©-DR-MI6 Le protocole fantôme de Brad Bird (2011)

01/02/2014 12:48 par tellurikwaves

  • ©-DR-MI6 Le protocole fantôme de Brad Bird (2011)

    ©-DR-MI6 Le protocole fantôme de Brad Bird (2011)

    01/02/2014 12:48 par tellurikwaves

Mission: Impossible – Ghost Protocole (Mission impossible : Protocole Fantôme est un film américain réalisé par Brad Bird et sorti en 2011.Ce film est le quatrième opus de la saga cinématographique inspirée par la série télévisée Mission impossible.
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Résumé
Impliquée dans l'attentat terroriste du Kremlin, l'agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l'opération «Protocole Fantôme»,
Ethan Hunt, privé de ressources et de renfort, doit trouver le moyen de blanchir l'agence et de déjouer toute nouvelle tentative d'attentat.Mais pour compliquer encore la situation, l'agent doit s'engager dans cette mission avec une équipe de fugitifs d'IMF dont il n'a pas bien cerné les motivations… 
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    External Reviews
 
          Showing all 401 external reviews
          (partiel)

©_DR_ LE VOYAGE DE LUCIA p13

31/01/2014 16:30 par tellurikwaves

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©-DR- LE VOYAGE DE LUCIA p12

31/01/2014 16:27 par tellurikwaves

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©-DR- LE VOYAGE DE LUCIA p11

31/01/2014 16:24 par tellurikwaves

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    31/01/2014 16:24 par tellurikwaves

La critique de Filmosphère (extraits choisis)


(Il Richiamo titre italien)

Pour son deuxième long métrage, l’italien Stefano Pasetto quitte la grande botte en direction de l’Argentine où il cherche à illustrer la révolution au coeur de la vie d’une femme. C’est Lucia, et son voyage nous emmène de l’assourdissante vie urbaine aux contrées peu habitées de Patagonie. L’idée de départ n’est pas bien nouvelle, avec cette femme arrivée à un moment de sa vie où elle doute, où elle se retrouve face à la maladie, face à un mari qui s’éloigne, face à des questions perpétuelles. Le sujet a été traité des milliers de fois et à vrai dire, rien ne distingue vraiment Le Voyage de Lucia de ses petits camarades, et certainement pas une sensibilité masculine toujours limite lorsqu’il s’agit de traiter de portraits de femmes complexes. D’ailleurs, l’idée même de faire vivre à cette femme une relation homosexuelle avec une fille bien plus jeune qu’elle n’est-elle pas typique d’un esprit masculin? (Ah bon ?) 


Concrètement, rien ne différencie Le Voyage de Lucia de tous ces petits drames qui vont de festival en festival sans trop faire parler d’eux en bien ou en mal. Des films assez neutres qui peinent à imprimer leur message au spectateur. Du récit principal de celui-ci on ne retiendra pas grand chose car il n’y a rien de surprenant. Il faut écailler un peu la chose pour y discerner un embryon de réflexion pas inintéressant sur les notions de racines, les héroïnes étant toutes deux des italiennes habitant en Argentine, mais qui se voit tuée dans l’oeuf en quelques lignes de dialogues qui ne parlent qu’aux spécialistes de la société italienne et du traitement réservé aux femmes...[Toutefois on s’abandonne bien volontiers au voyage et à la sensualité qui s’en dégage...(Voui...merci quand même pour cette concession)


Avec son tournage en numérique et ses couleurs pétantes, Le Voyage de Lucia flatte généralement la rétine, sans l’éclater non plus. On reste dans du cinéma de festival soigné mais sans éclat. Et si on se laisse tout de même prendre au jeu c’est en grande partie grâce aux actrices. Sandra Ceccarelli (vue notamment dans Le Métier des armes de Ermanno Olmi et Klimt de Raoul Ruiz) et Francesca Inaudi (apparue dans Don Giovanni, naissance d’un opéra de Carlos Saura) donnent corps à ces deux êtres. L’un en perdition, l’autre en mouvement perpétuel, un passionné, un lunaire, un tout incroyablement crédible au sein de ce petit film des plus agréables mais qui n’a pas grand chose pour parquer les esprit, malheureusement. Et tout cela car il lui manque l’essentiel, à savoir une véritable émotion qui emporterait tout sur son passage et effacerait son manque d’originalité.(Ffffffff!)

©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p10

31/01/2014 16:21 par tellurikwaves

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    ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p10

    31/01/2014 16:21 par tellurikwaves

©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p9

31/01/2014 16:10 par tellurikwaves

  • ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p9

    ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p9

    31/01/2014 16:10 par tellurikwaves

Une parenthèse dans la vie de deux femmes

Deuxième film d’un réalisateur italien méconnu en France, « le Voyage de Lucia » se compose de deux parties distinctes. La première, qui est la plus réussie, explore le quotidien des deux femmes aux âges différents, mettant en opposition leurs univers respectifs (Lucia, la quarantaine, femme de médecin vs Lea, la vingtaine, en couple avec un tatoueur). C’est surtout Lucia (Sandra Ceccarelli, remarquée dans « Il Resto della notte ») qui fascine, d’abord par sa beauté et sa grâce, mais surtout par la tristesse qui se dégage de son regard, fatigué par tant de grossesses échouées et un mari qui ne sait pas l’aimer.

Alors qu’elle est en pleine dépression, sa rencontre avec la pétillante Lea va la sortir de sa torpeur et susciter en elle de nouvelles émotions. D’abord de l’indignation, face à la nonchalance et la désinvolture de la jeune femme. Ensuite de la tendresse et de la bienveillance, ouvrant la voie vers une relation inattendue.La deuxième partie du film, censée montrer le voyage initiatique des deux femmes (elles vivent sur un bateau qu’elles retapent, métaphore de la nouvelle vie qu’elles tentent de construire), perd de cette petite magie qui enveloppait leur rencontre.

Loin de leurs hommes et de leurs problèmes (la santé pour l’une, l’incapacité de s’engager pour l’autre), déconnectées de leur contexte social et dépareillées de ce qui faisait le charme de leur rencontre, elles entrent dans une routine un peu vaine, certes ponctuée de parenthèses poétiques (le chant des baleines perçu à travers la station) mais qui ressemble à une histoire normale. Et donc moins intéressante. C’est d’ailleurs le retour d’un signe venu de leur ancienne vie qui permet au film de redécoller dans son dernier quart d’heure, réinjectant l’émotion qui manquait jusque là. « La voyage de Lucia » reste néanmoins un film agréable, dotée d’une belle photographie, et résolument tourné vers la vie.


Sylvia Grandgirard

©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA p8

31/01/2014 16:07 par tellurikwaves

  • ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA  p8

    ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA p8

    31/01/2014 16:07 par tellurikwaves

©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p7

31/01/2014 16:03 par tellurikwaves

  • ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p7

    ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p7

    31/01/2014 16:03 par tellurikwaves

Perfect in every way

Author: caughlan_anne from Canada
29 October 2010

I saw this movie in Toronto and the full house gave it a huge applause - people around me wept with the emotion of the movie - although it is not a sad movie at all - it is at times hilarious and very delightful. We have seen attempts at scripts of women who fall in love with each other - but they are so stilted and awkward - this movie treats the theme with a delicacy and grace that rises above anything petty or mundane - and this from a 'male' director from a 'macho' culture? I note this because it just proves we cannot accept stereotypes - we must not. The promo stated that the men are not left behind in this story and it is true - the men are strong characters with their own self-worth and we admire everyone in the end. As well, the scenery is fantastic - a Patagonia I would love to visit. A must see.

©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p5

30/01/2014 18:48 par tellurikwaves

  • ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p5

    ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p5

    30/01/2014 18:48 par tellurikwaves

Le voyage de Lucia Par Mathilde Doiezie

Cœur froid

Lucia va mal. Hôtesse de l'air de plus en plus désintéressée, dont le couple vacille par manque de chaleur et d'enthousiasme, elle connaît en outre une nouvelle fausse couche qui confirmera plus tard l'avis de médecins sur une maladie grave certaine. Alors, elle rompt avec son travail, et se remet à donner des cours de piano. C'est à cette occasion qu'elle rencontre Lea, qui, comme elle, parle italien. C'est bien leur seul point commun. Car alors que l'une est froide et réservée, l'autre est chaleureuse, expressive, bavarde, exubérante... Grâce à Lea, le film gagne d'ailleurs en intensité, et échappe aux plans où l'humeur morfondante de Lucia abonde.

 

Une femme avec une femme

Mais ce cœur froid se réchauffera un peu, pour notre bonheur d'abord. Les deux femmes se rapprochent, contre toute attente. Le film commence à séduire un peu plus comme elles se séduisent. Puis elles fuient ensemble une vie où elles ne sont plus à l'aise, pour se réfugier sur un bateau qu'elles retapent en Patagonie, où Lea trouve aussi un travail.

Pourtant, cette seconde partie très belle et plus humaine, peine à convaincre encore durant toute la longueur de cette excursion. Si elles se retrouvent et que Lucia se métamorphose en une femme indépendante, plus libre et plus légère, leur isolement des hommes et du monde finit presque par être une voie sans issue, un peu vaine, les nouvelles perspectives et actions manquant. Un peu comme le bateau qu'elles retapent mais ne mettent jamais à la mer.

Symbolisme

On aperçoit encore dans de brèves scènes leur copain/mari laissés seuls et tentant de combler le vide qu'elles ont laissé. Ces retours sont d'ailleurs un bon parti pris pour montrer que l'histoire n'a pas opéré qu'un simple tournant et qu'ils y restent toujours accrochés, révélant à leur tour leur fragilité.Cependant le film,devenu une fresque sur lamétamorphose de deux femmes, est certes un voyage initiatique emballant, mais qui manque d'un regain de rythme certain. Et Stefano Pasetto utilise trop la rigueur et les symboles, qui font alors perdre en simplicité, humanité et sensibilité sur la durée. Sans compter que la fin emprunte des voies un peu faciles.(pas du tout d'accord avec cette analyse)

Le Voyage de Lucia est donc un film touchant sur le parcours de deux femmes qui se trouvent et se transforment au contact l'une de l'autre, s'affranchissant (pour un temps)de la société et des hommes.