©-DR LITTLE BUDDHA de Bernardo Bertollucci (1993) p3
28/11/2013 11:26 par tellurikwaves
Fiche technique
Titre : Little Buddha
Réalisation : Bernardo Bertolucci
Scénario : Rudy Wurlitzer et Mark Peploe
Production : Francis Bouygues et Jeremy Thomas
Musique : Ryuichi Sakamoto
Photographie : Vittorio Storaro
Format : Technovision,
Technicolor Eastman-color, 35 m.m
. anamorphosé 2.35 : 1, son 4 pistes
encodées Dolby S.R.
Montage : Pietro Scalia
Pays d'origine : Italie, France,
Liechtenstein, Grande-Bretagne.
Genre : drame
Durée : 123 min.
Date de sortie : 1993
External Reviews
Little Buddha est un film de Bernardo Bertolucci sur le bouddhisme sorti en 1993.
Résumé
Jesse Conrad, neuf ans, vit à Seattle avec un père ingénieur, Dean, et une mère enseignante, Lisa. Un jour, une délégation de moines bouddhistes venue du royaume himalayen du Bhoutan sous la conduite du lama Norbu et de son adjoint Champa leur rend visite.Les moines sont persuadés que Jesse pourrait être la réincarnation d'un de leurs plus éminents chefs spirituels.le lama Dorju et tentent de convaincre les Conrad de les laisser emmener Jesse au Bouthan, afin de lui faire passer diverses épreuves mystiques pour vérifier cette hypothèse. Pendant que les parents très rationnels réfléchissent, les moines font l'éducation spirituelle de l'enfant via un livre qui raconte l'histoire du prince Siddhârta, futur Bouddha.Jesse ira au Bouthan avec (son pêre et rencontrera) Raju et Gita, deux enfants qui subiront passeront les mêmes épreuves
Marie Trintignant, née à Paris le 21 janvier 1962 et décédée à Neuilly-sur-Seine le 1er août 2003, est une actrice française, fille de Nadine et Jean-Louis Trintignant.
Biographie/Carrière d'actrice
Elle commence sa carrière d'actrice de cinéma en 1966 à l'âge de quatre ans avec Mon amour mon amour de Nadine Trintignant au côté de son père Jean-Louis Trintignant , avant d'enchaîner dans d'autres films de sa mère.
En 1978, alors qu'elle a 16 ans, sa carrière d'actrice va commencer avec le tournage du film Série noire qui sort le 25 avril 1979 d'Alain Corneau, qui entre dans les annales du film noir grâce à l'ambiance sombre et désespérée qui en émane en particulier avec l'interprétation de Patrick Dewaere sans qui le film n'aurait pas existé, selon le réalisateur.
C'est dans les années 80 qu'elle prend toute sa dimension grâce à Claude Chabrol. Son timbre de voix grave et son regard profond sont mis en valeur dans Une affaire de femmes - film dans lequel elle incarne une prostituée, amie du personnage principal incarné par Isabelle Huppert - et dans Betty, dans lequel elle tient le premier rôle, un personnage d'alcoolique en rupture avec sa famille bourgeoise et qui provoque le désordre dans le couple qui la recueille.
Dans les années 90, elle a le premier rôle dans Nuit d'été en ville de Michel Deville.(quelle daube ce film!!!) Elle se met à la comédie avec des films comme Cible émouvante ou encore ...Comme elle respire, deux films de Pierre Salvadori où elle donne la réplique à Guillaume Depardieu.
En 2000, sous la direction de sa mère Nadine Trintignant, elle joue le rôle d'une militante du droit à l'avortement dans le téléfilm Victoire, ou la douleur des femmes.La diversité de ses rôles en fait une actrice énigmatique difficile à classer dans un registre précis.(pourquoi faire ?)
Elle a été nommée cinq fois aux Césars :
En 1989 pour Une affaire de femmes (meilleur second rôle féminin) ;
En 1994 pour Les Marmottes (meilleur second rôle féminin) ;
En 1997 pour Le Cri de la soie (meilleure actrice) ;
En 1998 pour Le Cousin (meilleur second rôle féminin) ;
En 1999 pour Comme elle respire (meilleure actrice).
En 2000, elle est membre du jury au Festival du cinéma américain de Deauville.
Décès
Alors qu'elle tournait le téléfilm Colette, une femme libre à Vilnius en Lituanie, une dispute au sujet d'un message adressé par son mari dont elle est séparée (Samuel Benchetrit) éclate avec son compagnon Bertrand Cantat (Bertrand Cantat et Marie Trintignant ont eu une relation durant 18 mois)dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003;lors de cette dispute, Bertrand Cantat la frappe à plusieurs reprises (19 coups, dont 4 au visage selon les légistes). La comédienne tombe au sol, inanimée et mortellement atteinte. Bertrand Cantat la porte alors jusque dans son lit.Dans la nuit,il appelle au téléphone Vincent,le frère de Marie Trintignant. Celui-ci rejoint le chanteur à l'aube, mais ne mesure pas l'ampleur du drame qui est en train de se jouer. Ce n'est qu'à 8 heures du matin qu'il se décide enfin à appeler les secours.
Le 29 juillet 2003, une équipe médicale française pratique l’opération de la dernière chance à l’hôpital de Vilnius. Pour les médecins qui s’occupent d’elle, le pronostic vital est extrêmement réservé. Elle est rapatriée en France le 31 juillet 2003 en état de mort cérébrale, à la suite d'un œdème cérébral suivi d'un coma profond provoqué par les coups portés. Une opération de la dernière chance est tentée par le neurochirurgien Stéphane Delajoux, mais elle meurt le lendemain, le vendredi 1er août 2003, à Neuilly-sur-Seine.
Marie Trintignant a été inhumée au cimetière du Père Lachaise (45e division) le 6 août 2003, en présence d'une assistance vêtue de blanc comme l’avait demandé la famille, ont rapporté les journaux. Son cercueil a alors été recouvert de tournesols, sa fleur favorite. Le matin, un hommage avait réuni des proches au Théâtre Édouard VII pour des lectures de textes et chansons joués ou appréciés par Marie Trintignant.
Hommage
Le 13 mai 2007, Bertrand Delanoë, maire de Paris, inaugure le square Marie-Trintignant situé entre l'hôtel de Sens et la Seine, rue de l'Ave-Maria, dans le 4e arrondissement.
Filmographie
1967 : Mon amour, mon amour de Nadine Trintignant
1971 : Ça n'arrive qu'aux autres de Nadine Trintignant
1973 : Défense de savoir de Nadine Trintignant : Marie
1976 : Le Voyage de noces de Nadine Trintignant
1979 : Série noire d'Alain Corneau
1979 : Premier Voyage de Nadine Trintignant
1980 : La Terrasse (La Terrazza) d'Ettore Scola
1981 : Un matin rouge de Jean-Jacques Aublanc
1981 : Eaux profondes de Michel Deville
1983 : Les Îles d'Iradj Azimi
1985 : L'Été prochain de Nadine Trintignant
1987 : Noyade interdite de Pierre Granier-Deferre
1988 : La Maison de Jeanne de Magali Clément
1988 : Une affaire de femmes de Claude Chabrol : Lucie/Lulu
1990 : Wings of Fame (les ailes de la renommée) de Otovar Votocek
1990 : Nuit d'été en ville de Michel Deville (Vu au Ciné je m'y suis vraiment emmerdé)
1990 : Alberto Express d'Arthur Joffé
1991 : Les Amants du Pont-Neuf de Leos Carax - voix uniquement -
1991 : Contre l'oubli de Chantal Akerman - documentaire pour Amnesty International
1992 : Betty de Claude Chabrol
1993 : L'Instinct de l'ange de Richard Dembo
1993 : Cible émouvante de Pierre Salvadori
1993 : Les Marmottes d'Élie Chouraqui
1995 : Les Apprentis de Pierre Salvadori
1995 : Fugueuses de Nadine Trintignant
1996 : Des nouvelles du bon Dieu de Didier Le Pêcheur
1996 : Le Cri de la soie d'Yvon Marciano
1996 : Ponette (1996) de Jacques Doillon
1996 : Portraits chinois de Martine Dugowson
1997 : Les Démons de Jésus de Bernie Bonvoisin
1998 : ...Comme elle respire de Pierre Salvadori
1998 : Le Cousin d'Alain Corneau
2000 : Promenons-nous dans les bois de Lionel Delplanque
2000 : Le Prince du Pacifique d'Alain Corneau
2000 : Harrison's flowers d'Élie Chouraqui
2000 : Les blancs d'Eric Woreth
2001 : Sur la pointe du cœur d'Anne Lévy-Morelle - documentaire, voix uniquement -
2002 : Une longue, longue, longue nuit d'amour - de Luciano Emmer
2002 : Petites Misères de Philippe Boon et Laurent Brandenbourger
2002 : Total Kheops d'Alain Bévérini
2002 : Corto Maltese : La Cour secrète des Arcanes de Pascal Morelli (voix uniquement)
2002 : Lo, un jour où il y aura la nuit d'Olivier Brut - voix uniquement -
2002 : Ce qu'ils imaginent d'Anne Théron
2003 : Le Beau Sexe
2003 : Les Marins perdus de Claire Devers
2003 : Janis et John de Samuel Benchetrit
Courts-métrages
1985 : Femme fidèle de Dominique Maillet
1986 : Paulette et son prince de Thierry Barrier
1996 : Gorille, mon ami d'Emmanuel Malherbe
1999 : Elle grandit si vite d'Anne Théron
Télévision
1977 : Madame le juge (série - épisode L'Innocent)
1984 : La Groupie
1988 : Médecins des hommes
1988 : La Garçonne
1988 : Sueurs froides (série - épisode À la mémoire d'un ange) de Claire Devers
1989 : Marat : Charlotte Corday
1993 : Rêveuse jeunesse
1994 : Arrêt d'urgence
1994 : Le Misanthrope
1996 : L'Insoumise de Nadine Trintignant
1996 : Le Secret d'Iris
1997 : La Famille Sapajou
2000 : Victoire, ou la douleur des femmes de Nadine Trintignant
2003 : Colette, une femme libre de Nadine Trintignant
Théâtre
FUCK le théatre
Enregistrements
En 1990, elle joue le rôle de Bianca, une chanteuse pop au purgatoire dans le film d'Otakar Votocek Wings of fame (« Les Ailes de la renommée »), mais l'enregistrement de la chanson qu'elle y interprète n'est pas disponible.
En novembre 2001, elle interprète la chanson Je suis dev'nue la bonne en duo avec Thomas Fersen, lors de l'émission en public Absolument fabuleux sur France Inter. En 2003, toujours avec Thomas Fersen, elle enregistre Pièce montée des grands jours, chanson éponyme de l'album de ce dernier.
En 2003, dans le film Janis et John de Samuel Benchetrit, elle interprète le rôle d'une femme qui se fait passer pour Janis Joplin ; elle y chante aussi.
Jean Yanne
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Ben oui "FIN" because plutôt ardu pour trouver quoique ce soit sur ce film (pas d'external reviews,pas de Trivia et seulement 3 avis de spectateurs ImDB ! Quant aux photos...
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The best combination of sex, violence and existentialism I've seen.
Author: Charles Herold (cherold) from United States
18 September 1999
I hate French films because they all just stand around and talk about philosophy, but here's a film in which people try to apply existentialism to day to day life and realize that, if no one really exists, it's okay to run people down with your car. Amazingly funny black comedy is bizarre and brilliant
"News from the good lord" on DVD
Author: olegip-1 from Australia
11 February 2007
Is this movie available on DVD? I'd love to watch it again but can't find it on neither DVD nor VHS. I would even settle for French with no subtitles :) I think I'll learn French, just to see this movie :)
PS 1 Comment about the IMDb comments validation. Could not submit this comment with the French title! The page said "Spelling Error, please correct". Funny ha!?
PS 2 I am writing these two PS's so that I can submit the comment! The second error I am getting is saying that my comment isn't too long! Must be minimum 10 line of text!!?! What is this? Can't I be terse, laconic, brief, concise, succinct, straight to the point without having to write this unrelated garbage?
à droite Christian Chametant
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Only movie I've felt the NEED to see again, and again...
Author: SofyS
23 February 2006
This movie is, by far, one of the most intelligent flicks I've seen in my life. Funny, ironic, twisted and never-ever predictable, it has absolutely nothing to do with the gibberish Hollywood piles on nowadays. I cannot understand why this movie hasn't had a bigger success. And please, don't judge this movie by its cover: the one we have here in Montreal isn't the best marketing tool... it depicts a very large hand, coming out of a cloud, flipping the bird to a few people in a field, far below.... Whose bad idea was that?... Anyway. Great movie, great actors, fantastic story line. Go rent it. Better yet: buy it. It's that good. People should learn French just to enjoy this movie. Cheers!
à gauche Michel Vuillermoz
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La critique des INROCKS (fin)
Les péripéties sexuelles de la bande donneront lieu aux meilleurs moments comiques du film ; pendant un temps, une mayonnaise légèrement surréaliste prendra.Puis retombera, Didier Le Pêcheur ayant autant de mal à boucler son histoire que son double/écrivain dans la fiction. Mais le problème des Nouvelles du bon Dieu ne se situe pas tant dans les trous de sa narration, dans son "originalité" trop lourdement revendiquée ou dans sa propension convenue à railler l’Eglise et la police, cibles faciles et éculées, mais bien dans son impuissance de cinéma : un cinéma phagocyté par l’écrit et l’imagerie, une mise en scène illustrative à la remorque du scénario exemple:quand la voix off raconte que les personnages font grève sur une grève", le cinéaste les filme pléonastiquement immobiles sur une plage qui aboutissent à une enfilade de vignettes plus ou moins réussies plutôt qu’à un film.
Didier Le Pêcheur n’est certes pas dénué de talent. On apprend qu’il a publié quatre romans, dont celui qui a fourni matière à son film. Ce n’est sans doute pas un hasard : en regardant Des Nouvelles du bon Dieu, on imagine bien Le Pêcheur en auteur de polar à la Série Noire où il semblerait plus à l’aise que derrière une caméra.
La critique des INROCKS (1)
Un dénommé Nord et sa compagne Evangile, espèces de Bonnie & Clyde métaphysiques et franchouillards, écument une morne province à la recherche de Dieu en personne, en quête de réponses à un tas de questions fondamentales : la vie est-elle un roman ? Ou est-ce le contraire ?Comment savoir ?Et qui est le démiurge suprême qui tire les ficelles?Les écrivains Notre Seigneur ? Le scénariste du film ? Hypothèse de comédie métaphysique, Des Nouvelles du bon Dieu emboutit ses peccadilles existentielles dans un humour aussi noir que gouailleur au carrefour dûment signalisé des routes Blier (pour le goût des bons mots et la structure narrative), Beineix (pour l’esthétique nickel comme dans un film publicitaire)et Caro/Jeunet (pour le recyclage postmoderne mais déjà vieillot d’objets et signes rétro).
Autant dire, pas franchement l’idée de cinéma la plus ardemment défendue par notre maison. Le film met du temps à démarrer. Dans leur cavale théologique et dérisoire, Nord et Evangile (notons au passage la subtilité signifiante des patronymes) embarquent avec eux une suicidée ratée, un curé (qui sera rapidement défroqué), une contractuelle (qui sera rapidement décontractée).
Marie Trintignant
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La critique de "AVOIR à LIRE"(fin)
Servi par des dialogues savoureux qui évoquent immanquablement ceux d’un Bertrand Blier (la filiation est parfois un peu trop évidente), Des nouvelles du bon Dieun’est assurément pas un film de patronnage puisque la religion catholique en prend plein la figure. Jouant à fond la carte de la provocation, Le Pêcheur - son nom est déjà tout un programme - multiplie les affronts : on tue une bigote, on dépucèle un prêtre, on descend de sang froid le pape et l’on présente Dieu comme un écrivain raté qui se venge sur sa création.
Les croyants risquent donc de ne guère apprécier un spectacle qui s’adresse uniquement aux athés dotés d’un humour féroce et d’un goût prononcé pour le trash. Des habitués du cinéma français décalé se retrouvent d’ailleurs à l’affiche de cette petite comédie jubilatoire : Marie Trintignant est formidable en nympho défoncée, Christian Charmetant impose un tempo comique imparable, Maria de Medeiros est superbe en dépressive chronique et Michel Vuillermoz est à mourir de rire en prêtre défroqué au sens propre comme au sens figuré. Si vous ajoutez à cela un impérial Jean Yanne dans le rôle de ...., vous obtenez une furieuse comédie cynique, décalée et irrévérencieuse. En ces temps de consensus mou, cela fait toujours du bien.-
Virgile Dumez