©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p7

22/10/2013 17:09 par tellurikwaves

  • ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p7

    ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p7

    22/10/2013 17:09 par tellurikwaves

©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p6

22/10/2013 17:05 par tellurikwaves

  • ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p6

    ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p6

    22/10/2013 17:05 par tellurikwaves


Uneven but interesting film

Author: Frank Khi Dou from Montreal, Canada
16 September 2002

This beautifully photographed film tells the story of a scientist woman trying to explain an unusual phenomenon taken place in the Saint-Lawrence river in a recluse region of northern Quebec. Her work will take her to a journey she was not expecting which primarily deals with her own private longings. Some may say that the film takes way too long to get to the point which, from that perspective, must be the love story. Others may argue the exact opposite; that the love story is secondary to the natural disaster plot it therefore dilutes. I tend to believe that both stories are moving along at the same rate which is fairly slow and might even be perceived as hesitant. The overall effect is one of a very well done piece of cinema with a powerful dramatic finale but also of an almost lazy script that should have went through a couple more rewrites. In short, an uneven film with still lots of charm.

©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p5

22/10/2013 06:20 par tellurikwaves

  • ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p5

    ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p5

    22/10/2013 06:20 par tellurikwaves

Cast
Pascale Bussières : Alice
Julie Gayet : Catherine
Jean-Nicolas Verreault : Marc Vandal
Geneviève Bujold : Madame Lasalle
Norman Helms : Michel
Vincent Bilodeau : Simon Deslandes
Gabriel Arcand : l'éditeur
Hiro Kanagawa : l'amant(début du film)
Ji-Yan Seguin : Camille

©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p4

22/10/2013 06:10 par tellurikwaves

  • ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p4

    ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p4

    22/10/2013 06:10 par tellurikwaves

                                                Jean-Nicolas Verreault : Marc Vandal

©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p3

22/10/2013 04:19 par tellurikwaves

  • ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p3

    ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p3

    22/10/2013 04:19 par tellurikwaves

Avec La Turbulence des fluides, la réalisatrice Manon Briand se joue des lois de la nature comme des clichés cinématographiques pour offrir un film poétique et léger.

Pascale Bussières incarne Alice Bradley, une femme indépendante spécialiste en sismologie qui travaille à Tokyo. Envoyée étudier la disparition insolite de la marée sur les côtes québécoises, elle se retrouve dans son village natal où certains phénomènes étranges semblent se manifester aussi chez les habitants. Dans ce récitsemi autobiographique tourné dans son village natal, Manon Briand dresse le portrait d'une femme indépendante qui à force de fuir des relations passées est sans attache et en proie à la solitude. Son arrivée dans cette bourgade aura évidemment des conséquences sur la vie des habitants tout autant que sur la sienne.

Les femmes sont au centre de La Turbulence des fluides, Pascale Bussières, Julie Gayet et Geneviève Bujold tenant les rôles principaux, mais le film est plus une ode aux femmes — indépendantes, lesbiennes ou bonnes sœurs — qu'une œuvre féministe. L'influence d'une femme derrière le projet est évidente aussi par l'importance apportée aux émotions sans être toutefois réductrice puisque le seul homme du récit,Marc Vandal(Jean-Nicolas Verreault) est un être digne et loyal.

Manon Briand a bâti son film sur l'attraction de pôles opposés — géographiques, sexuels et idéologiques. A la vie grouillante à Tokyo montrée d'une manière cinétique elle oppose le calme et l'ennui du village québécois sensé se trouver de l'autre côté de la terre. L 'attirance entre la lune et la terre, responsable de la marée semble être déréglé tout comme l'amour impossible entre Catherine (Julie Gayet) et Alice ou le jeu du chat et de la souris entre cette dernière et Marc. Alice, en tant que scientifique, est aussi mise en opposition par rapport à la religion. Non seulement l'appareil sismologique se trouve dans un couvent mais tout semble indiquer que tous les problèmes, la disparition de la marée et le comportement singulier des habitants, aient une origine surnaturelle et spirituelle.

C'est là où se trouve toute la subtilité du scénario. Alors que l'on s'attendait à un tournant X-Files, Pascale Bussières nous remet en douceur les pieds sur terre. Son film est empreint de métaphores qui n'ont d'autre but que de symboliser le désir. Les thèmes de l'attraction et de l'opposition ont bien évidemment une connotation sexuelle.

L'eau est tout autant importante puisqu'elle symbolise la vie, la matérialisation du désir (les fluides) et la maternité. La renaissance d'Alice passera d'ailleurs par un baptême dans l'océan et un retour de la marée. Curieusement, cette allégorie est aussi présente dans Respiro d'Emanuele Crialese et trouve un écho dans Bleu Profond de Scott McGehee & David Siegel. Ces trois films ont pour héros une femme indépendante qui a une relation privilégiée avec l'eau, que ce soit l'océan Atlantique, la mer Méditerranéeou le lac Tahoe.

Si La Turbulence des fluides bénéfice d'une cinématographie très léchée pour un tel film, on regrettera cependant que certains passages ressemblent trop à un clip vidéo. Un parti pris qui non seulement dénote avec l'aspect intimiste du récit mais rend ces scènes superficielles. L'histoire d'amour entre Pascale et Marc a aussi des allures de roman photo, ce qui devra sans aucun doute déboussoler une grande partie des spectateurs n'appartenant pas à la gente féminine. Heureusement, le film ne perd jamais son sens de l'humour, et l'on se laisse prendre dans ses turbulences.

  Fred Thom

 

 

©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p2

22/10/2013 04:11 par tellurikwaves

  • ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p2

    ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002). p2

    22/10/2013 04:11 par tellurikwaves

Résumé Wiki

À Baie-Comeau, une petite ville côtière dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent, un phénomène inexpliqué survient : la marée a disparu. Alice, une sismologue d'origine québécoise, dont Baie-Comeau est la ville natale, exilée au Japon, est envoyée sur place pour vérifier si c'est le signe précurseur d'un tremblement de terre.De retour dans sa ville natale, elle retrouve une amie d'enfance, Catherine, qui est également là pour étudier le phénomène. Alice fait également la connaissance de Marc Vandal, un pilote de bombardier d'eau.Petit à petit, contre ses convictions scientifiques, Alice s'aperçoit que la disparition de la marée semble liée à un drame qui s'est déroulé il y a quelques années à Baie-Comeau.

*

*

Fiche technique
Titre original : La Turbulence des fluides
Réalisation : Manon Briand
Scénario : Manon Briand
Production : Luc Besson et Pierre-Ange Le Pogam
pour EuropaCorp (France), Roger Frappier et
Luc Vandal pour Max Films Productions (Canada)
Distribution : EuropaCorp Distribution (France)
Musique : Simon Cloquet Valmont
Effets spéciaux : Jacques Lévesque,
Alain Lachance & Yann Laliberté
Film français canadien
Genre : comédie dramatique
Durée : 115 minutes
Dates de sortie : 22 août 2002
(Festival de films de Montréal),
11 décembre 2002 (France)

©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002).

21/10/2013 17:35 par tellurikwaves

  • ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002).

    ©-DR-LA TURBULENCE DES FLUIDES de Manon Briand ( 2002).

    21/10/2013 17:35 par tellurikwaves

 

 

La Turbulence des fluides est un film franco-québécois réalisé par Manon Briand et sorti en 2002.

Alice est sismologue. Elle travaille au Japon, bien loin de son petit village natal québécois. Pourtant, elle est amenée à y retourner pour résoudre un mystère scientifique : la marée a tout simplement disparu, ce qui pourrait être le signe avant-coureur d'un tremblement de terre. Sur place, elle mène son enquête avec toute sa rationalité de scientifique et retrouve Catherine, une amie d'enfance devenue reporter.

 

 

 

External Reviews

Showing all 10 external reviews

© DR - Interview Leonardo Di Caprio

20/10/2013 05:01 par tellurikwaves

  • © DR - Interview Leonardo Di Caprio

    © DR - Interview Leonardo Di Caprio

    20/10/2013 05:01 par tellurikwaves

 

 
En exclusivité pour PREMIERE
 
Beverly Hills. Fin du mois septembre. C’est là, dans un palace ultra chic, qu’on doit rencontrer Leonardo DiCaprio, à l’affiche du très excitant Mensonges d’état. Dans ce film d’espionnage explosif, la star joue un agent américain embarqué dans une opération d’infiltration d’un réseau terroriste. Al Qaeda, la morale et les mensonges sont au cœur d’une intrigue bourrée de rebondissements. Avec ce film DiCaprio confirme son statut de super star et rajoute à son palmarès le cinéaste Ridley Scott (après Scorsese et Spielberg). Surtout, il se frotte à Russell Crowe, acteur brut et épais. On attendait le face à face du siècle, mais le script et l’action font de Leo le grand vainqueur…(? Vainqueur de quoi?)
 
Dans l’hôtel, on comprend que Leo est dans les parages lorsqu’on calcule rapidement qu’il y a plus d’attaché de presse, d’agents et de gardes du corps que de journalistes (4 en tout). Confortablement vautré dans un canapé de la suite 106, en train de regarder d’une oreille égarée le show d’Ellen de Generes et un épisode de la nouvelle version de Beverly Hills, on voit surgir Leo, aussi cool et séduisant que dans ses films. Ca peut commencer…
 
Par Gaël Golhen
 
Après Mort ou Vif, c’est la deuxième fois que vous jouez avec Russell Crowe… Comment se sont passées vos retrouvailles ?
*
-Leonardo DiCaprio : L’expérience est totalement différente. Sur Mort ou vif on était tous les deux des débutants… Il s’agissait de notre premier grand rôle dans un vrai film de studio. Si je me souviens bien, Russell sortait tout juste de Romper Stomper et moi … Moi… ça devait être Gilbert Grape ? Sharon Stone avaient vu nos deux films et voulait travailler avec nous. En tout cas, ce film nous a lancé tous les deux dans le business. Depuis, on a parcouru un bon bout de chemin. Et se réunir ainsi, même brièvement, était génial. J’ai tourné quelques scènes à Washington et au Maroc avec Russell… Honnêtement, c’est l’un des acteurs les plus brillants de sa génération ; c’est un type qui a une véritable éthique de son métier et qui t’oblige à donner le meilleur de toi même. Et face à Ridley Scott, tu as intérêt à assurer…
 
Vous parlez de Ridley Scott et Russel Crowe. Ils forment un couple de cinéma qui évoque celui que vous aviez avec Scorsese…
*
L.D : Leur relation est en fait totalement différente.
 
Denzel Washington a pourtant expliqué qu’il avait été très intimidé quand il était arrivé sur le plateau d’American Gangster
*
L.D : Denzel a dit qu’il était timide ? (rires)
 
Oui
 
L.D : Denzel ? Timide ? OK, excuse moi…
 
Bref il évoquait sa « timidité » quand il est arrivé sur le plateau d’American Gangster face au couple Crowe/Scott qui fonctionnait déjà comme une machine de guerre.
*
L.D :Je ne dirais pas intimidé.Plutôt très excité.Avec l’idée d’un défi supplémentaire à relever. Ridley Scott et Russell Crowe ont un rapport privilégié, presque fusionnel. Ils se comprennent immédiatement et ont une complicité qui les font avancer très vite sur un projet.Sur le plateau ,Ridley marmonne un truc à Russell et d’un seul coup, là où tu avais trois scènes dans le script,il n’y en a plus qu’une.Tu as intérêt à suivre, sinon, t’es largué. C’est épuisant, mais dès que tu t’es mis au diapason, ça te booste.Ceci dit,la relation que j’ai avec Scorsese n’a rien à voir et Ridley et Marty sont des cinéastes complètement différents.
 
Qu’est-ce qui les différencie ?
 
L.D : Ca n’a rien à voir. Ridley Scott est très méticuleux, alors que Marty est… Marty est obsédé. Ridley planifie tout avant le tournage ce qui lui permet presque de pouvoir faire le montage d’une scène sur le plateau. Il peut faire tourner 6 caméras en même temps et organiser la scène dans sa tête…. C’est un cinéaste instinctif, qui a beaucoup de flair et qui crée dans l’urgence du tournage. Travailler avec Marty est plus prenant sur la durée. Plus intense. Il prend son temps, n’hésite pas à refaire des scènes, pense pendant des jours à son plan. Les deux méthodes ont leurs avantages, mais sur le tournage de Mensonges d’Etat, je me suis rendu compte que jouer dans l’urgence procurait un shoot d’adrénaline extraordinaire. Quand on tourne pour Ridley Scott, on a intérêt à connaître son texte sur le bout des doigts : les caméras vous filment sous tous les angles et il peut renverser une scène à chaque instant. Il adore surprendre ses acteurs.
 
C’est pour lui que vous avez accepté le projet ?
 
L.D : En partie. J’ai fait Mensonges d’Etat pour trois raisons : Scott, le sujet et le personnage. J’avais envie de travailler avec Ridley Scott depuis des années. Mais j’aimais surtout l’idée qu’il s’agisse d’un film pertinent. Un film qui reflète la réalité de notre monde en guerre contre le terrorisme et qui parle également de la manière dont les US sont perçus à l’extérieur. Mensonges d’Etat parle de la façon dont on conduit notre lutte contre Al Qaeda, avec une énorme différence par rapport aux autres films du genre : on ne prend pas parti. Ridley se contente de présenter la réalité aux spectateurs;il leur laisse la liberté d’extrapoler ce qu’ils veulent… Certains y verront un film positif, d’autres un film négatif sur les US, mais, au fond, le film est d’abord authentique.
 
Et le personnage ?
 
L.D : Roger Ferris est un type passionnant. C’est un agent qui essaie d’avoir une ambition morale très haute dans un monde en plein chaos… Il y avait un vrai défi à jouer ce type qui est constamment sur le fil, qui est rempli de doutes, tiraillé entre son devoir pour son pays et sa propre morale.
 
Est-ce que la dimension polémique a joué dans votre décision de tourner Mensonges d’Etat ? Ce que je veux dire, c’est que après Blood Diamond, ce film risque de provoquer un nouveau débat… Est-ce que c’est un critère quand vous choisissez vos films ?
*
L.D : Oui… et non. Non, parce que a) ces films sont difficiles à trouver, b) un projet polémique ne signifie pas automatiquement une bonne histoire ou un bon divertissement et c) ça ne veut pas dire non plus qu’un réalisateur avec qui je rêve de travailler voudra le tourner. C’est difficile de trouver une histoire qui puisse combiner l’ensemble de ces critères. Je fais des films très différents, mais à chaque fois, la question que je me pose ce n’est pas est-ce que ça provoquera le débat, mais est-ce que ce sera un bon film ? Est-ce que les gens auront envie de le voir ? Parce que, à la fin de la journée, tu peux enchaîner film politique sur film politique ; polémique sur polémique, si ce sont des merdes, personne n’ira les voir.
 
Vous parliez des réalisateurs qui vous font rêver…
 
L.D : Ils sont nombreux : Ang Lee, P.T. Anderson et toute la nouvelle vague qui vient d’Amérique du Sud.Inarritu, Walter Salles, Meirelles… Mais encore une fois, tout dépend du script et du personnage.
 
Pour revenir au film, quelle préparation avez vous suivi pour vous glisser dans la peau de cet agent ?
 
L.D : J’ai travaillé avec d’anciens chefs de la CIA. Et David Ignatius, l’auteur du roman, connaît bien le problème des agents infiltrés. Son livre était déjà très bien documenté sur les services du moyen orient et basé sur des opérations qui ont réellement eues lieu… Il a été d’une aide précieuse sur le tournage.
 
Qu’est-ce que vous en avez retiré ?
 
L.D : Que le Moyen-Orient est un beau bordel (rires). Plus sérieusement, on pense toujours que la CIA est une société uber-stratégique, qui contrôle tout… En réalité, obtenir des informations sur ces terroristes revient à chercher une aiguille dans une botte de foin. La CIA cherche un début d’information qui pourrait les mener à une autre piste et ainsi de suite. C’est un travail de fourmi qui, souvent, n’aboutit à rien. C’est impressionnant et souvent frustrant.
 
Titanic (3D) vient de fêter ses 10 ans ; vous refaites équipe avec Kate Winslet dans Revolutionary Road ; quand vous regardez votre filmographie dans le rétroviseur, comment analysez-vous votre carrière post-Titanic ?
 
L.D : Ca n’a jamais été envisagé de manière claire. A aucun moment, je ne me suis dit qu’il fallait éviter d’avoir une « étiquette » Titanic. J’ai choisi les rôles que j’avais envie de faire et aujourd’hui, je peux choisir mes rôles avec encore plus de liberté. Ma carrière reflète mes goûts et ce sont les films dans lesquels je rêvais de tourner ado. Je n’ai honte de rien et ma filmo donne une bonne idée de ce que je voulais faire gamin. C’est assez simple finalement : je suis un mec, qui aime les films d’action.
*
*
 
Octobre 2013
La star du Loup de Wall Street nous raconte les premiers pas hollywoodiens de l’acteur français, avec qui il partage l’affiche du prochain Scorsese.Dans Le Loup de Wall Street, Jean Dujardin interprète un rôle court mais clé, celui du banquier suisse qui va entrainer Jordan Belfort (Leonardo DiCaprio) dans une spirale de débauche et de corruption. Une première expérience américaine dont il nous parlait en février dernier :
« DiCaprio a été très sympa, expliquait Dujardin. "Il te tape dans la main quand tu arrives sur le plateau, mais je sentais en même temps qu’il me regardait un peu du genre : “Tu ne serais pas un accident, toi ? Tu l’as eu comment, ton Oscar ?” Puis il a vu que j’avais envie de jouer, que je m’amusais, que je proposais des choses… Et à la fin, il m’a lâché : “J’ai voté pour toi aux Oscars.” Ça a de la gueule, quand même… »
*
Ce qui a encore plus de gueule, c’est ce que DiCaprio nous a dit sur Dujardin au cours de l’entretien exclusif qu’il nous a accordé pour la couverture du dernier numéro de Première. « Jean un mec génial, extrêmement drôle, confie-t-il. Juste après avoir remporté l’Oscar, il aurait pu débarquer sur le tournage en se la racontant, demander à être traité avec certains égards. Mais à peine arrivé, il était déjà en train de déconner. Son personnage l’amusait beaucoup et il s’est montré hyper collaboratif avec tout le monde. Humble, cool, sociable… J’ai adoré bosser avec lui. Intégrer une production comme celle-ci, où l’improvisation était souvent de mise - dans une langue qui n’est pas la sienne, en plus – n’a pas dû être évident. Mais il s’en est sorti haut la main, avec une élégance folle. »
 
Il faudra patienter jusqu’au 25 décembre, date de sortie française du Loup de Wall Street, pour assister aux premiers pas hollywoodiens de Jean Dujardin chez Martin Scorsese. Une aventure américaine qui se poursuivra le 5 février dans le très attendu The Monuments Men, de George Clooney 
                                        
 
 
 

© DR -Portfolio - Golshifteh Farahani - fin

20/10/2013 04:45 par tellurikwaves

  • © DR -Portfolio - Golshifteh Farahani - fin

    © DR -Portfolio - Golshifteh Farahani - fin

    20/10/2013 04:45 par tellurikwaves

© DR -Portfolio - Golshifteh Farahani p7

20/10/2013 04:43 par tellurikwaves

  •  © DR -Portfolio - Golshifteh Farahani p7

    © DR -Portfolio - Golshifteh Farahani p7

    20/10/2013 04:43 par tellurikwaves