©-DR-WHITE SANDS de Roger Donaldson (1992) p4

21/02/2014 10:11 par tellurikwaves

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    21/02/2014 10:11 par tellurikwaves

Commentaires
Le scénario joue sur le quiproquo avec une certaine audace. La scène de rencontre entre les trois partenaires où aucun ne sait vraiment qui est qui, mais au moins deux, sinon chacun, se doutent d'une ambiguïté, est du pur équilibrisme psychologique.

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Fiche technique

Scénario : Daniel Pyne
Production : Gary Barber, David Nicksay,
James G. Robinson, Scott Rudin,
William Sackheim,
David Wisnievitz pour Morgan Creek Productions,
Warner Bros. Pictures
Musique : Patrick O'Hearn
Photographie : Peter Menzies Jr
Durée: 101 min
Pays:  États-Unis
Langue: anglais
Couleur
Format de projection : 2.35 : 1 Cinémascope
Format de production : 35 mm
Son: Dolby
N° de visa : 81150

©-DR-WHITE SANDS de Roger Donaldson (1992) p3

21/02/2014 10:07 par tellurikwaves

  • ©-DR-WHITE SANDS de Roger Donaldson (1992) p3

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Emmet Walsh (à droite)

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©-DR-WHITE SANDS de Roger Donaldson (1992) p2

21/02/2014 10:05 par tellurikwaves

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    ©-DR-WHITE SANDS de Roger Donaldson (1992) p2

    21/02/2014 10:05 par tellurikwaves

Cast

Willem Dafoe: Shériff adjoint Ray Dolezal
Mary Elizabeth Mastrantonio  : Lane Bodine
Mickey Rourke : Gorman Lennox
Samuel L. Jackson  : Greg Meeker
M. Emmet Walsh  : Bert Gibson
James Rebhorn  : Agent Flynn du FBI
Maura Tierney : Noreen
Beth Grant : Roz Kincaid
Alexander Nicksay  : Ben Dolezal
Fredrick Lopez  : Delmar Blackwater
Miguel Sandoval  : Agent Ruiz du FBI
John Lafayette  : Agent Demott du FBI
Ken Thorley  : Harold Kleinman
Jack Kehler : Casanov
Royce D. Applegate : Peterson

©-DR-WHITE SANDS de Roger Donaldson (1992)

21/02/2014 10:03 par tellurikwaves

  • ©-DR-WHITE SANDS de Roger Donaldson (1992)

    ©-DR-WHITE SANDS de Roger Donaldson (1992)

    21/02/2014 10:03 par tellurikwaves

White Sands (Sables mortels) est un film américain réalisé par Roger Donaldson en 1992

 


Résumé
Dans le désert du Nouveau-Mexique, le corps d'un homme est retrouvé, un revolver dans une main, et dans l'autre, une valise contenant 500 000 dollars. Le shérif Dolezal ne croit pas au suicide. Il découvre bientôt que le mort, Spencer, était un agent du FBI, chargé de mettre à jour un important trafic d'armes. Dolezal décide de remplacer Spencer, lors d'un rendez-vous fixé par les trafiquants.

©-DR-Filmo /Jean Seberg

20/02/2014 12:36 par tellurikwaves

  • ©-DR-Filmo /Jean Seberg

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    20/02/2014 12:36 par tellurikwaves

Filmographie


1957 : Sainte Jeanne (Saint Joan), d'Otto Preminger : Jeanne d'Arc
1958 : Bonjour tristesse d'Otto Preminger : Cécile
1959 : La souris qui rugissait (The Mouse That Roared) de Jack Arnold : Helen Kokintz
1960 : Let no man write my epitaph de Philip Leacock : Barbara Holloway
1960 : La Récréation de François Moreuil et Fabien Collin : Kate
1960 : À bout de souffle de Jean-Luc Godard : Patricia Franchini
1961 : Les Grandes Personnes de Jean Valère : Ann Westerling
1961 : L'Amant de cinq jours de Philippe de Broca : Claire
1961 : Congo vivo de Giuseppe Bennati
1963 : À la française (In the french style) de Robert Parrish
1964 : Lilith de Robert Rossen : Lilith Arthur (Très bien!!)
1964 : Les Plus Belles Escroqueries du monde, sketch Le Grand Escroc de Jean-Luc Godard 
1964 : Échappement libre de Jean Becker : Olga Celan
1965 : Choc (Moment to moment) de Mervyn Le Roy
1965 : Un milliard dans un billard de Nicolas Gessner : Bettina Ralton
1966 : L'Homme à la tête fêlée d'Irvin Kershner
1966 : La Ligne de démarcation de Claude Chabrol : Mary, comtesse de Grandville
1967 : Estouffade à la Caraïbe de Jacques Besnard : Colleen O'Hara
1967 : La Route de Corinthe de Claude Chabrol : Shanny
1968 : Les oiseaux vont mourir au Pérou de Romain Gary : Adriana
1969 : Pendulum (Pendulum) de George Schaefer : Adèle Matthews
1969 : La Kermesse de l'Ouest (Paint Your Wagon) de Joshua Logan : Elizabeth Rumson
1970 : Airport de George Seaton : Tanya Livingston
1970 : Vague de chaleur (Ondata di calore) de Nelo Risi
1970 : Macho Callahan de Bernard Kowalski
1971 : Questa specie d'amore d'Alberto Bevilacqua
1972 : Kill (Police Magnum) de Romain Gary : Emily Hamilton
1972 : L'Attentat d'Yves Boisset : Édith
1972 : Le Tueur à gages (Camorra) de Pasquale Squitieri
1973 : La Corruption de Chris Miller (La corrupcion de Chris Miller) de Juan-Antonio Bardem
1974 : Pris au piège (Cat and Mouse) de Daniel Petrie
1974 : Les Hautes Solitudes de Philippe Garrel : Marilyn Monroe
1974 : Ballad for Billy the Kid, court métrage de Jean Seberg : la star
1974 : Bianchi cavalli d'agosto de Raimondo del Balzo
1975 : Le Grand Délire de Denis Berry : Emily
1976 : Le Canard sauvage (Die wildente) de Hans W. Geißendörfer
1978 : Le Bleu des origines de Philippe Garrel
1979 : La légion saute sur Kolwezi de Raoul Coutard : scène coupée au montage

En tant que réalisatrice
1974 : Ballad for Billy the Kid (interprète des chansons du film)

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Bibliographie
Jean Seberg, Lettre d'amour aux camés, Libération 1978
Maurice Guichard, Jean Seberg, portrait français, Éditions Jacob-Duvernet, 2008
Alain Absire, Jean S., Fayard, 2004 biographie romancée, qui a fait l'objet d'un procès intenté par Diego Gary, le fils de Jean Seberg
Jean-Lou Alexandre, Jean Seberg, La Tentation de l'échec, Séguier, 2008.
Diane ou la chasseresse solitaire1994, Gallimard, 1996 (pour la traduction française)Roman réaliste sur sa relation avec l'écrivain mexicain Carlos Fuentes
Jacques Mandelbaum, Cahier du Cinéma nº 7, Jean Luc Godard, 2007
David Richards, Played Out: The Jean Seberg Story, 1981

 

 

 

©-DR-Biographie /Jean Seberg

20/02/2014 12:30 par tellurikwaves

  • ©-DR-Biographie /Jean Seberg

    ©-DR-Biographie /Jean Seberg

    20/02/2014 12:30 par tellurikwaves

Jean Dorothy Seberg, née le 13 novembre 1938 à Marshalltown dans l'Iowa et décédée le 30 août 1979 à Paris, est une actrice américaine qui passa une partie importante desa carrière en France.

De son Iowa natal au Paris de la Nouvelle Vague, Jean Seberg a incarné un idéal féminin pour toute une génération. À la fois Américaine et Française, elle connaît son premier triomphe avec le personnage de Jeanne d'Arc qu'elle incarne dans le film d'Otto Preminger. De ce moment-là, le destin de Jean Seberg est scellé. De Bonjour Tristesse, de Preminger et d'après Sagan, à À bout de souffle de Godard avec Belmondo pour partenaire, elle devient célèbre grâce à sa fraîcheur, sa beauté et sa spontanéité.

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Elle est le premier choix de François Truffaut pour le rôle de Julie dans La Nuit Américaine mais après l'avoir sollicitée à plusieurs reprises et sans nouvelles, il décide de donner le rôle à Jacqueline Bisset. Son état mental à cette période est responsable de cette occasion manquée.

Sa vie privée tumultueuse et son mariage avec Romain Gary ont fait d'elle, au-delà de la star, une figure de la vie culturelle des années 1960. Elle est parmi les premières actrices à prendre des engagements politiques pour faire entendre la voix des Noirs américains alors opprimés… Sa mort mal élucidée met un point final mystérieux à son existence.Mais parce que j'adore cette femme pour ses idées politique progressiste ce qui lui couté sa carriere Hollywoodienne et sa vie... Mais aussi et tout simplement La Femme en général...

Jean Seberg est la fille de Dorothy Benson, institutrice, et d'Edwards Seberg, pharmacien. Sa famille était de confession luthérienne et d'origine suédoise.

Carrière
Après l'université de l'Iowa, choisie parmi 18 000 candidates, elle tourne son premier film en 1957, Sainte Jeanne, adaptation de la pièce Sainte Jeanne de George Bernard Shaw, sous la direction d'Otto Preminger, dans laquelle elle tient le rôle de Jeanne d'Arc. Dans la foulée, elle jouera dans Bonjour tristesse du même réalisateur. Ce remarquable coup de chance se présente comme une ouverture majestueuse pour une jeune fille que rien ne prédestinait au métier d'actrice.

Elle est connue en tant qu'icône de la Nouvelle Vague, notamment grâce au film À bout de souffle (1960) de Jean-Luc Godard. Aux côtés de Jean-Paul Belmondo, elle y interprète Patricia Franchini, vendeuse de journaux (le Herald Tribune) sur les Champs-Élysées.

En 1969, elle apparaît dans son premier et seul film de comédie musicale, La Kermesse de l'Ouest (Paint your wagon), adapté d'un spectacle de Lerner et Lowe. Elle joue en compagnie de Lee Marvin et Clint Eastwood. Pour le chant, sa voix est doublée.

Lilith est « le film » qui a influencé son « moi », tourné en 1964 par Robert Rossen, il est le plus révélateur de sa personnalité réelle. Dans les revues de l'époque, les critiques écriront « elle ne joue pas Lilith, elle est Lilith ».Pour les esthètes, ce film représente le couronnement de sa carrière.

Engagement politique
Dès l'âge de 14 ans, elle adhère à la NAACP (National Association for the Advancement of Colored People). En 1967, de violentes émeutes raciales éclatent à Watts près de Los Angeles et font écho dans la conscience politique de Jean.

À la fin des années 60, elle utilise sa célébrité pour des causes politiques, comme celles des Amérindiens et des Black Panthers[3]. Elle a un temps une liaison avec le militant des Black Panthers et président de l'Organisation de l'unité afro-américaine, Hakim Abdullah Jamal, qui abandonne femme et enfants pour suivre Seberg à Paris. Son engagement notamment financier avec le Black Panthers entraine le FBI à la mettre sur écoute et à la surveiller, dans le cadre du COINTELPRO et de l'Opération CHAOS. Ainsi que le montrent certains documents du FBI qui ont été publiés.

Le troisième mari de Seberg était le réalisateur Dennis Berry. Le père de Dennis, John Berry, lui aussi réalisateur, était un membre éminent de la communauté des Américains exilés du maccarthysme à Paris. Tout cela avait éveillé l'intérêt des nombreuses organisations de renseignement américaines de cette période de la guerre froide.

Vie privée
En 1958, elle épouse l'acteur, réalisateur et producteur français François Moreuil[5] et vient vivre à Paris. La même année, Jean jouera sous la direction de François dans son film La Récréation (1961). En 1960, Jean rencontre l'écrivain et diplomate de 24 ans son aîné, Romain Gary.

Cette rencontre scellera la fin de leurs mariages respectifs : Jean Seberg divorce en 1960 de François Moreuil et Romain Gary divorce de sa femme, l'écrivain et éditrice Lesley Blanch, en 1962. Lesley Blanch déclarera que Jean n'est pas assez cultivée pour Romain Gary et qu'elle est « une très jolie jeune fille portée sur la chose, un peu vulgaire ».

Jean met au monde Alexandre Diego le 17 juillet 1962, qui est élevé en Espagne par Eugénia Munoz. Pour sauver les convenances, on annonce sa naissance le 26 octobre 1963. Romain Gary parle de son couple et de leurs difficultés dans Chien blanc.

Durant l'été 1970, alors qu'elle est enceinte de sept mois et en train de divorcer de son deuxième mari Romain Gary, la chroniqueuse mondaine du Los Angeles Times révèle (sans citer son nom mais sans ambiguïté sur l'identité de l'actrice visée) sa grossesse et sa proximité avec les Black Panthers. Un agent du FBI avait reçu de J. Edgar Hoover l'autorisation de donner de manière anonyme ces informations à la presse : il est donc très probable que le FBI soit responsable de cette divulgation, sans que la chroniqueuse ou le LA Times en aient forcément eu conscience. Des rapports du FBI appuyant ce fait ont été publiés. Jean Seberg tente de se suicider quelques jours avant la naissance, le 23 août, de sa fille, Nina, qui meurt deux jours plus tard. Pour protéger son ancienne compagne, Gary, dans un texte retentissant, dénonce la presse à scandale et affirme que l'enfant était bien de lui.

En 1972, elle épouse en troisièmes noces, après de nombreuses liaisons, Dennis Berry, réalisateur et fils de John Berry. Elle devient dépendante à l'alcool et aux médicaments.Son divorce avec Berry n'ayant pas encore été prononcé, le mariage qu'elle contracte avec Ahmed Hasni, en 1978, n'a pas de force légale.

Jean Seberg connaît des problèmes d'alcoolisme. Elle fait plusieurs tentatives de suicide aux dates anniversaires de la perte de sa fille.

Fin tragique
Le 30 août 1979, elle fut portée disparue et son corps fut retrouvé dix jours plus tard enroulé dans une couverture à l'arrière de sa voiture dans le XVIe arrondissement de Paris,près de son domicile. On trouva dans sa main un mot d'adieu. Le rapport de police indique qu'elle a succombé à une surdose massive de barbituriques mais aussi d'alcool (8,2 gpar litre de sang) et conclut au suicide au terme de l'enquête. Elle est enterrée au cimetière du Montparnasse.

Son second mari Romain Gary, père de son fils Alexandre Diego, se suicida un an après la mort de Jean. Dans la lettre qu'il laissa, il écrivit:"aucun rapport avec Jean Seberg".

©-DR-ECHAPPEMENT LIBRE fin

20/02/2014 12:21 par tellurikwaves

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©-DR- ECHAPPEMENT LIBRE p18

20/02/2014 12:19 par tellurikwaves

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    20/02/2014 12:19 par tellurikwaves

A Jean-Paul Belmondo - Jean Seberg Revival of Sorts

Author: Danryd80 from United States
11 January 2013

*** This review may contain spoilers ***

MILD SPOILER AHEAD: Released within a few weeks of "Goldfinger" in late summer of 1964, "Backfire" will have you rubbing your eyes in disbelief. Yes, that is Gert Frobe as the enforcer in a gold smuggling ring -- presaging his villainous character in the James Bond title. Yet even more strange are Belmondo and Seberg transposing their roles from Godard's "Breathless", bringing a good deal of the same chemistry along for the ride. But wait -- there's more. That fiery jazz soaring through much of the film sounds suspiciously like Martial Solal -- who also scored "Breathless." It would be a stretch to call "Backfire" an homage piece or connected to its predecessor in any meaningful way; the two films are leagues apart.

However, there are at least two bedroom scenes that will make any "Breathless" fan sit up and say, "Hey, wait a minute! Didn't we hear this same repartee in Godard's famous Chambre 12, Hotel de Suede? " While "Backfire" is immensely entertaining, it refuses to take itself seriously. Yes, it's French cinema from the golden age. Yes, it's in glorious black-and-white. Yes, it really is Belmondo and Seberg together again and in their prime. But alas, it's not high art -- or even New Wave. And despite Seberg's apparent treachery throughout, this one ends happily -- in the way a 1960's plot-line often breezily resolved itself. A rarity but worth hunting down

 

©-DR-ECHAPPEMENT LIBRE de Jean Becker (1964) p17

20/02/2014 12:16 par tellurikwaves

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    ©-DR-ECHAPPEMENT LIBRE de Jean Becker (1964) p17

    20/02/2014 12:16 par tellurikwaves

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20/02/2014 12:13 par tellurikwaves

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    20/02/2014 12:13 par tellurikwaves

Gert Fröbe : Fehrman