©- VOLCANO de Mick Jackson (1997) p7
10/11/2013 07:21 par tellurikwaves
La critique (moins conne) de James Berardinelli(part1)
Volcano is one of those films (like last year's Twister and Independence Day) for which it doesn't matter what I (or any other critic) have to say. Disaster movie junkies will go to get their fix; those who can't tell the difference between The Towering Inferno and Die Hard will stay away. Still, the burning question is probably the most obvious one: Which is better, Volcano or Dante's Peak? Issues of credibility aside (both movies stray deeply into the preposterous, the former more often than the latter), there's no question whatsoever that Volcano makes for the better night out. In fact, this is one of the best pure disaster movies ever made (not that it has much competition). Congratulations to director Mick Jackson for a job well done.
From the opening credits, when the camera takes us through a crack in the earth to uncover the raging torrent of molten rock below, there's a sense that Volcano might actually live up to its pre-release hype. Once the credits are finished, the film adheres to the rigid, uncompromising structure embraced by nearly all disaster movies. The first few scenes introduce us to the major players. Next comes the buildup to the eruption -- thirty minutes of taut, well-paced anticipation. Then, exhibiting the flair and style of a master, Jackson uses tremendous visual effects, ear- popping digital sound, and a high-energy tension to usher in the coup de grace.
Character development fits into the "obligatory" category, but that's a significant improvement over what Twister offered. Here, we have Mike Roark (Tommy Lee Jones), the head of Los Angeles' Office of Emergency Management (OEM), who smells a disaster around every corner. When a mild earthquake (4.9 on the Richter Scale) shakes the city, he abandons a vacation with his thirteen-year old daughter (Gaby Hoffman) to come into work, uncertain how his second-in- command, Emmett Reese (Don Cheadle), will handle the situation on his own. Soon, however, strange things start happening. Several men working underground are scalded to death. The water temperature of a lake goes up by six degrees in twelve hours. And the La Brea tar pits begin to pop and bubble in earnest. Concerned that some geological cataclysm may be approaching, Roark requests the help of an expert.
He gets Dr. Amy Barnes (Anne Heche), who believes that L.A. could be sitting atop a volcano that's about to become active. In real life, I don't know anyone who believes that the residents of Los Angeles have anything to fear from volcanoes, but this film makes it very easy to suspend that particular disbelief. Not only is Volcano a hell of a ride, but the script has enough intelligence (relatively speaking, that is) that it's possible to become engrossed in the movie without constantly being jerked back to reality by stupid and obvious plot contrivances. Oh, there are missteps, such as an ill-conceived subplot about racial strife between a black youth and a white cop, but Volcano surprisingly manages to avoid many of the most common disaster movie pitfalls (probably because it keeps the number of major characters to a minimum).
à gauche Gaby Hoffmann : Kelly Roark (Très bien)
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La critique(négative) de Cinéma fantastique
A Los Angeles, les secousses sismiques sont devenues une routine dont plus personne ne s’inquiète. La preuve en est que certains ouvrier s’adonnent à émettre des paris sur la magnitude du dernier tremblement, dans l’espoir de remporter un bien maigre pactole. Aussi lorsqu’un travailleur ressort d’une bouche d’égout brûlé au troisième degré, laissant derrière lui des collègues calcinés, le chef de la police et le responsable des réseaux métropolitains ne s’inquiètent guère. Dans ce climat d’indifférence générale, Mike Roark, le chef de la cellule de crise, mobilise une équipe et part explorer les égouts de la ville pour éclaircir le mystère : un volcan est en train de se réveiller sous la mégapole et s’apprête à libérer sur les avenues des torrents de lave…
Hollywood, en pleine redécouverte du film-catastrophe depuis le début de la décennie, voit déferler une pelletée de projets impliquant des êtres ordinaires plongés dans des situations extraordinaires (pour autant qu’on ne soit pas géologue) : les tornades de Twister, les météores d’Armageddon, l’incendie sous tunnel de Daylight et les éruptions volcaniques du Pic de Dante déferlent, les prods sacrifiant une nouvelle fois des régions entières sur l’autel du « grand spectacle ». Sorti quelques mois à peine après les exploits vulcanologiques de Pierce Brosnan, Volcano exagère à peine le propos, faisant surgir des sous-sols de L.A. les foudres de l’Enfer.
Electricité coupée, bouches d’égout qui sautent sous l’effet de la vapeur, boules de feu qui transpercent le ciel pour s’abattre sur des immeubles, incendies aux multiples foyers, pluies de cendres, tarmac qui fond littéralement au contact de la lave, les péripéties se succèdent tandis que les habituelles figures ectoplasmiques du genre mettent tout en œuvre pour enrayer l’avancée des coulées de lave. Père divorcé incapable de veilleur sur sa fille, adolescente un brin rebelle qui nourrit une incurable aversion envers son père, jeune scientifique au départ raillée qui s’avère être plus qualifiée que prévu. A cela s’ajoute un brassage socio-ethnique des plus démago : Noirs et Blancs, ouvriers et cadres s’unissent face à leur ennemi commun.
Mieux, le flicaillon raciste s’amourache(?!) du Noir provocateur, le chef d’équipe se sacrifie pour sauver un chauffeur de métro, tous participant à cette fusion semblable à celle de la lave, qui ressoude les relations des Angelins qui prennent subitement plaisir à étouffer leurs différences. A la tête de ce baptême du feu, Tommy Lee Jones rejoue la carte du meneur d’hommes (Le Fugitif serait-il dans le coin ?) et échafaude des plans excessivement ingénieux (voire improbables) pour détourner le lit de magma vers l’océan, quitte à abattre un building entier et de signer en même temps un clin d’oeil onéreux à La tour infernale.
Quelques rares scènes assez spectaculaires ressortent de ce navet vésuvien, juste bon à entretenir une illusion de chaleur lors des longues soirées hivernales et à entretenir les bouffées d’optimisme d’humanistes fiévreux. En la matière, on préférera, dans un autre genre, les aventures tout feu tout flamme du Backdraft de Ron Howard, bien mieux mené et vachement moins con.
Don Cheadle (que j'aime beaucoup également surtout dans les rôles "sympa"![]()
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Autour du film
-Le tournage s'est déroulé à Los Angeles, Torrance et dans le désert des Mojaves.
-La lave était principalement constituée de methyl cellulose, l'agent d'épaississement utilisé par les fast food pour leurs milk-shakes,(Miam) tandis que la cendre était faite à partir de vieux journaux.
-Parmi les autres films catastrophe tournant autour d'un volcan, citons Le Jour de la fin du monde, réalisé en 1980 par James Goldstone, ainsi que Le Pic de Dante, réalisé par Roger Donaldson et sorti la même année que Volcano.-La série animée South Park parodie le film dans un épisode du même titre, Volcano.
Récompenses
Nomination au prix de la plus grande indifférence pour la vie humaine et la propriété publique, lors des Razzie Awards 1998.(comme CON AIR * avec N.Cage et J.Malkovitch)
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* LES AILES DE L'ENFER
Anne Heche (une actrice que j'aime beaucoup)Bio/filmo prévue en fin de dossier
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Cast (je l'ai en v.f mais les voix sont OK)
Tommy Lee Jones(VF : Claude Giraud) : Mike Roark
Anne Heche (VF : Marine Jolivet) : Dr Amy Barnes
Gaby Hoffmann : Kelly Roark
Don Cheadle : Emmit Reese
Jacqueline Kim : Dr Jaye Calder
Keith David: le lieutenant Ed Fox
John Corbett : Norman Calder
Michael Rispoli : Gator Harris
John Carroll Lynch: Stan Olber
Marcello Thedford (en) : Kevin
Laurie Lathem : Rachel
Bert Kramer (en) : le chef des pompiers
Bo Eason (en) : Bud McVie
James G. MacDonald : Terry Jasper
Dayton Callie (en) : Roger Lapher
Jared Thorne / Taylor Thorne : Tommy
Résumé
Los Angeles. Les habitants sont réveillés un beau matin par un tremblement de terre Bien que de faible amplitude, la secousse provoque une explosion dans un égout, faisant sept morts. Une équipe d'employés municipaux travaillant à la réparation d'une canalisation souterraine périt carbonisée sous l'effet d'un important dégagement de chaleur. Chef de la cellule de crise, Mike Roark enquête sur place assisté par le docteur Amy Barnes, de l'institut géologique, qui détecte les prémisses d'une éruption volcanique. Effectivement, une seconde secousse entraine une fissure. Ce trou béant est bientôt envahi par la lave, qui jaillit tel un geyser et commence à gagner la rue
Volcano est un film américain réalisé par Mick Jackson, sorti le 25 avril 1997....avec Tommy Lee Jones et Anne Heche entre autres...
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External Reviews
Henry Jaynes Fonda, né le 16 mai 1905 à Grand Island dans le Nebraska et décédé le 12 août 1982 à Los Angeles, est un acteur américain, père de l'actrice Jane Fonda, de l'acteur Peter Fonda et grand-père de l'actrice Bridget Fonda.
Sixième acteur de légende selon l'American Film Institute, Henry Fonda marque le cinéma américain durablement avec des films majeurs tels que Mon nom est Personne, Les Raisins de la colère, Un cœur pris au piège, La Poursuite infernale, Le Faux Coupable, 12 hommes en colère, Le jour le plus long, Il était une fois dans l'Ouest ou La Maison du lac pour lequel il reçoit l'Oscar du meilleur acteur. Comme beaucoup d'acteurs de son époque, il est fidèle à plusieurs grands réalisateurs comme John Ford, Henry King, Henry Hathaway ou Sidney Lumet.
Son fils Peter pense que ses sympathies démocrates ont pu lui porter préjudice au début des années 50 et expliquer le fait qu'il n'ait rien tourné durant six ans. Il fut d'ailleurs l'un des membres fondateurs du Hollywood Democratic Committee dans les années 30 en soutien au programme de Franklin Roosevelt.
Henry Fonda est souvent l'interprète de héros virils et intègres en quête de justice et de paix. Toutefois, l'un de ses rôles très marquants (Frank, dans Il était une fois dans l'Ouest) est un contre-emploi parfait. En 1982, quelques mois avant de s'éteindre, il reçoit un Oscar d'Honneur, pour l'ensemble de sa carrière, des mains de Robert Redford.
Biographie
Né à Grand Island, Nebraska, il est fils de William Brace Fonda et de Herberta Krueger Jaynes. Sa famille paternelle a émigré de Gènes en Italie vers les Pays-Bas au XVe siècle, avant de s'installer en 1642 dans la colonie néerlandaise de Nouvelle-Néerlande (actuelle Nouvelle-Angleterre) et d'y fonder la ville de Fonda (État de New York).
Il fait ses débuts au théâtre à la fin des années 20, grâce à la mère de Marlon Brando. En 1928, il intègre la troupe des «University Players» à Broadway. Il ne revient à Hollywood qu'en 1935. Henry Fonda joue ensuite dans près de 90 films et avec les plus grands réalisateurs comme John Ford, Fritz Lang ou Alfred Hitchcock, mais il n'abandonne jamais le théâtre.
Il remporte finalement un Oscar pour sa prestation dans La Maison du lac (On Golden Pond), quelques mois seulement avant sa mort. Il succombe des suites d'un cancer et d'une maladie cardiaque à son domicile de Los Angeles, entouré de sa femme Shirlee et de sa fille Jane Fonda, qui joue également dans son dernier film. Son fils Peter est également un acteur. Henry Fonda est aussi le grand-père de l'actrice Bridget Fonda.
Filmographie
Années 30
1935 : La Jolie Batelière (The Farmer Takes a Wife) de Victor Fleming
1935 : À travers l'orage (Way Down East) de Henry King
1935 : Griseries (I Dream Too Much) de John Cromwell
1936 : The Trail of the Lonesome Pine de Henry Hathaway : Dave Tolliver
1936 : Le Diable au corps (The Moon's Our Home) de William A. Seiter
1936 : Spendthrift de Raoul Walsh
1937 : La Baie du destin (Wings of the Morning) de Harold Schuster : Kerry Gilfallen
1937 : J'ai le droit de vivre (You Only Live Once) de Fritz Lang : Eddie Taylor
1937 : Rivalité (Slim) de Ray Enright
1937 : Une certaine femme (That certain woman) d'Edmund Goulding : Jack V. Merrick, Jr.
1938 : J'ai retrouvé mes amours (I Met My Love Again) de Joshua Logan
1938 : L'Insoumise (Jezebel ) de William Wyler : Pres Dillard
1938 : Blocus (Blockade) de William Dieterle : Marco
1938 : Les Gars du large (Spawn of the North) de Henry Hathaway : Jim Kimmerlee
1938 : Miss Manton est folle (The Mad Miss Manton) de Leigh Jason : Peter Ames
1939 : Le Brigand bien-aimé (Jesse James) de Henry King : Frank James
1939 : Laissez-nous vivre (Let Us Live!) de John Brahm
1939 : (The Story of Alexander Graham Bell) de Irving Cummings : Thomas Watson
1939 : Vers sa destinée (Young Mr. Lincoln) de John Ford : Abraham Lincoln
1939 : Sur la piste des Mohawks (Drums Along the Mohawk) de John Ford : Gilbert 'Gil' Martin
Années 40
1940 : Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath) de John Ford : Tom Joad
1940 : Lillian Russell de Irving Cummings
1940 : Le Retour de Frank James (The Return of Frank James) de Fritz Lang : Frank James
1940 : La Roulotte rouge ou La Belle écuyère (Chad Hanna) de Henry King : Chad Hanna
1941 : Un cœur pris au piège (Lady Eve) de Preston Sturges : Charles Pike
1941 : Wild Geese Calling de John Brahm : John Murdock
1941 : Tu m'appartiens (You Belong to Me) de Wesley Ruggles : Peter Kirk
1942 : Qui perd gagne (Rings on Her Fingers) de Rouben Mamoulian : John Wheeler
1942 : The Male Animal de Elliott Nugent : Professeur Tommy Turner
1942 : The Magnificent Dope de Walter Lang
1942 : Six destins (Tales of Manhattan) de Julien Duvivier : George
1942 : La Poupée brisée (The Big Street) de Irving Reis
1943 : Aventure en Libye (The Immortal sergeant) de John M. Stahl : Caporal Colin Spence
1943 : L'Étrange Incident (The Ox-Bow Incident) de William A. Wellman : Gil Carter
1946 : La Poursuite infernale (My Darling Clementine) de John Ford : Wyatt Earp
1947 : The Long Night de Anatole Litvak : Joe Adams
1947 : Dieu est mort (The Fugitive) de John Ford : le fugitif
1947 : Femme ou maîtresse (Daisy Kenyon) de Otto Preminger : Peter
1948 : La Folle enquête (On Our Merry Way), de King Vidor et Leslie Fenton : Lank Skolsky
1948 : Le Massacre de Fort Apache de John Ford : lieutenant-colonel Owen Thursday
1949 : Jigsaw (non crédité) de Fletcher Markle
Années 50
1955 : Mister Roberts de John Ford : Lt. (j.g.) Douglas A. 'Doug' Roberts
1956 : Guerre et paix (War and Peace) de King Vidor : Pierre Bezoukhov
1956 : Le Faux Coupable (The Wrong Man) de Alfred Hitchcock
1957 : 12 hommes en colère (12 Angry Men) de Sidney Lumet (Acteur et producteur)
1957 : Du sang dans le désert (The Tin Star) de Anthony Mann
1958 : Rangers of Yellowstone
1958 : Les Feux du théâtre (Stage Struck) de Sidney Lumet
1959 : L'Homme aux colts d'or (Warlock) de Edward Dmytryk
1959 : L'homme qui comprend les femmes de Nunnally Johnson : Willie Bauche
1959 : The Deputy (série télé)
Années 60
1962 : San Francisco Fire (narration)
1962 : Tempête à Washington (Advise and Consent) de Otto Preminger
1962 : Le jour le plus long (The Longest Day)
1962 : La Conquête de l'Ouest de George Marshall, Henry Hathaway, John Ford
1963 : La Montagne des neuf Spencer (Spencer's mountain) de Delmer Daves
1964 : Que le meilleur l'emporte (The Best Man) de Franklin Schaffner
1964 : Point limite (Fail-Safe) de Sidney Lumet
1964 : Une Vierge sur canapé (Sex and the Single Girl) de Richard Quine
1965 : The Rounders de Burt Kennedy
1965 : Première victoire (In Harm's Way) de Otto Preminger
1965 : The Dirty Game
1965 : La Bataille des Ardennes (Battle of the Bulge), de Ken Annakin
1966 : Gros coup à Dodge City (A Big Hand for the Little Lady), de Fielder Cook
1967 : All About People
1967 : Welcome to Hard Times de Burt Kennedy
1967 : L'homme en fuite (Stranger on the Run) (pour la télévision)
1967 : Les Cinq Hors-la-loi (Firecreek) de Vincent McEveety
1968 : Police sur la ville (Madigan) de Don Siegel
1968 : Les tiens, les miens, le nôtre (Yours, Mine and Ours) de Melville Shavelson
1968 : L'Étrangleur de Boston (The Boston Strangler) de Richard Fleischer
1968 : Il était une fois dans l'Ouest (Once Upon a Time in the West) de Sergio Leone(j'ai detesté !)
Années 70
1970 : Trop tard pour les héros (Too late the hero), de Robert Aldrich
1970 : Attaque au Cheyenne Club (The Cheyenne Social Club)
1970 : Le Reptile (There was a crooked Man...) de Joseph L. Mankiewicz
1971 : Sometimes a Great Notion
1971 : Ah ! quelle famille (série télé)
1973 : The Red Pony (pour la télévision)
1973 : Le Serpent de Henri Verneuil
1973 : The Alpha Caper (pour la télévision)
1973 : Les Noces de cendre (Ash Wednesday) de Larry Peerce
1973 : Mon nom est Personne (Mio nome è Nessuno, Il) de Tonino Valerii
1974 : Mussolini: Ultimo atto
1974 : Clarence Darrow (pour la télévision)
1976 : Collision Course: Truman vs. MacArthur (pour la télévision)
1976 : Almos' a Man (pour la télévision)
1976 : La Bataille de Midway (Midway) de Jack Smight
1976 : Captains and the Kings (série télé)
1977 : Soldier's Home (pour la télévision)
1977 : Tentacoli
1977 : Rollercoaster
1977 : The Last of the Cowboys
1978 : Grande attacco, Il
1978 : Home to Stay (pour la télévision)
1978 : Fedora de Billy Wilder
1978 : L'Inévitable Catastrophe (The Swarm)
1978 : A Special Sesame Street Christmas (pour la télévision)
1979 : Roots: The Next Generations (série télé)
1979 : Cité en feu (City on Fire) de Alvin Rakoff
1979 : Wanda Nevada
1979 : Meteor de Ronald Neame
Années 80
1980 : The Jilting of Granny Weatherall (pour la télévision)
1980 : The Oldest Living Graduate (pour la télévision)
1980 : Gideon's Trumpet (pour la télévision)
1981 : La Maison du lac (On Golden Pond) de Mark Rydell
1981 : Summer Solstice (pour la télévision)
Récompenses
1957 : Etoile de Cristal dans Guerre et Paix (War and Peace) de King Vidor
1982 : Oscar du meilleur acteur pour le rôle de Norman Thayer, Jr dans La Maison du lac (On Golden Pond) de Mark Rydell