© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p13

27/08/2013 05:08 par tellurikwaves

  • © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p13

    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p13

    27/08/2013 05:08 par tellurikwaves

© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p12

27/08/2013 05:06 par tellurikwaves

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    27/08/2013 05:06 par tellurikwaves

 

La presse frenchy
(seulement la positive
étant donné que j'aime ce film...)
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Avant-Garde
« Pour son premier film, Jean-Jacques Beineix a frappé fort. On ne risque pas d’oublier les fabuleuses images – signées Philippe Rousselot – cette œuvre hyperréaliste, froide et lumineuse comme un néon. Il y a peut-être de l’excès dans cette vision kaléidoscopique du scénario mais le talent de Beineix et l’amour qu’il semble porter à l’image permettent à Diva d’être une bien agréable révélation ».
G.L.M., 30/03/1981
 
 
La Croix
« Premier film de Jean-Jacques Beineix, dont l’originalité est d’amalgamer le genre polar à la grande musique (...). Diva vous fait aller de surprise en ébahissement. Le suspense y est aussi bien servi que l’art lyrique ».
Jean Rochereau, 14/03/1981
 
 
 
Les Echos
« Diva(m) irrite parfois un peu par son trop-plein  de sophistication parfois gratuite, par sa recherche de l’esthétisme et de l’originalité à tout prix. Mais, pour un premier film, témoigne d’une solide maîtrise et de la recherche d’un ton résolument moderne pas si fréquent dans l’écriture cinématographique. Ce qu’on appelle un film d’auteur. Et en prime, du vrai suspense ! »
Annie Coppermann, 17/03/1981
 
 
L’Humanité
« Un thriller pas comme les autres, aux frontières de la BD : scénario délirant, courses-poursuites, personnages bizarres-bizarres.... Dialogue en liberté et décors fous emboîtent le pas. Jean-Jacques Beineix qui signe son premier long métrage ne se retient pas. Certes, quelques excès (cadrages savants, focale déformante) viennent ici et là phagocyter notre plaisir. Mais l’ensemble se tient. Cohérent, le récit demeure maîtrisé de bout en bout ».
Gérard Vaugeois, 20/03/1981
 
 
 
Le Matin
« Des décors hyperréalistes, une photographie somptueuse signée Philippe Rousselot, une mise en scène bourrée d’invention, le tout sur fond d’opéra. Plus étonnant encore, l’affiche du film sur laquelle aucun acteur connu ne figure, à l’exception de Jacques Fabri ; le réalisateur étant un complet débutant. Une surprise de taille ».
Marie-Elisabeth Rouchy, 11/03/1981
 
 
 
Le Matin
« Cette affaire est admirablement photographiée, dans le genre hyperréaliste, et d’un chic inouï du début à la fin (...). Si on aime Diva, je suppose que c’est à la folie. Les déesses vomissent les tièdes. Si on ne l’aime pas, on se dit qu’il faut bien que jeunesse se passe mais qu’il est dommage que de si belles qualités techniques soient mises au service d’une entreprise aussi débile. En tous cas, ça nous change du nouveau naturel et Jean-Jacques Beineix aime assez les beaux plans bien éclairés pour mériter de faire d’autres films ».
Michel Pérez, 14/03/1981
 
 Les Nouvelles Littéraires
« Jean-Jacques Beineix a réussi un film où chacun trouvera son compte : les mélomanes grâce à la ravissante noire américaine Wilhelmenia Wiggins Fernandez qui tient le rôle de la diva, et les amateurs de série noire grâce à un très bon suspense dont l’une des scènes fortes est une formidable poursuite à moto dans les couloirs du métro ».
P.M., 13/03/1981
 
 
La Nouvelle République du Centre Ouest
« Pour soutenir le superbe travail de Philippe Rousselot, le directeur de la photographie, il fallait un scénario inébranlable. Jean-Jacques Beineix n’en possédant pas l’a remplacé par un échafaudage compliqué mais qui n’arrête aucun souffle de vie. C’est dommage car Diva est techniquement proche de la perfection et l’interprétation de qualité ».
Patrice de Sarran, 12/06/1981
 
 
 
Le Pariscope
« Il y a dans ce film une atmosphère, un ton, une image dignes des plus grands peintres comme Magritte ou Delvaux. Tout est fait pour étonner, séduire, fasciner, troubler (...). Un grand moment de cinéma, un film qu’on a envie de voir deux fois tant il se passe de choses sur l’écran ».
André Halimi, 18/03/1981
 
 
 Le Pariscope(2)
Il y a dans Diva une passion effrénée de filmer tout à fait excitante. Un besoin de séduire et, dans le même temps, un goût de la provocation – que Jean-Jacques Beineix revendique – absolument irritant. Une profusion d’effets, de recherches de cadrages, de montage : une quête de cadres, de décors étranges, insolites, merveilleux. Une poésie ou l’hyperréalisme et le surréalisme se mêlent au fantastique quotidien.Du culot, de l’audace, de l’anticonformisme du tempérament, du talent
José-M. Bescos, 25/03/1981

© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p11

26/08/2013 18:21 par tellurikwaves

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    26/08/2013 18:21 par tellurikwaves

 

Bande musicale
 
La bande musicale originale du film comporte l'air Ne andrò lontana de l'opéra La Wally, composé par Alfredo Catalani en 1892.L'air de La Wally est chanté par Wilhelmenia Wiggins Fernandez et joué par l'orchestre symphonique de Londres, dirigé par Vladimir Cosma. La promenade sentimentale a été composée et interprétée au piano par Vladimir Cosma.
 
Le disque 33 tours
 
Face A
La Wally
Promenade sentimentale
Voie sans issue
Gorodish
Le zen dans l'art de la tartine
La Wally (instrumental)
 
Face B
Promenade sentimentale
Lame de fond
Métro police
Le Curé et l'Antillais
L'usine désaffectée
La Wally

© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p10

26/08/2013 18:16 par tellurikwaves

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© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p9

26/08/2013 18:09 par tellurikwaves

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    26/08/2013 18:09 par tellurikwaves

 

Polémique concernant le son
 
La prise de son initiale du film et son exploitation en salles ont toujours été monophoniques (un seul canal audio). En 2006, lors de l'édition DVD du film aux États-Unis, une vive controverse a opposé J.-J. Beineix aux distributeurs vidéo (groupe Canal+), accusés d'avoir mis sur le marché une version stéréo, artificiellement remixée sans la supervision artistique ni l'accord du réalisateur.
*
Beineix ira jusqu'à attaquer en justice la maison-mère française le groupe Canal+ de cet éditeur vidéo et fustigera sans le nommer,son président Bertrand Méheut, le traitant de  "pharmacien"(évoquant son parcours professionnel) pour avoir autorisé la commercialisation de son œuvre, qu'il estime dénaturée. 
 
En Europe, aucun vidéogramme, y compris en édition Haute Définition (Bluray) du film Diva n'est commercialisé en son stéréo ou audio multicanal. Il est à noter en revanche, que l'édition de la présumée bande originale musicale du film a toujours été commercialisée en stéréophonie mais qu'il s'agit d'enregistrements en studio spécifiques et non pas de l'exacte bande originale du film projeté en salles et édité en vidéo.
 

© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p8

26/08/2013 18:04 par tellurikwaves

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    26/08/2013 18:04 par tellurikwaves

 

Cast (partiel et injuste)
Wilhelmenia Wiggins Fernandez : Cynthia Hawkins
Frédéric Andrei : Jules
Richard Bohringer : Gorodish
Thuy An Luu : Alba
Jacques Fabbri : Jean Saporta
Gérard Darmon : L'Antillais
Dominique Pinon : Le Curé
Anny Romand : Paula
Patrick Floersheim:le 2e inspecteur (surnom Zatopek)
Roland Bertin : Weinstadt, impresario
Jean-Jacques Moreau : Krantz, l'indicateur
Chantal Deruaz : Nadia
Nane Germon
Gabriel Gobin
Alain Marcel
Raymond Aquilon : Madoula
Eugène Berthier : L'ancien combattant
Gérard Chaillou : L'inspecteur Mortier
Andrée Champeaux
Nathalie Dalian : une prostituée
Brigitte Lahaie : La fille dont le jupe se soulève

© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p7

26/08/2013 18:01 par tellurikwaves

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    26/08/2013 18:01 par tellurikwaves

© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p6

26/08/2013 12:46 par tellurikwaves

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    26/08/2013 12:46 par tellurikwaves

 

Fiche technique
 
Réalisation : Jean-Jacques Beineix
Scénario : Jean-Jacques Beineix et 
Jean Van Hamme, d'après le roman du mm nom
de Daniel Odier, alias Delacorta
Dialogues : Jean-Jacques Beineix
Producteurs : Irène Silberman, Serge Silberman
Producteur exécutif : Claudie Ossard
Directeur de la photographie : Philippe Rousselot
Montage : Marie-Josèphe Yoyotte, Monique Prim
Musique originale : Vladimir Cosma
Musique additionnelle : Alfredo Catalani - 
Ebben ? Ne andrò lontana, extrait de l'opéra La Wally ; 
Charles Gounod - Ave Maria, 
par Wilhelmenia Wiggins Fernandez
Décors et costumes : Hilton McConnico
Casting : Dominique Besnehard
Pays : France
Date de sortie : 11 mars 1981 (France)
Durée : 117 minutes
Genre : Polar, lyrique

© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p5

26/08/2013 12:42 par tellurikwaves

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    26/08/2013 12:42 par tellurikwaves

© DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p4

26/08/2013 12:38 par tellurikwaves

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    26/08/2013 12:38 par tellurikwaves

 

Autour du film
 
Ce film se caractérise par une photographie soignée et ambitieuse, des couleurs vives et accrocheuses, des éléments de décoration inspirés du pop art, des mouvements de caméra inhabituels pour l'époque. La critique se déchaîne lors de la sortie, qualifiant de « cinéma du look » ce film qui pourtant aujourd'hui, ne se démarque plus de la plupart des productions française. Tout comme les productions de Luc Besson, le film connaît un réel succès aux États-Unis l'année suivante.
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Si son esthétique peut sembler aujourd'hui banale, il est représentatif d'un cinéma d'auteur français des années 80 au même titre que Subway de Luc Besson qui en reprend des éléments comme la poursuite en mobylette dans les couloirs du métro. Restée usuelle jusque dans la critique anglo-saxonne, l'appellation « cinéma du look » a notamment été théorisée par Raphaël Bassan dans La Revue du cinéma (Image et Son) n° 449, mai 1989.