©-DR-CIRCONSTANCES ATTENUANTES de Jean Boyer (1939) fin
27/01/2014 18:06 par tellurikwaves
Lots of fun with Michel Simon and Arletty!
Author: dbdumonteil
7 November 2001
This is as far-fetched as can be,the story is so unbelievable that you cannot search any realism in this little -and a bit crazy- comedy. A judge M.Le Sentencier(sic)-it almost means "sentencious"-,played by Simon,and his authoritian missus arrive in an inn where you take your life in your hands when you enter.Actually,it's a den of weirdoes and hoodlums .Among them,a cheeky Marie-qu'a-d'çà (=smart Mary)played by Arletty.The judge wants the gang's redemption and the ways he will use are not very orthodox.
A risqué move for 1939:a gay character (but who ends up married in the end!).A song that was to become famous:"comme de bien entendu"(=as expected)Outside the movie,this ditty became immortal for another-less funny-reason.When the soldiers went to war a few months later they sang it ironically Michel Simon and Arletty were wonderful comedians and if you like this one,I would also recommend "Fric frac'(=break in)which they made the same year.
Comme de Bien Entendu (partiel)
Author: Nicholas Rhodes from Ile-de-France / Paris Region, France
17 September 2005
Seemingly unknown across the world, fallen into oblivion in France itself this fine film, for some strange reason joins "La Belle Equipe" and "Le Diable Au Corps" as some of the finest 1930's French films never issued on DVD ! The plot of the film is highly unlikely, a retired judge's car breaks down, or rather is the object of sabotage by his personal driver, and the judge and his wife seek refuge in a local inn/auberge and get involved with gangsters who use the place as a base for their criminal activities but our judge manages to hide his identity right until the end !
There is therefore the contrast of worlds - those of the working class scoundrels and on the other hand of the snobbish judge and his wife are very far removed from it ! The star of the film is none other than Michel Simon, extremely well known as an actor and singer in the 1930's and who, I might add, spent the last 41years of his life in the town I myself live in now, Noisy le Grand, some twenty miles due east of Paris, France.
The innkeeper is played by a certain "Dorville", whom I had already seen in other films and who seems to have a flexible elastic mouth, just get a decker's of him when he joins in the singing !! Amongst the gangsters is another very well known actress, Arletty, who died some years back when she was 91 and who is above all remembered, in France at least for her remarks "atmosphère, atmosphère" in the Marcel Carné Film "Hotel du Nord".
The judge and his stuck-up wife arrive at the auberge and once they have got some decent wine and food inside them, they loosen up considerably ! Following the initial meal there is dancing as there is an accordionist in the place and the chosen tune is the Jean Van Parys' favourite "Comme de Bien Entendu" ! If you've never heard this tune before,
the film's worth watching if only for that. The dance scene is a part of the anthology of popular French cinema of the thirties with most of the occupants of the café participating atone moment or another and even the judge himself singing a few lines ! There are a lot of quiproquo's, false hold-ups, a simulated burglary ( the judge arranges with the gangsters to burgle his own house, just to get rid of all the ghastly trinkets his wife had amassed over the years !! ) And the judge manages to keep his identity secret almost until the end ...The ending is .... the plot and acting is both superb and funny. However many times I see it, I am always in fits of laughter !
Pas de "Trivias",d'External Reviews ni de Sites externes pour ce film
Circonstances atténuantes est un film français réalisé par Jean Boyer, sorti en 1939.
Résumé
Procureur à la retraite depuis deux mois, Gaëtan Le Sentencier ne parvient pas à oublier ses anciennes fonctions. Il part pour une cure à Plombières-les-Bains avec sa femme, mais une panne de voiture oblige le couple à s'arrêter dans un petit hôtel-restaurant de la banlieue parisienne pour y passer la nuit.
En fait,l'établissement sert de repaire à une bande de petits truands sans grande envergure Pris pour l'un des leurs, Le Sentencier qui se fait appeler « La Sentence » succombe aux charmes de la java et du franc-parler de « Marie qu'a d'ça ». Il va organiser à sa façon les différents larcins de la bande, dans le but de faire renoncer ses membres au crime et de les amener à travailler honnêtement.
Michel Simon, de son vrai nom François Joseph Simon, est un acteur suisse né le 9 avril 1895 à Genève et décédé le 30 mai 1975 à Bry-sur-Marne (Val-de-Marne).
Biographie / Débuts
Comme il le faisait remarquer, Michel Simon était né la même année que le cinématographe. Son père, de confession protestante, était charcutier à Genève.
Rapidement, Michel Simon se détourne des études et de sa famille pour venir à Paris, où il réside à l'hôtel Renaissance, rue Saint-Martin, puis à Montmartre. Il exerce divers petits métiers, donnant des leçons de boxe ou vendant des briquets de contrebande à la sauvette. Il est aussi réputé pour dévorer tous les livres qui lui tombent sous la main avec une prédilection pour les écrits de Georges Courteline.
Ses débuts dans le monde du spectacle sont modestes : il fait le clown et l'acrobate dans un numéro de danseurs, les Ribert's and Simon's, puis devient l'assistant d'un prestidigitateur. Rappelé en Suisse au moment de la Première Guerre mondiale, c'est un soldat indiscipliné, et il passe le plus clair de son temps aux arrêts ou à l'ombre des cachots. Rapidement, sa santé s'en ressent et il doit être hospitalisé.
En 1915, au cours d'une permission, il voit Georges Pitoëff faire ses débuts d'acteur en langue française dans Hedda Gabler d'Henrik Ibsen, au théâtre de la Comédie de Genève.Il décide alors de devenir acteur à son tour, mais ce n'est qu'en octobre 1920 qu'il intègre la troupe des Pitoëff (on lui confie le rôle du greffier de Mesure pour mesure de William Shakespeare). Il pratique, par ailleurs, le métier de photographe.
Consécration
Début 1922, la troupe s'établit à la Comédie des Champs-Élysées de Paris. Simon la quitte l'année suivante pour devenir acteur de boulevard, jouant des vaudevilles de Tristan Bernard, d'Yves Mirande et de Marcel Achard. Ce dernier le présente à Charles Dullin, en compagnie duquel Simon joue une pièce de Marcel Achard, Je ne vous aime pas avec Valentine Tessier. Il jouera aussi des comédies musicales comme Le Bonheur, mesdames et Les Joies du Capitole, écrites par Albert Willemetz.
Il est ensuite engagé par Louis Jouvet, qui a remplacé Pitoëff à la Comédie des Champs-Élysées. C'est avec Jouvet, dans une pièce de Marcel Achard, Jean de la Lune, que Michel Simon s'impose le 18 avril 1929 : son talent transforme le rôle secondaire de Cloclo pour en faire la principale attraction de la pièce. Indiscipliné et voulant tirer la couverture à lui, Michel Simon s'attire l'inimitié de Jouvet.
La carrière théâtrale de Michel Simon va se poursuivre, de succès en succès (il joue William Shakespeare, George Bernard Shaw, Luigi Pirandello, Oscar Wilde, Maxime Gorki, Édouard Bourdet et Henri Bernstein). S'il se révèle « inclassable » (comique, dramatique, tragique, vaudeville, etc.), il s'affirme principalement dans la comédie (plus de 150 pièces entre 1920 et 1975).
C'est toutefois le cinéma qui va lui apporter une immense popularité. Il débute à l'écran en 1925, d'abord en jouant aux côtés de Ivan Mosjoukine dans Feu Mathias Pascal, de Marcel L'Herbier, d'après Pirandello, et presque en même temps en participant à un film réalisé en Suisse, avec Jean Choux, La Vocation d'André Carel (selon les méthodes de productions artisanales semblables à celles dont la"Nouvelle Vague"française revendiquera l'originalité).
Au cinéma muet, il apporte surtout un étonnant physique et un visage peu banal, d'une exceptionnelle mobilité, capable d'expressions qu'il prend grand soin de ne pas transformer en tics. Michel Simon joue des formes de son corps avec une virtuosité infinie : de la laideur intelligente ou sympathique, de la bonté ou de la naïveté, à la laideur grotesque ou inquiétante, cocasse ou stupide, malicieuse ou cruelle. Sa vraie carrière cinématographique ne commence toutefois qu'avec le « parlant » quand on s'aperçoit que l'élocution et le timbre de voix de l'acteur sont aussi originaux que son physique et son jeu.
Michel Simon est mort le 30 mai 1975. Selon ses dernières volontés, il repose au cimetière du Grand-Lancy à Genève, auprès de ses parents. Une plaque commémorative signale la maison où il était né le 9 avril 1895 dans la Grand-Rue de Genève.
Vie privée
Amateur de pornographie notoire, Michel Simon possédait une collection de plus de 100 000 objets en relation avec le sexe que son fils a dispersés dans de nombreuses ventes, après sa mort. En outre, il était un fervent amateur de prostituées et avait ses entrées dans des maisons closes comme le One-Two-Two ou le Sphinx. Il était également propriétaire d'une guenon nommée Zaza, qu'il costumait et amenait dans des lieux publics.
D'après Jean-Marc Loubier, Michel Simon, membre du PCF, aurait été un agent des services secrets soviétiques d'avant-guerre. La bibliographie consacrée à l'artiste n'apporte toutefois aucune confirmation, juste un faisceau de présomptions.
Filmographie/Cinéma
1924 : La Galerie des monstres de Jaque Catelain et Marcel L'Herbier (petit rôle)
1925 : La Vocation d'André Carel ou La Puissance du travail de Jean Choux : Marius Duret
1925 : Feu Mathias Pascal de Marcel L'Herbier : Jérôme Pomino
1925 : L'Inconnue des six jours [4] de René Sti : le valet de chambre
1927 : Casanova d'Alexandre Volkoff : le premier sbire
1928 : Tire-au-flanc de Jean Renoir : Joseph Turlot, le valet de chambre
1928 : La Passion de Jeanne d'Arc de Carl Theodor Dreyer : Jean Lemaître, un juge
1929 : Pivoine d'André Sauvage : Pivoine
1929 : L'Enfant de l'amour de Marcel L'Herbier : Loredan
1931 : On purge bébé de Jean Renoir : M. Chouilloux
1931 : La Chienne de Jean Renoir : Maurice Legrand
1931 : Baleydier de Jean Mamy : Baleydier
1931 : Jean de la Lune de Michel Simon (signé par Jean Choux) : Clotaire, dit Clo-Clo
1932 : Boudu sauvé des eaux de Jean Renoir : Boudu - également coproducteur
1933 : Miquette et sa mère de Henri Diamant-Berger, D. B. Maurice et Henri Rollan : Monchablon
1933 : Léopold le bien-aimé de Arno-Charles Brun : M. Ponce
1933 : Du haut en bas de Georg Wilhelm Pabst : M. Bodeletz
1934 : Lac aux dames de Marc Allégret : Oscar Lyssenhop
1934 : Le Bonheur de Marcel L'Herbier : Noël Malpiaz
1934 : L'Atalante de Jean Vigo : le père Jules
1935 : Le Bébé de l'escadron ou Quand la vie était belle de René Sti : Perrot Joly
1935 : Amants et Voleurs de Raymond Bernard : M. Doizeau
1935 : Adémaï au Moyen Âge de Jean de Marguenat : Lord Pickwickdam
1936 : Sous les yeux d'Occident ou Razumov de Marc Allégret : Lespara
1936 : Moutonnet/Moutonnet à Paris ou Une aventure de Moutonnet de René Sti : Frécheville
1936 : Le Mort en fuite d'André Berthomieu : Achille Baluchet
1936 : Les Jumeaux de Brighton de Claude Heymann : Labrosse
1936 : Jeunes filles de Paris de Claude Vermorel : Milord / le baron de Beaupoil
1936 : Faisons un rêve de Sacha Guitry (participation au prologue)
1937 : Mirages ou Si tu m'aimes d'Alexandre Ryder : Michel
1937 : Le Choc en retour de Georges Monca et Maurice Kéroul : Laverdac
1937 : Boulot aviateur ou Fripons, voleurs et cie de Maurice de Canonge : le baron Bobèche du Maillot
1937 : Drôle de drame de Marcel Carné : Irwin Molyneux, alias Félix Chapel
1937 : La Bataille silencieuse ou Le Poisson chinois de Pierre Billon:capt Sauvin dit"le Poisson chinois"
1937 : Naples au baiser de feu d'Augusto Genina : Michel
1938 : Le Ruisseau de Claude Autant-Lara : le comte Edouard de Bourgogne dit « l'Escargot »
1938 : Les Nouveaux Riches d'André Berthomieu: M. Martinet
1938 : Les Disparus de Saint-Agil de Christian-Jaque : Lemel
1938 : La Chaleur du sein de Jean Boyer : Michel Quercy
1938 : Belle étoile de Jacques de Baroncelli : Léon dit « Belle Étoile »
1938 : Le Règne de l'esprit malin de Max Haufler : Luc
1938 : Le Quai des brumes de Marcel Carné : Zabel
1939 : Eusèbe député d'André Berthomieu : Eusèbe Bonbonneau
1939 : Noix de coco de Jean Boyer : Josserand
1939 : Les Musiciens du ciel de Georges Lacombe : le capitaine Simon
1939 : Fric-Frac de Maurice Lehmann : Jo-les bras-coupés
1939 : Derrière la façade de Georges Lacombeet et Yves Mirande : M. Picking
1939 : Le Dernier Tournant de Pierre Chenal : Nick Marino
1939 : Cavalcade d'amour de Raymond Bernard : le tyran / Monseigneur de Maupré / Lacouret
1939 : La Fin du jour de Julien Duvivier : Cabrissade
1939 : Circonstances atténuantes de Jean Boyer : M. Gaetan, dit « Le Sentencier »
1939 : Paris-New York de Yves Mirande et Claude Heymann : l'inspecteur Boucheron
1940 : La Comédie du bonheur de Marcel L'Herbier : M. Jourdain
1941 : La Tosca (Tosca) de Carl Koch : le baron Scarpia
1941 : Le roi s'amuse (Il ré se diverte) de Mario Bonnard : Triboulet
1942 : La Dame de l'ouest (Una signora dell'Ovest) de Carl Koch : Carras
1943 : Vautrin de Pierre Billon : Carlos Herrera-Vautrin alias Jacques Colin
1943 : Au Bonheur des Dames de André Cayatte : Baudu
1945 : Un ami viendra ce soir de Raymond Bernard : Michel Lemaret
1946 : La Taverne du poisson couronné de René Chanas : le capitaine Palmer
1946 : Panique de Julien Duvivier : M. Hire
1947 : Non coupable de Henri Decoin : le docteur Michel Ancelin
1947 : La Carcasse et le Tord-cou de René Chanas : le « Tord-cou »
1947 : Les Amants du pont Saint-Jean de Henri Decoin : Alcide Garonne
1949 : Fabiola d'Alessandro Blasetti : Fabien Sévère
1950 : La Beauté du diable de René Clair : Faust vieux / Méphistophélès
1950 : Les Deux Vérités (Le due vérita) d'Antonio Leonviola : maître Simoni
1951 : La Poison de Sacha Guitry : Paul Louis Victor Braconnier
1951 : Vedettes sans maquillage, court métrage documentaire de Jacques Guillon : lui-même
1951 : La Cité du midi, court métrage documentaire de Jacques Baratier : narrateur
1952 : Le Marchand de Venise de Pierre Billon : Shylock
1952 : Hôtel des Invalides, court métrage documentaire de Georges Franju : narrateur
1952 : Monsieur Taxi d'André Hunebelle : Pierre Verger
1952 : La Fille au fouet de Jean Dréville : Le tuteur d'Angélina
1952 : Das Geheimnis vom Bergsee de Jean Dréville (version allemande du film précédent)
1952 : Brelan d'as d'Henri Verneuil, « Les témoignages d'un enfant de chœur » : le commissaire Maigret
1952 : Le Rideau rouge ou Ce soir on joue Macbeth d'André Barsacq : Lucien Bertal / Léonard
1952 : La Vie d'un honnête homme de Sacha Guitry : Alain et Albert Ménard-Lacoste
1952 : Le Chemin de Damas de Max Glass : Caïphe
1952 : Femmes de Paris de Jean Boyer : le professeur Charles Buisson
1953 : L'Étrange Désir de monsieur Bard de Géza von Radványi : Auguste Bard
1953 : Saadia d'Albert Lewin : Bou Rezza
1953 : Par ordre du tsar d'André Haguet : le prince de Sayn Wittgenstein
1953 : Ungarische rhapsodie de Peter Berneis et André Haguet : le général de Sayn Wittgenstein
1953 : Étoiles au soleil, court métrage documentaire de Jacques Guillon : lui-même
1953 : Quelques pas dans la vie de Alessandro Blasetti, sketch « La confession » : Un prêtre
1955 : L'Impossible Monsieur Pipelet de André Hunebelle : Maurice Martin
1955 : Les Mémoires d'un flic de Pierre Foucaud : le commissaire Henri Dominique
1956 : La Joyeuse prison de André Berthomieu : Benoit
1957 : Les trois font la paire de Sacha Guitry : le commissaire Bernard
1957 : Un certain monsieur Jo de René Jolivet : Joseph « Jo » Guardini
1958 : Ça s'est passé en plein jour (Es geschah am hellichtentag) de Ladislao Vajda: M. Jacquier
1959 : Simenon, court métrage documentaire de Jean-François Hauduroy : lui-même
1959 : La Femme nue et Satan (Nackte und der satan) de Victor Trivas : le professeur Abel
1959 : Mon ami Lazlo, court métrage de François Raymond
1959 : Austerlitz d'Abel Gance : Alboise de Pontoise-Seine-et-Oise
1960 : Pierrot la tendresse de François Villiers : Pierrot
1960 : Candide ou l'Optimisme du XXe siècle de Norbert Carbonnaux : le colonel Nanar
1961 : Le Bateau d'Émile ou Le Homard flambé de Denys de La Patellière : Charles-Edmond Larmentiel
1961 : Chasse aux vedettes, court métrage documentaire de Camille Chatelot : lui-même
1962 : Le Diable et les Dix Commandements de Julien Duvivier : Jérôme Chambard
1962 : Cyrano et d'Artagnan d'Abel Gance : Mauvières
1962 : L'Échiquier de Dieu ou Marco Polo[6] de Christian-Jaque
1962 : Pourquoi Paris ? de Denys de La Patellière
1963 : Monde de nuit (Mondo di notte numero 3), documentaire de Gianni Proia
1964 : Le Train de John Frankenheimer et Bernard Farrel : Papa Boule
1964 : Steinlein (court métrage) de Alain Saury : Narrateur
1964 : Michel Simon, court métrage documentaire de Ole Roos : lui-même
1965 : Ecce Homo, court métrage documentaire de Alain Saury : Narrateur
1965 : Deux heures à tuer de Yvan Govar : Nénette
1966 : Le Vieil Homme et l'Enfant de Claude Berri : Pépé
1967 : Ce sacré grand-père de Jacques Poitrenaud : le grand-père Jéricho
1970 : La Maison de Gérard Brach : Louis Compiègne
1970 : Contestation générale de Luigi Zampa, sketch « Concerto pour trois flutes » : Cavazza
1971 : Blanche de Walerian Borowczyk : Le seigneur
1972 : La Plus Belle Soirée de ma vie ou La Panne d'Ettore Scola : Zorn
1973 : Le Boucher, la Star et l'Orpheline de Jérôme Savary : l'érotologue
1975 : L'Ibis rouge de Jean-Pierre Mocky : Zizi
Télévision
1960 : Boubouroche de Stellio Lorenzi
1964 : Cinéma de notre temps : Jean Vigo, documentaire de Jacques Rozier : lui-même
1965 : Six comédiens sans personnage de Jean-Émile Jeannesson
1965 : Cinéma de notre temps : Sacha Guitry, documentaire : lui-même
1966 : La nuit écoute de Claude Santelli
1966 : Cinéma de notre temps : Portrait de Michel Simon par Jean Renoir ou Portrait de Jean Renoir par Michel Simon, documentaire de Jacques Rivette : lui-même
1968 : Du vent dans les branches de Sassafras de Jacques Duhen : John-Emery Rockfeller
1969 : Cinéma de notre temps : René Clair, documentaire : lui-même
1973 : Bienvenu à Michel Simon, documentaire de Jacques Audoir : lui-même
1974 : Histoire du cinéma français par ceux qui l'on fait, documentaire de Armand Panigel : lui-même
1995 : Michel Simon, documentaire de Moïse Maatouk
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