©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p3

30/01/2014 18:38 par tellurikwaves

  • ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p3

    ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p3

    30/01/2014 18:38 par tellurikwaves

Actrice, partie 2 !

Stefano Pasetto revient sur le choix de l'actrice Sandra Ceccarelli : «Sandra fait partie du projet depuis le départ. Son expérience de femme est très proche de celle de son personnage. Elle lui a donné toute sa force et s’est investie physiquement sans compter.»

Jules, Jim et Stefano

Un des personnages du film s'appelle Daniel. C'est un hommage à la nouvelle vague et ses héros : «J’aime les films de la Nouvelle Vague et le fait que ces jeunes auteurs aient créé un espace de liberté. J’apprécie la légèreté de François Truffaut et j’adore Jules et Jim que je dois voir au moins deux ou trois fois par an. Je lui dois donc beaucoup, pas seulement en tant que cinéaste mais en tant qu’individu».

Le nom du bateau

Le réalisateur noux eplique le nom du bateau : «Le navire s’appelle Il Richiamo (l’appel) parce que lorsque les deux femmes se retrouvent dans un cimetière de bateaux, Lucia demande comment on peut finir là. Léa répond que c’est “pour fuir quelque chose ou pour répondre à un appel». Ce bateau est un prétexte. Il ne sert à rien d’un point de vue pratique.

Le réalisateur italien  Stefano Pasetto s'engage sur les voies de l'Amérique du Sud, en Argentine,où il mêle espagnol et italien dans son second long-métrage  Le Voyage de Lucia Un voyage identitaire qu'entame l'héroïne grâce à Lea, son exact opposé, avec laquelle un lien très fort se noue pourtant, remettant en cause leur vie à toutes les deux.

©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p2

30/01/2014 18:33 par tellurikwaves

  • ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p2

    ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011) p2

    30/01/2014 18:33 par tellurikwaves

à gauche Francesca Inaudi

*

*

Les cinéastes

Le voyage de Lucia Stefano Pasetto est de retour six ans après Tartarughe sul dorso. Sur ce nouveau projet, il est réalisateur et collabore avec Veronica Cascelli pour le scénario. Celle-ci débute dans cette fonction.

Montage

Le montage du Voyage de Lucia est assuré par Alessio Doglione, qui figure déjà au générique du premier long métrage de Pasetto.

 
Débuts professionnels

Gian Filippo Minervini fait ses premiers pas en tant que producteur avec ce film.

 
Actrice, partie 1 !

Stefano Pasetto explique pourquoi il a choisi Francesca Inaudi pour interpréter le rôle de Léa : «Nous avons fait appel à Francesca dans un second temps.J’ai eu vraiment beaucoup de chance car elle ressemble également à son personnage : elle a ce même grain de folie qui lui a d’ailleurs permis de me suivre jusqu’en Patagonie

 

©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011)

30/01/2014 18:26 par tellurikwaves

  • ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011)

    ©-DR-LE VOYAGE DE LUCIA de Stefano Pasetto (2011)

    30/01/2014 18:26 par tellurikwaves

http://fr.wikipedia.org/wiki/Des_images_aux_mots


Le festival du film LGBT de Toulouse Des images aux mots est un festival français annuel de cinéma LGBT (lesbien, gay, bi et trans) fondé en 2007 qui se déroule à Toulouse (Midi-Pyrénées).


http://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9ma_argenti

*

Résumé
A Buenos Aires, Lucia est hôtesse de l’air et Lea est une jeune ouvrière à l'usine. Les deux femmes se rencontrent pour un cours de piano. Toutes deux dans une impasse avec leurs conjoints respectifs, elles décident donc de changer de vie ensemble et partent pour la Patagonie.

Fiche technique

Italie, Argentine : 2010
Titre original : La Llamada
Réalisateur : Stefano Pasetto
Scénario : Stefano Pasetto
Acteurs : Sandra Ceccarelli, Francesca Inaudi, Cesar Bordon...
Distribution : Memento Films Distribution
Durée : 1h32
Genre : Drame
Date de sortie : 3 août 2011

©-DR- Arletty : Bio / Filmo

29/01/2014 18:49 par tellurikwaves

  • ©-DR- Arletty : Bio / Filmo

    ©-DR- Arletty : Bio / Filmo

    29/01/2014 18:49 par tellurikwaves

Arletty, nom de scène de Léonie Marie Julia Bathiat, née le 15 mai 1898 à Courbevoie (Seine, aujourd'hui Hauts-de-Seine) et décédée le 23 juillet 1992 à Paris, est était une actrice française.

 

Biographie
Elle est la fille de Michel Bathiat, ajusteur, et de Marie Dautreix, blanchisseuse. Elle a un frère cadet, Pierre. Elle fait de bonnes études dans une institution privée dénommée Sainte-Thérèse, à Clermont-Ferrand, puis entreprend d'étudier la sténographie chez Pigier. La guerre de 1914 fauche sur le champ de bataille son premier amour, qu'elle surnommait « Ciel » à cause de la couleur de ses yeux. En 1916, son père meurt, écrasé par un tramway. Arletty, son frère et sa mère sont expulsés du dépôt.

Elle se laisse alors séduire par un banquier, Jacques-Georges Lévy. Ils ont le même âge. Il l'amène dans sa villa 18, avenue Alphonse-de-Neuville, à Garches. Ils ont pour voisins Coco Chanel et André Brulé. Jacques-Georges lui fait connaître le théâtre,les grands couturiers,les bons restaurants et la haute société parisienne. Lorsqu'elle le quitte, elle rencontre Paul Guillaume, le marchand de tableaux qui révéla Picasso, Modigliani et Soutine, qui épousera Marie-Thérèse Walter. Arletty est recommandée à Armand Berthez, directeur du petit théâtre des Capucines. Elle était mannequin chez Poiret sous le pseudonyme d'Arlette, elle devient donc Arletty pour jouer dans des revues de Rip, où la fantaisie et le luxe sont de mise.

Elle débute au cinéma en 1930, dans La Douceur d'aimer, auprès de Victor Boucher. Dès 1931, elle se distingue dans un premier rôle dans le ravissant film de Jean Choux, Un chien qui rapporte. Elle inspire les peintres Marie Laurencin, Kees van Dongen, Moïse Kisling, Fujita et Jean-Gabriel Domergue, qui la prennent comme modèle. Elle a pour ami Pierre de Régnier, fils de Marie et Henri de Régnier, mais enfant naturel de Pierre Louÿs. En 1928, elle rencontre Jean-Pierre Dubost, qui restera son fidèle compagnon.

Sa carrière sur scène prend un tournant décisif dans l'opérette de Raoul Moretti, Un soir de réveillon, en 1932 aux Bouffes-Parisiens, avec Henry Garat, Dranem et Koval. Elle joue ensuite dans Ô mon bel inconnu, une opérette de Reynaldo Hahn, sur un livret de Sacha Guitry. Puis c'est Au Bonheur des dames avec Michel Simon, joué près de 500 fois sans interruption, malgré leurs désaccords successifs. Elle fait la connaissance de Louis-Ferdinand Céline. Elle tourne La Guerre des valses de Ludwig Berger avec Fernand Gravey, Dranem et Madeleine Ozeray. C'est dans Pension Mimosas de Jacques Feyder, avec Françoise Rosay, qu'elle fait la connaissance de Marcel Carné.

 
Jacques Prévert et Marcel Carné lui offriront au cinéma ses plus beaux rôles. Un film de Carné-Jeanson, Hôtel du Nord, la rend célèbre et la fait entrer de son vivant dans la légende du Paris populaire"Atmosphère, atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?",lance-t-elle à Louis Jouvet, sur une porte d'écluse du canal Saint-Martin (et non sur la passerelle jouxtant cette écluse).

Dans un même registre, elle incarne Marie qu'a-d'ça dans Circonstances atténuantes de Jean Boyer, auprès de Michel Simon. Elle lance, gouailleuse : « Pas folle, la guêpe ! » Elle enregistre la chanson de ce film Comme de bien entendu et de nombreuses ritournelles de ses revues ainsi que La Java et Mon Homme, pour rendre hommage à sa grande amie Mistinguett.

Sous l'Occupation, elle a l'occasion d'interpréter ses plus beaux rôles : Madame sans gêne, de Roger Richebé, et surtout Dominique dans le film Les Visiteurs du soir, avec Alain Cuny, Jules Berry, Marie Déa, et Garance des Enfants du paradis de Marcel Carné, avec Jean-Louis Barrault, Pierre Brasseur et Maria Casarès. Le scénario est signé Jacques Prévert.Au théâtre des Bouffes-Parisiens, elle est Isabelle dans Voulez-vous jouer avec moa, une comédie de Marcel Achard, avec Pierre Brasseur.

Après la Libération, Arletty est arrêtée, non pour faits de collaboration, mais en raison d'une liaison avec Hans Jürgen Soehring (1908-1960), un officier allemand. Ils s'étaient connus à Paris, le 25 mars 1941. Soehring lui avait été présenté ce jour-là par Josée de Chambrun, épouse de René de Chambrun et fille de Pierre Laval. Soehring était à l'époque assesseur au conseil de guerre de la Luftwaffe à Paris. Elle aurait dit à Michèle Alfa et Mireille Balin, qui avaient aussi comme amants des officiers allemands : « On devrait former un syndicat. » Elle est internée quelques jours à Drancy, puis à Fresnes. Lorsqu'elle est libérée, on lui conseille de quitter la capitale. Elle trouve refuge pour 18 mois au château de La Houssaye-en-Brie, chez des amis résistants. Prise à partie par l'un des FFI à son arrestation, elle a cette réponse : « Si mon cœur est français, mon cul, lui, est international ! », phrase qui lui avait été suggérée par Henri Jeanson. Elle répond à une détenue qui lui demandait des nouvelles de sa santé:"Pas très résistante".

Après la guerre, Hans Soehring se maria et devint consul de la République fédérale d'Allemagne à Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa) en République démocratique du Congo, où il fut tué par un crocodile.Au théâtre, elle joue Un tramway nommé désir de Tennessee Williams, avec Daniel Ivernel et un débutant nommé Louis de Funès, puis La Descente d'Orphée avec Jean Babilée. Elle paraît aussi dans Un otage de Brendan Behan avec Georges Wilson. Au cinéma, elle joue dans des films tels que Portrait d'un assassin avec Erich von Stroheim, Gibier de potence avec Georges Marchal, L'Amour Madame, aux côtés de François Périer, Le Grand Jeu avec Jean-Claude Pascal et Gina Lollobrigida, Maxime d'Henri Verneuil avec Michèle Morgan et Charles Boyer. En tournant Et ta sœur, elle fait la connaissance de Jean-Claude Brialy qui débute. Plus tard, elle retrouve Marie Déa et Hélène Perdrière, des amies qui lui resteront fidèles.

En 1966, elle perd son frère et Jean-Pierre, son ami intime et unique compagnon de route, malgré des « hauts et des bas ». Elle perd aussi partiellement la vue et doit interrompre Les Monstres sacrés de Jean Cocteau, au théâtre des Ambassadeurs. Elle disparaît de la scène et de l'écran, mais prête sa voix pour différents reportages.À partir de 1984, elle soutient activement l'Association des Artistes Aveugles et sa Présidente fondatrice Marguerite Turlure (qu'elle surnomme « ma Marguerite du Faubourg St-Martin » en ajoutant toujours « moi aussi je suis une fleur des faubourgs » - témoignage de Didier Guelfucci, habitué des après-midi de la rue de Rémusat et bras droit de Mme Turlure), amie de longue date rencontrée par l'entremise de la chanteuse Renée Lebas… Jusqu'à sa mort, Arletty restera fidèle à l'Association des Artistes Aveugles dont elle est pour toujours la Présidente d'Honneur.

Elle décède le 23 juillet 1992 à Paris, et sera inhumée au cimetière de Courbevoie.

Rôles marquants

Si aujourd'hui son souvenir semble pour beaucoup indissociable de son rôle de Raymonde dans Hôtel du Nord (1938), de Marcel Carné, sous la direction duquel elle a tourné quatre autres films, nombreux sont ceux qui voient dans son interprétation de Garance dans Les Enfants du paradis (1943) son rôle le plus marquant et le point culminant de sa carrière d'actrice. Cette interprétation a parfois été qualifiée de « lumineuse », ce qui pourrait tenir tant du jeu de l'actrice que du traitement particulier des éclairages mis en place par Roger Hubert, directeur de la photographie du film.

Prix Arletty
Dans les années 80, la comédienne Fanny Vallon fonde les Prix Arletty en hommage à la célèbre comédienne du film Hôtel du Nord. La comédienne a présidé à la remise des Prix portant son nom jusqu'à sa mort. Parmi les lauréats on compte les comédiennes Zabou Breitman, Isabelle Carré et Dominique Blanc. Le jury de ces Prix était composé de grands noms du cinéma et du théâtre, Pierre Arditi, Gérard Depardieu, Jackie Sardou, Micheline Presle ou encore le metteur en scène Robert Hossein.

 
Filmographie complète
 
1930 : La Douceur d'aimer de René Hervil : une dactylo
1931 : Un chien qui rapporte de Jean Choux : Josyane Plaisir
1932 : Enlevez-moi de Léonce Perret : Lulu
1932 : Une idée folle de Max de Vaucorbeil : Anita, une danseuse
1932 : La Belle Aventure de Reinhold Schünzel et Roger Le Bon : Mme Desminières
1933 : Je te confie ma femme de René Guissart : Totoche
1933 : Le Voyage de monsieur Perrichon de Jean Tarride : Anita
1933 : Un soir de réveillon de Karl Anton : Viviane
1933 : La Guerre des valses de Ludwig Berger, Raoul Ploquin : la chocolatière
1934 : Pension Mimosas de Jacques Feyder : Parasol
1934 : Le Vertige de Paul Schiller : Emma
1935 : La Garçonne de Jean de Limur : Niquette
1935 : Amants et Voleurs de Raymond Bernard : Agathe
1935 : La Fille de madame Angot de Jean Bernard-Derosne : Mme Ducoudray
1935 : Aventure à Paris de Marc Allégret : Rose de Saint-Leu
1936 : Le Mari rêvé de Roger Capellani : Ève Roland
1936 : Faisons un rêve de Sacha Guitry : participation dans le prologue du film
1936 : Messieurs les ronds-de-cuir d'Yves Mirande : la belle-sœur de La Hourmerie
1936 : Feu la mère de madame - court métrage de Germain Fried : Yvonne, l'épouse de Lucien
1936 : Mais n'te promène donc pas toute nue - court métrage de Léo Joannon : Clarisse Ventroux
1937 : Mirages ou Si tu m'aimes d'Alexandre Ryder : Arlette
1937 : Désiré de Sacha Guitry : Madeleine, la femme de chambre
1937 : Aloha, le chant des îles de Léon Mathot : Ginette
1937 : Les Perles de la couronne de Sacha Guitry et Christian-Jaque : la reine d'Éthiopie
1938 : Hôtel du Nord de Marcel Carné : Mme Raymonde, la prostituée
1938 : La Chaleur du sein de Jean Boyer : Bernadette, la plus jeune mère
1938 : Le Petit Chose de Maurice Cloche : Irma Borel
1939 : Circonstances atténuantes de Jean Boyer : Marie-Jeanne dite « Marie qu'a d'ça »
1939 : Fric-Frac de Claude Autant-Lara et Maurice Lehmann : Loulou
1939 : Le jour se lève de Marcel Carné : Clara, la partenaire de Valentin
1940 : Tempête de Dominique Bernard-Deschamps : Ida Maulaincourt
1941 : Madame Sans-Gêne de Roger Richebé : Catherine Hubscher, blanchisseuse
1942 : Boléro de Jean Boyer : Catherine, l'amie d'Anne-Marie
1942 : Les Visiteurs du soir de Marcel Carné : Dominique, troubadour dépéché par le diable
1942 : L'Amant de Bornéo de Jean-Pierre Feydeau et René Le Hénaff : Stella Losange, artiste en renom
1942 : La Femme que j'ai le plus aimée de Robert Vernay : La Divette, la locataire
1942 : La Loi du 21 juin 1907 - court métrage de Sacha Guitry : Gertrude
1943 : Les Enfants du paradis-1ère époque Le Boulevard du crime de Marcel Carné:Garance,la beauté
1943 : Les Enfants du paradis -2e époque L'Homme en blanc de Marcel Carné:Garance,la beauté
1947 : La Fleur de l'âge - film inachevé de Marcel Carné
1948 : Madame et ses peaux-rouges (Buffalo Bill et la bergère) - film inachevé de Serge T. de Laroche
1949 : Portrait d'un assassin de Bernard-Roland : Marthe
1950 : Georges Braque - documentaire d'André Bureau : Arletty assure le commentaire
1951 : L'Amour, Madame de Gilles Grangier : elle-même
1951 : Gibier de potence de Roger Richebé : Mme Alice
1953 : Le Père de Mademoiselle de Marcel L'Herbier et Robert-Paul Dagan : Édith Mars
1954 : Le Grand Jeu de Robert Siodmak : Mme Blanche
1954 : Huis clos de Jacqueline Audry : Inès
1954 : L'Air de Paris de Marcel Carné : Blanche Le Garrec
1956 : Mon curé chez les pauvres d'Henri Diamant-Berger : Nine, l'épouseuse
1956 : Vacances explosives de Christian Stengel : Arlette Bernard
1958 : Le Passager clandestin de Ralph Habib : Gabrielle, l'amie de Lotte
1958 : Et ta sœur de Maurice Delbez : Lucrèce du Boccage
1958 : Un drôle de dimanche de Marc Allégret : Juliette Harmier
1958 : Maxime d'Henri Verneuil : Gazelle
1959 : Paris la belle - court métrage de Pierre Prévert et Marcel Duhamel : commentaire
1960 : Les Primitifs du XIIIe - court métrage documentaire de Pierre Guilbaud : commentaire
1961 : Les Petits Matins ou Mademoiselle stop de Jacqueline Audry : Gabrielle la maîtresse de Rameau
1962 : La Loi des hommes de Charles Gérard : la comtesse
1962 : La Gamberge de Norbert Carbonnaux : la mère d'Albert
1962 : Le Jour le plus long (The Longest day) de Ken Annakin et Andrew Marton : Mme Barrault
1962 : Tempo di Roma de Denys de La Patellière : Cri-cri
1962 : Le Voyage à Biarritz de Gilles Grangier : Fernande
1967 : Dina chez les rois - court mét de D. Delouche : commentaire et lecture d'un poème
1977 : Jacques Prévert - moyen métrage docu de Jean Desvilles : voix d'Arletty et témoignages
1985 : Carné, l'homme à la caméra - docu de Christian-Jaque : voix de la caméra
 

*
Complément filmographique
En outre on peut voir et entendre Arletty dans les titres suivants :
*
1977 : À perte de vie... Jacques Prévert, documentaire pour la télévision
de Georges Ferraro, témoignage d'Arletty
1977 : Ciné Follies, film de montage de Philippe Collin avec
des extraits de comédies musicales
1981 : Notre Dame de La Croisette, documentaire de Daniel Schmid,
avec des images d'archives
1987 : Arletty sur Seine, documentaire de Michel Ayats, dernière apparition d'Arletty,
avec les témoignages de Micheline Boudet, Michel Souvais, Jean-Claude Brialy, Cartero
1988 : Arletty raconte Arletty, documentaire pour la télévision de Moïse Maatouk,
témoignage d'Arletty
1990 : Ne m'oubliez pas : Hommage à Bernard Blier, documentaire pour la télévision
de Mathias Ledoux, témoignage d'Arletty
1991 : Nylon Blues, documentaire de Françoise Levie, avec des images d'archives
1991 : A comme Acteur de Frédéric Sojcher, voix [réf. à confirmer]
1997 : On connaît la chanson d'Alain Resnais, avec Arletty chantant: Et le reste

Dans certaines filmographies, on peut relever deux titres avec Arletty,
(à confirmer). Il s'agit de :
-Mademoiselle Josette, ma femme de Karl Anton en 1933
-Un fil à la patte de Karl Anton en 1933

©-DR-Louis Jouvet : Bio / Filmo

29/01/2014 18:44 par tellurikwaves

  • ©-DR-Louis Jouvet : Bio / Filmo

    ©-DR-Louis Jouvet : Bio / Filmo

    29/01/2014 18:44 par tellurikwaves

Louis Jouvet est était un acteur français, metteur en scène et directeur de théâtre, professeur au Conservatoire national supérieur d'art dramatique,né le 24 décembre 1887 à Crozon (Finistère),mort décédé  le 16 août 1951 à Paris.


Biographie

Jeunesse
Jules Eugène Louis Jouvet, orphelin de père à 14 ans, part vivre avec sa mère chez son oncle qui est apothicaire à Rethel dans les Ardennes. Influencé par sa famille, il s'inscrit à la faculté de pharmacie de Toulouse. À partir de 1904, il achève ses études de pharmacie à la faculté de Paris, mais passe tout son temps libre dans les théâtres amateurs de l'époque : dans la troupe de Léon Noël, puis celle du Théâtre d'Action d'Art de 1908 à 1910 (il part alors en province jouer devant des auditoires populaires), ensuite celle du Théâtre des Arts, puis à l'Odéon, et au Châtelet. En parallèle, il se présente au concours d'entrée du Conservatoire d'Art dramatique de Paris, où il sera recalé plusieurs fois.

De la faculté au Vieux-Colombier

En 1912, son diplôme de pharmacien en poche, Louis Jouvet se marie le 26 septembre avec Else Collin, avec laquelle il aura trois enfants. À cette époque il court les cachets et fera ainsi une courte apparition dans un film aux côtés de Harry Baur.

En 1913, il est engagé avec son ami Charles Dullin par Jacques Copeau, alors directeur du Théâtre du Vieux-Colombier. C'est un véritable tournant dans sa carrière : il y est régisseur, décorateur, assistant et enfin comédien. Il masque alors son bégaiement par une diction syncopée qui le rendra célèbre par la suite.

En 1914, la Première Guerre mondiale éclate, Louis Jouvet est mobilisé comme ambulancier, puis comme médecin auxiliaire. Démobilisé en 1917, il retrouve la troupe du Vieux-Colombier.

En novembre 1917, la troupe du Vieux-Colombier s'installe à New York, au Garrick Theater, pour deux saisons. Le succès obtenu n'est pas à la hauteur des attentes ; les relations entre Jouvet et Copeau se dégradent.

En 1920, c'est le retour à Paris : le Vieux-Colombier rouvre ses portes.

Entre-deux-guerres

En 1922, Jouvet rompt avec Jacques Copeau. Engagé par Jacques Hébertot, qui dirige alors le théâtre des Champs-Élysées et la Comédie des Champs-Élysées, en qualité de directeur technique des deux salles, il participe à la scénographie du troisième théâtre, le Studio des Champs-Élysées, et se voit confier des mises en scène, en alternance avec Georges Pitoëff. L'année suivante, en décembre 1923, il remporte son premier grand succès avec Knock ou le Triomphe de la médecine de Jules Romains, qu'il jouera 1500 fois.

Fin 1924, plusieurs comédiens venus du Théâtre du Vieux-Colombier le rejoignent. Jacques Hébertot s'éloigne. Louis Jouvet devient directeur de la Comédie des Champs-Élysées où il demeurera jusqu'en 1934.

En 1928, il rencontre Jean Giraudoux dont il crée plusieurs pièces. À partir de 1934, il dirige le théâtre de l'Athénée où il donne la première de La guerre de Troie n'aura pas lieu (1935), d'Ondine (1939).

Gaston Baty, Charles Dullin, Georges Pitoëff et Jouvet fondent le 6 juillet 1927 une association d'entraide, le « Cartel des Quatre », qui durera jusqu'en 1940. L'objectif : faire en sorte que le théâtre crée une poésie qui lui soit propre, et faire jouer des auteurs contemporains.

On lui propose la direction de la Comédie-Française, qu'il refuse car il est trop occupé par celle de son propre théâtre. À l'Athénée, il triomphe avec des œuvres de Molière, celles écrites par son ami Jean Giraudoux, et diverses autres issues du répertoire classique.

La tournée sud-américaine durant la guerre

Il assume de juin 1940 à juin 1941 le contrôle des grands théâtres nationaux, puis part en tournée avec sa troupe en Amérique latine, accompagné pendant un temps par sa secrétaire Charlotte Delbo. Celle-ci choisit de rentrer en France le 15 novembre 1941 pour rejoindre la Résistance. En effet, le voyage de la troupe est clairement, au début, une tournée de propagande du gouvernement de Vichy : les ambassadeurs d'Allemagne et de Vichy, assistent aux représentations et du matériel de propagande est distribué lors des représentations.

Il se heurte dès lors à l'action des gaullistes, en particulier Albert Ledoux, représentant personnel du général de Gaulle pour l'ensemble des États d'Amérique du Sud[3]. Durant cette période, il crée notamment L'Apollon de Bellac de Jean Giraudoux et L'Annonce faite à Marie de Paul Claudel à Rio de Janeiro.Il ne revient en France qu'en 1945.

Les liens de sa tournée en Amérique latine avec Vichy ont été rompus en 1943 et le sort de Charlotte Delbo a marqué les esprits : elle a été arrêtée en 1942 et déportée à Auschwitz. Jouvet est reçu par le général de Gaulle. Les travaux de Denis Rolland sur les archives de la tournée ont insisté sur les ambiguïtés de cette tournée, au moins jusqu'en 1943.

À la tête du théâtre de l’Athénée

Louis Jouvet reprend la direction du théâtre de l’Athénée qui depuis lui a accolé son nom. Là il crée La Folle de Chaillot (1945). Le 30 juillet 1950, il reçoit la Légion d'honneur. Il aide également les nouvelles figures du théâtre et de la décentralisation théâtrale, Maurice Sarrazin, André Barsacq, Jean-Louis Barrault et Jean Vilar notamment, et met en scène Le Diable et le Bon Dieu, pièce écrite par Jean-Paul Sartre en 1951 au Théâtre Antoine à Paris. Le soir de la première, il est à Toulouse, où il prodigue ses conseils au jeune directeur du nouveau Centre Dramatique, M. Sarrazin!

Malade du cœur, il meurt à la suite d'un infarctus dans son théâtre, alors qu'il dirigeait une répétition de la pièce La Puissance et la Gloire, d'après Graham Greene.

Jouvet et le Cinéma
 
Au cinéma, il joue dans trente-deux films, dont quelques chefs-d'œuvre passés à la postérité. Quai des Orfèvres de Henri-Georges Clouzot, pour beaucoup l'un de ses meilleurs rôles ; Hôtel du Nord aux côtés d'Arletty et son fameux « atmosphère, atmosphère » et Drôle de drame, dans lequel il donne à Michel Simon la répliue devenue célèbre : « Moi j'ai dit "bizarre, bizarre" ? Comme c'est étrange… […] Moi, j'ai dit "bizarre", comme c'est bizarre. », deux films réalisés par Marcel Carné. Knock ou le triomphe de la médecine est porté à l'écran par l'acteur (avec Roger Goupillières) en 1933 ; Jouvet interprète à nouveau le personnage dans la version de Guy Lefranc en 1951, peu avant sa mort.
Il joue dans deux films réalisés par Jean Renoir : Les bas-fonds en 1936, avec Jean Gabin, et La Marseillaise en 1937. Dans L'Alibi, sous la direction de Pierre Chenal, il rencontre pour un face-à-face Erich von Stroheim. Dans Copie conforme, il tient le rôle du chef d'une bande de voleurs qui engage son sosie pour se faire innocenter. Aux côtés de Suzy Delair, Jouvet y tient donc un double rôle. En 1948, il joue l'inspecteur Carrel qui enquête sur la mort du truand Vidauban, également son sosie, dans Entre onze heures et minuit de Henri Decoin. Son ami et dialoguiste favori, Henri Jeanson, met en scène Lady Paname et reforme le duo Jouvet-Delair.

Louis Jouvet aimait le théâtre plus que le cinéma. Cela ne l'empêchera pas de jouer, au cinéma, des adaptations théâtrales saluées par la critique : Volpone avec Harry Baur et Charles Dullin, et Knock, par deux fois, à 17 ans d'intervalle. Fidèle en amitié, il acceptait spontanément de jouer dans un film dont Henri Jeanson avait signé les dialogues, ou encore exigeait qu'il y ait un rôle pour ses amis dans les films où il figurait (par exemple avec Charles Dullin dans Volpone, et Quai des Orfèvres).

Sa passion du théâtre l'a poussé à jouer dans Entrée des artistes de Marc Allégret, film où il joue son propre rôle de professeur de théâtre du Conservatoire, presque un reportage sur l'art de Jouvet, La Fin du jour de Julien Duvivier où il est un acteur de théâtre complètement habité par ses personnages et qui, confondant réalité et fiction, sombre dans la folie, et Miquette et sa mère de Clouzot, dans lequel il incarne le pittoresque Monchablon, « grand premier rôle en tous genres », directeur d'une troupe de théâtre ambulant.

Filmographie

1932 : Topaze de Louis Gasnier : Auguste Topaze, humble professeur
1933 : Knock de Louis Jouvet et Roger Goupillières : docteur Knock
1935 : La Kermesse héroïque de Jacques Feyder : le Chapelain
1936 : Mister Flow de Robert Siodmak : Achille Durin, valet de lord Scarlett et Mister Flow, le bandit
1936 : Salonique, nid d'espions ou Mlle Docteur de Georg Wilhelm Pabst : Simonis, l'agent allemand
1936 : Les Bas-Fonds de Jean Renoir : baron Débile, ruiné par le jeu
1937 : Un Carnet de bal de Julien Duvivier : Pierre Verdier, dit Jo, ancien avocat devenu chef de bande
1937 : Forfaiture de Marcel L'Herbier : Valfar, l'âme damnée de Tang-Si
1937 : Drôle de drame de Marcel Carné : Archibald Soper, évêque de Bedford
1937 : Ramuntcho de René Barberis : Itchoua, le chef de la contrebande
1937 : La Marseillaise de Jean Renoir : Roederer
1938 : La Maison du Maltais de Pierre Chenal : Rossignol, agence de filature
1938 : L'Alibi de Pierre Chenal : commissaire Calas
1938 : Entrée des artistes de Marc Allégret : M. Lambertin, professeur de théâtre
1938 : Le Drame de Shanghaï de Georg Wilhelm Pabst : Ivan, aventurier et amant de Kay Murphy
1938 : Éducation de prince de Alexandre Esway : René Cercleux
1938 : Hôtel du Nord de Marcel Carné : M. Edmond, le truand maquereau
1939 : La Fin du jour de Julien Duvivier : Saint-Clair, l'ex-don Juan
1939 : La Charrette fantôme de Julien Duvivier : Georges, dit l'étudiant, ami de David
1939 : Sérénade de Jean Boyer : baron Hartmann
1940 : L'École des femmes Film interrompu et inachevé de Max Ophüls : Arnolphe
1940 : Volpone de Maurice Tourneur : Mosca, l'homme à tout faire de Volpone
1940 : Untel Père et Fils de Julien Duvivier : Pierre Froment (le père) et son fils Félix
1946 : Un revenant de Christian-Jaque : Jean-Jacques Sauvage, directeur d'une troupe de ballet
1947 : Les Amoureux sont seuls au monde de Henri Decoin : Gérard Favier, célèbre compositeur
1947 : Copie conforme de Jean Dréville : M. Dupon, homme tranquille et Ismora le cambrioleur
1947 : Quai des Orfèvres de Henri-Georges Clouzot : l'inspecteur Antoine
1948 : Entre onze heures et minuit de Henri Decoin : l'inspecteur Carrel, sosie de Vidauban
1948 : Lady Paname de Henri Jeanson : M. Gambier, dit Bagnolet
1949 : Miquette et sa mère de Henri-Georges Clouzot : Monchablon directeur d'une troupe de théâtre
1949 : Retour à la vie -Sketch"Le Retour de Jean"de H-Georges Clouzot :Jean Girard,ancien déporté
1951 : Knock de Guy Lefranc : docteur Knock
1951 : Une histoire d'amour de Guy Lefranc : l'inspecteur Ernest Plonche
 
Théâtre:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Jouvet

©-DR- HOTEL DU NORD fin

29/01/2014 18:42 par tellurikwaves

  • ©-DR- HOTEL DU NORD  fin

    ©-DR- HOTEL DU NORD fin

    29/01/2014 18:42 par tellurikwaves

Canal Plus

Author: writers_reign from London, England
6 December 2003

I've just checked out the previous comments for this movie; it is interesting to note that 1) they are all favorable, 2) they all date from 1999 onwards and 3) they range from a simple recording of a joyous experience to the quasi-academic/analytical. This tells us clearly that even a film made 65 years ago can still speak to us today and bring pleasure on the one hand whilst inspiring in-depth analysis on the other. I am only saddened that not one commenter deigned to give a nod to Jean Aurenche, the great screenwriter (though one correspondent, did acknowledge Aurenche's co-writer Henri Jeanson who helped adapt the Eugene Dabit novel). In his 80-odd years Aurenche wrote more than 70 movies, just under half with Pierre Bost, and arguably his best known script outside France was 'Jeux Interdits' in 1952, though he also wrote 'Paris brute-t-il?' (Is Paris Burning?) an international production, and toward the end of his career, wrote for Tavernier - 'L'horloger de St. Paul', 'Coup de Torchon' - and his stories about working during the occupation inspired Tavernier to immortalize him in 'Laissez-Passer'.

But I digress: French actors have always had a penchant for single names - Raimu, Bourvil, Coluche, Fernandel, etc - and in Hotel du Nord we have no less than three of them, Andrex, Annabel and Arletty. The first two fell by the wayside - unless you want to count the toilet tissue made famous in England by TV commercials featuring puppies - but Arletty remains one of the all-time greats and even rumors of collaboration have failed to dim her memory. Here she is at her best which was just as well as she was up against Louis Jouvet, another giant of the French stage and screen. The film is drenched in atmosphere which is echoed, whether intentionally or not, in Arletty's great line, which our French commenter rightly says is the most famous in French cinema and which he/she translates well as 'atmosphere, does this face look like atmosphere (is it that this face).

Though he was no Jacques Prevert (but then, who is?) Aurenche had undoubtedly absorbed the poetic realism invented by Prevert and brought it to bear on this, only his sixth screenplay. Though at a basic level it is just another melodrama that ends in tears there are metaphors and symbols a plenty if, as our Dublin commenter, you care to look for them. The small, enclosed and private world just behind Gare de l'est, the 'trouble in paradise' motif that is introduced as soon as the idyllic opening sequence of 'one big happy family' has been established, the threat from outside - at a basic level the hoods who have come to find Mr Edmond, at another the Nazi thugs waiting in the wings - etc. Read it how you will it remains a great film.

Apart from Aurenche none of the other commenters mentioned Bernard Blier, also at the beginning of a long and distinguished career, to say nothing of siring director Bertrand Blier - the commenter who was so struck with Louis Jouvet may care to know that Blier played opposite Jouvet some nine years later in Clouzot's 'Quai des Orfevres'. The Hotel du Nord is still standing but is now (or was when I last visited), owned by Greeks who haven't a clue about its place in history despite the smattering of lobby cards, affiches, etc in the bar and it is now a venue for English comics. The canal St. Martin is itself undergoing major changes, presumably not for the better but as for Carne's movie and Sandy Trauner's sets, both were Canal Plus long before there was a TV channel (now technically defunct) and will remain so long after Canal + is just a co-producer credit on sub-Carne movies.

©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p23

29/01/2014 18:36 par tellurikwaves

  • ©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p23

    ©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p23

    29/01/2014 18:36 par tellurikwaves

Story of working class people in pre-World War II Paris.

Author: Charles Jenkins from Chapel Hill, B N.C., U.S.A.
4 January 1999

A true classic. Beautifully filmed and acted. Reveals an area of Paris which is alive and filled with comedy and tragedy. Although the area of 'Hotel du Nord' and the Hotel itself still exists, it is not as gay (in the original sense of the word) and joyful as it once must have been. The film makes one yearn for the past, which has been lost, with a sigh and bittersweetness.

Was the above review useful to you?  

--------------------------------------------------------------------------------
Athmosperic

Author: Atavisten from Tellus
5 March 2006

In a hotel in Paris two lovers agree to take their own lives, the woman is romanticizing the suicide in a degree she must represent the escapism of many not so well-off in prewar Paris. The hotel is in itself a meeting place for the people of the district. Pierre shoots Renee, but is disturbed by Edmond so he flees the scene.

The story in itself is not so extraordinary today, but nothing takes away from its impact still. It has no problem of holding your attention to the very end. Its my first meet with any involved in 'Hotel du Nord'. Louis Jouvet is very good in his joy and meaningless role that finds meaning for just a little while. So is Arletty.

©-DR- HOTEL DU NORD p22

29/01/2014 18:34 par tellurikwaves

  • ©-DR- HOTEL DU NORD  p22

    ©-DR- HOTEL DU NORD p22

    29/01/2014 18:34 par tellurikwaves

Marcel Carné and the celebration of the greatness of French cinema.

Author: FilmCriticLalitRao from FIPRESCI/Cinema of the world
9 August 2007

Hotel Du Nord is a gripping drama of guilt in which Marcel Carne portrayed an entertaining tale of ill-fated love which also functions as a revolt against the cruel world.The film is based entirely on a pair of hapless lovers.Pierre and Renee were mistaken when they believed that suicide would put an end to their misery Hotel Du Nord has its own inimitable charm as its inhabitants have become an essential part of the establishment.There is an element of togetherness as everyone flocks to Hotel Du Nord to eat,chat etc.Marcel Carne has remained true to the spirit of the films produced in 30s and 40s as Hotel Du Nord has a certain kind of nostalgic feel.

Carne,while recreating the life of Parisian roads was able to create a sort of nostalgia for black and white giving a unique genre of poetic realism to his oeuvre.Hotel Du Nord can be termed as a quintessence of cinematographic populism.The 14th July ball scene on the banks of Saint Martin canal remains a magnificent sequence.The film's immense popularity can be judged from the fact that Hotel Du Nord has been declared as a national monument.

Was the above review useful to you?  

--------------------------------------------------------------------------------

 
Charming French cinematic gem ...

Author: Philajeff from United States
5 March 2013

Hotel du Nord is a charming and atmospheric film from right before the second world war in France. The ensemble of characters are all likable - of course it helps that the acting is so great and the dialog so sharp. As the star-crossed young lovers - Jean-Pierre Aumont and Annabella sparkle. Though this film deals with the underclass of Parisian society, it's a group of people whom you wouldn't mind at all spending a summer evening with, drinking wine, and conversing together. Final note - This film also makes it clear that the French cinema like its counterparts in other European countries was very far ahead of a more Puritanical American cinema in openly portraying prostitutes or gay people. (Puritains ? ou hypocrites ? la question reste entière)

©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p21

29/01/2014 18:32 par tellurikwaves

  • ©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p21

    ©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p21

    29/01/2014 18:32 par tellurikwaves

Just a pointer: the whole film was shot on set

Author: Sxilderik from Paris, France
8 September 2004

I love this movie, Jouvet, Arletty, Blier, Carné... almost everything has already been said about the movie, but there is one detail I'd like to shed some light onto: no footage of the real, still standing, Hôtel du Nord (is it still? I heard it was to be demolished...)Non non non :il existe encore...juste un peu rénové has been used for the movie - the whole scene has been rebuilt on set, the main reason being that they could not stop the traffic on the St Martin canal for several weeks.