on voit défiler sa vie avant de mourir… C’est à la fois Robinson qui revisite son passé, mais aussi les lieux qui redeviennent primitifs, d’où l’allusion aux grottes préhistoriques qui servent à nouveau d’abris».
 

©-DR-LES DERNIERS JOURS DU MONDE (2009) p10

19/03/2014 03:43 par tellurikwaves

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    19/03/2014 03:43 par tellurikwaves

Adaptation
Ce film est une adaptation du livre du mm nom de Dominique Noguez à qui l'ont doit aussi L'embaumeur et Amour noir en plus de nombreux essais sur le cinéma. Les derniers jours du monde est sorti en 1991 et a connu un énorme succès. Malgré tout, les frères Larrieu avouent avoir opéré une adaptation très libre du support originel pour en faire «un film nomade» à la différence de leur dernière réalisation Peindre ou faire l'amour.
 

©-DR-LES DERNIERS JOURS DU MONDE (2009) p9

19/03/2014 03:39 par tellurikwaves

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Infos tournage
Pour les besoins d'une scène, les frères Jean-Marie et Arnaud Larrieu ont investi la fameuse place du Capitole à Toulouse. Tournée en pleine nuit, voir au petit matin, cette scène avait pour but de faire exploser un mini-bus à coup de tir de roquette. Un public patient et admiratif a pu observer le travail de l'équipe de tournage.

©-DR-LES DERNIERS JOURS DU MONDE (2009) p8

19/03/2014 03:35 par tellurikwaves

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    19/03/2014 03:35 par tellurikwaves

Revue de presse frenchy
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La nouvelle folie des frères Larrieu séduit la critique,
soufflant un « vent frais sur le cinéma français »,
« chef d'œuvre tragi-comico-romantique sensuel et délirant »
entre « Robbe-Grillet, Romero et Demy » (Premiere),
voir quasiment « flippant et dérangeant » pour Studio Cine Live.
Si « ce film est totalement bizarre », c'est « un cocktail explosif de l'érotisme et
de l'anticipation » (Libération),une"fable joyeusement débridée" (Le Parisien)
d'« une ampleur assez rare dans le cinéma français »
tel « une symphonie du désastre, orchestrée avec maestria,
malgré des moyens artisanaux » (Le Figaro).
« Il est d'ailleurs à classer parmi les meilleurs des Larrieu. » selon TéléObs.
 
Seul Télérama alimente le débat. Le Pour y voit « le road-movie regorge de péripéties,
où la fantaisie n'exclut pas l'émotion profonde »,
tandis que le Contre le trouve « ridicule et prétentieux »,
n'y trouvant que « deux moments réussis », laissant « 2h10 d'ennui ».
Pour L'Express, ce film est « Séduisant au début, intriguant ensuite,
lassant enfin et n'importe quoi en bout de course. »

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19/03/2014 03:27 par tellurikwaves

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    19/03/2014 03:27 par tellurikwaves