© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p20
17/09/2013 06:13 par tellurikwaves
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© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p20
17/09/2013 06:13 par tellurikwaves
© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p19
17/09/2013 05:06 par tellurikwaves
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© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p19
17/09/2013 05:06 par tellurikwaves
La critique de London City's nights (1)
How about this for a pitch? Three horny young guys sneak away from their parents to go on a road trip.Their destination? A mythical heavenly bordello where they hope to all lose their virginities. The twist? Philip (Robrecht Vanden Thoren) is paralysed from the neck down, Jozef (Tom Audanaert) is almost entirely blind and Lars (Gilles De Schryver) is dying of an inoperable brain tumour and is confined to a wheelchair.
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It's a pretty compelling spin on the coming-of-age road movie template.Come as You Are (original title'Hasta La Vista')occupies similar territory to both The Sessions and Untouchable, both of which are relatively recent releases (at least in the UK). These films share multiple elements, almost enough to add up to a new subgenre: the bittersweet disabled sex comedy. It’s already proved fertile ground, a way to allow directors and writers to expose the relatively unseen world of disability and to exploit the situation's potential as dramatic metaphor.
Though the three leads in Come as You Are are in their early twenties, at the opening of the film they're treated like children. Depressingly, this process of infantilisation initially seems inescapable. Philip, who is tetraplegic, relies on his parents to feed him, dress him, put him to bed and wash him. Though all the character's parents are ever less than sympathetic, we quickly see that the attention they lavish on their children is beginning to suffocate them.
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All three friends sense that they're wearing straitjackets, and all ache for a taste of adult freedom. Lars’ terminal illness lights a fire under them - time is running out - and how better to define themselves as adults than getting laid?
© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p18
17/09/2013 04:58 par tellurikwaves
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© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p18
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16/09/2013 18:17 par tellurikwaves
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© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p17
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Infos tournage
Inspirée d'une histoire vraie
Hasta la vista est basé sur l'histoire d' Asta Philpot, un physicien handicapé américain qui œuvre pour les personnes handicapées et leurs droits sexuels. Après avoir entendu parlé d’un bordel légal avec accès pour chaise roulante pendant des vacances en Espagne en 2006, il a visité l’endroit et a perdu sa virginité. Il a trouvé cette expérience très intéressante et a décidé d’organiser un voyage avec d’autres personnes ayant les mêmes difficultés extrêmes à trouver une relation amoureuse ou sexuelle en conséquence de leur handicap physique, et de faire de la publicité sur des forums Internet.
© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p16
16/09/2013 18:06 par tellurikwaves
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© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p16
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© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p15
16/09/2013 18:04 par tellurikwaves
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16/09/2013 18:02 par tellurikwaves
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16/09/2013 17:57 par tellurikwaves
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16/09/2013 17:57 par tellurikwaves
La critique d'A VOIR A LIRE
Succès phénoménal en Flandre, ce buddy movie aux allures commerciales vaut surtout le détour pour son jeu d’acteur plus vrai que nature que pour son armada de gags sur la libido des handicapés, parfois poussifs.
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L’argument : Philip, un paraplégique flamand dévoré par d’ardents désirs sexuels, persuade ses amis Jozef, presque aveugle, et Lars, cancéreux confiné à son fauteuil roulant, de l’accompagner en Espagne, où existe un bordel spécialisé dans les services aux handicapés. Malgré leurs craintes, les parents des trois jeunes hommes consentent à la soi-disant excursion sur la route des vins hispaniques, ayant toute confiance en l’infirmier diplômé qui leur servira de chauffeur. Mais quelques jours avant le départ, le voyage est annulé, la condition de Lars s’étant trop détériorée.
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Refusant de mourir puceau, ce dernier convainc ses deux amis de partir quand même, à la nuit tombée.Renonçant à les amener sans l’aval des parents,l’infirmier leur propose comme remplaçant Claude, une francophone obèse au passé trouble. Se payant d’abord la tête de cette dernière, qui prétend ne pas comprendre le flamand, Philip et Lars en viennent à l’apprécier après qu’elle eut sauvé Jozef de la noyade. Entre-temps, les parents des trois handicapés, lancés sur une fausse piste par la petite soeur de Lars, partent les chercher à Oslo.
Notre avis : Que ce soient Le gamin au vélo des Dardenne, La fée du trio Abel-Gordon-Romy, Les géants de Bouli Lanners, et maintenant Hasta la vista, y a pas à dire, le cinéma belge a encore occupé le devant de la scène internationale en 2011. Au festival de Montréal, ce dernier a empoché pas moins de trois trophées (Grand Prix des Amériques, mention spéciale du jury œcuménique et prix du public).
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Néanmoins, alors qu’il cartonne à Bruxelles et en Flandre, le cinquième long métrage de Geoffrey Enthoven n’est même pas visible en Wallonie, au même titre que La mémoire du tueur, Ben X et Loft pour ne citer que quelques-uns des plus gros succès flamands précédemment sortis dans les salles du nord du pays. Au pays du surréalisme, la politique cinématographique qui dépend des communautés ne remplit pas son cahier des charges puisqu’elle reste fortement confinée à sa propre identité linguistique, laquelle va à l’encontre de la diversité culturelle.
Par contre, la diversité sociale est plus que jamais au centre de Hasta la vista qui s’attache à décrire les tribulations sexuelles d’un trio d’handicapés bien décidés à faire le voyage jusqu’en Espagne pour y perdre leur virginité dans un bordel des plus particuliers. Autant dire que le challenge de Geoffrey Enthoven était de taille en s’attaquant à un sujet aussi épineux que celui de l’intimité méconnue des personnes qui souffrent d’un handicap.
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Bâti à partir d’une trame inaccoutumée,librement inspirée de l’histoire vraie d’un tétraplégique anglais prônant le droit aux plaisirs de la chair en dépit des tares physiques dont ceux-ci sont affublés, Hasta la vista est moins original qu’il n’y paraît en puisant bon nombre de ses idées dans deux œuvres moins commerciales que sont Nationale 7 et Aaltra.
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Aussi roublard sur le fond que sur la forme, Hasta la vista est un road-movie parfaitement calibré qui marche comme sur des roulettes pour le spectateur lambda(?) grâce au parfait dosage entre humour et émotion. Quant aux puristes, malgré une impression de déjà-vu, ils seront conquis en fin de compte par l’interprétation plus vraie que nature du trio principal. Hasta la vista ou l’art de la pensée négative positivée...
© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p12
16/09/2013 17:44 par tellurikwaves
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16/09/2013 17:44 par tellurikwaves
© DR -HASTA LA VISTA de Geoffrey Enthoven (2011) p11
16/09/2013 17:29 par tellurikwaves
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