© DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p7

16/08/2013 12:33 par tellurikwaves

  • © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p7

    © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p7

    16/08/2013 12:33 par tellurikwaves

 

Attention, Chef-d'oeuvre !!!!
 
C'est un Film d'aventures de John Boorman de 1985, classé tout public.  Il dure 1 h 55. 
Le tournage a été fait au Brésil dans la région de Belem,à Rio et à São Paulo.Le film est basé sur une histoire vraie, celle d'un ingénieur du Pérou dont le fils avait été enlevé par des Indiens. Un scénariste, Rospo Pallenberg l'a découverte dans un journal, Le Los Times. Le fils du cinéaste interprète Tommy, le héros du Film.
 
Avis :
 
Quand j'ai vu ce film pour la première fois, je sortais de 5 ans de vie dans la forêt vierge dont plusieurs années en compagnie d'amis indiens. J'étais encore émerveillé par la vie que j'avais vécue et lorsqu'un ancien de Guyane me proposa de regarder ''La Forêt d'émeraude'' en me vantant ses mérites,j'étais sceptique.J'avais peur d'être déçu et de voir, une fois de plus, un ramassis de clichés à la sauce Hollywood que je digère mal. Mais à mon grand étonnement, ce fut un choc ! La réalisation était soignée, les paysages grandioses, le scénario réaliste et intelligent, les acteurs parfaits. Je sortais de la salle, émerveillé, avec un seul désir,repartir là-bas au plus vite !
Dans ce film, on retrouve toute la magie et toute la sagesse des peuples de la forêt.  La forêt, pour ceux qui y vivent et la connaissent depuis toujours, est une sorte d'immense cathédrale, peuplée d'esprits et dans laquelle on ne peut vivre et prospérer sans la comprendre, la respecter, l'aimer. Ce film est un pur chef-d'oeuvre, inspiré d'une histoire vraie, il rend compte avec exactitude de ce que vivent depuis le XXe siècle les derniers Indiens d'Amazonie. Rien n'est exagéré, au contraire, l'horreur est atténuée et le film finit sur un message d'espoir.
 *
J'ai retrouvé avec émerveillement chez ''les Invisibles'' toute la magie de la vie avec certains Indiens ''traditionalistes'' que j'ai connus et qui vivaient encore comme dans les temps anciens. Du bonheur à l'état pur.Un jour, par le biais d'un ami, militant écologiste, j'ai rencontré en Guyane,deux Indiens,derniers rescapés de leur tribu. Les hommes, les enfants de leur tribu, ont été massacrés et les femmes misent en esclavage sexuel ou tuées après maints sévices par des chercheurs d'or brésilien du Yari.
*
Dans ce film, je retrouvais avec émotion, ce que ces deux nobles et dignes survivants m'ont racontés. Encore maintenant, leur témoignage vient encore me hanter.  Il est navrant de penser qu'au XXIe siècle, tous ces malheurs perdurent et s'amplifient même.S’il n'y a qu'un film à voir sur l'Amazonie, c'est celui-là qu'il faut voir, en espérant qu'ensuite, vous renonciez à l'or et aux bijoux qui ont servi de prétexte au génocide des Indiens et à la destruction de la plus belle et de la plus riche forêt du monde.
 
Christian Voillemont

© DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p6

16/08/2013 12:12 par tellurikwaves

  • © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p6

    © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p6

    16/08/2013 12:12 par tellurikwaves

 

Excellent movie.

Author: brasilbob from United States
17 April 2005


I actually grew up near the city of Belem, shown in the beginning of the movie, and spent 18 years in the region.I also spent time in many of the Indian tribes in the area,including being "adopted" into one at the age of five.

The movie does a great job of showing many aspects of life in the jungle, including some of the lawlessness. The costumes are fairly authentic, and portrayal of many tribal customs is well done. The manhood ceremony is closely based on authentic ceremonies that happen in most tribes.Altogether, about as good as you can expect from something that is not intended to be a documentary.
 

© DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p5

16/08/2013 02:48 par tellurikwaves

  • © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p5

    © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p5

    16/08/2013 02:48 par tellurikwaves

 

Reste que le message réel du livre (qui n'est pas celui voulu par l'auteur) est terrible, car on sait très bien comment tout cela finira : comme tant d'autres, les Invisibles disparaîtront…
Voilà une œuvre littéraire (hé oui) servie par une véritable volonté, celle de l'enrichissement. Car Holdstock, que l'on sent d'un naturel généreux quasiment à toutes les pages, ne s'est pas contenté de faire le « livre du film », il a mis de la chair sur l'os et de la peau sur cette chair humaine, cette pulpe végétale enfoncée profondément dans le pourrissement qui la nourrit.Il a développé les personnages (au prix de quelques changements),modifié certaines scènes, certains postulats, tout en préservant la magie qui était omniprésente dans le film de Boorman. On regrettera néanmoins le coup d'accélérateur qu'il donne à la fin du récit, où il expédie en quelques pages à peine le voyage de Tomme jusqu'à Belore et les scènes dans le bordel — très fortes dans le film.
*
On regrettera aussi la couverture (hideuse, surtout au niveau du personnage central), les erreurs de traduction qui ont survécu à cette réédition (chainsaw traduit « scie à chaîne » ou "scie à chaînettes"—Leatherface en rit encore). Reste que malgré ces petits désagréments, La Forêt d'émeraude est un grand moment de lecture-plaisir, là où l'on n'attendait qu'un simple produit.
 
CID VICIOUS

© DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p4

16/08/2013 02:40 par tellurikwaves

  • © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p4

    © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p4

    16/08/2013 02:40 par tellurikwaves

 

Pour ceux qui n'auraient jamais vu le film, La Forêt d'émeraude raconte le destin amazonien de la famille Markham. Bill Markham, âgé de quarante ans, veut retrouver son fils, Tommy, kidnappé à l'âge de sept ans par la tribu des Invisibles. Après dix ans passés dans la jungle, Tommy est devenu Tomme (prononcez tômmé), le fils du chef des Invisibles, celui qui lui succédera. Il est amoureux de Kachiri et l'enfant qui vit dans son corps est sur le point d'être mis à mort au cours d'une cérémonie incluant une prise massive de drogue hallucinogène. Evidemment, Bill Markham finira par retrouver Tommy/Tomme, et chacun d'eux verra sa vie changer du tout au tout.
*
Ce qui n'aurait pu être qu'une apologie post-hippie (le film date de 1984) du retour à l'« état de nature » se transforme assez rapidement en une magnifique réflexion sur l'identité, l'appartenance à un territoire, la survivance (impossible) de sociétés préindustrielles. Au fil des pages, Holdstock, et cela ne surprendra personne, s'intéresse principalement à la forêt pluviale, à ses mœurs et à ses mythes. Bien sûr, que ce soit dans le film ou dans le livre, Pallenberg (scénariste), Boorman (réalisateur), et Holdstock (novélisateur) prennent fait et cause pour les Invisibles, pour Tomme et la belle Kachiri à la peau cuivrée…
*
mais attention, même si les Blancs sont (pour la plupart) ignobles, même si un certain idéal à la Rousseau scintille dans le lointain, les Féroces rôdent et, comme chez Lévi-Strauss, les tropiques sont — bien souvent — tristes, moites, dangereux… et parfois cannibales. Les choses ne sont pas aussi tranchées (ou naïves) que l'on voudrait bien le croire (la nature est dangereuse, la société primitive est par essence injuste car penchant vers l'harmonie et non vers l'équité) et chacun (Markham, son fils, les Féroces, les Blancs) possède de réelles motivations, tangibles, jamais gratuites.

© DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p3

15/08/2013 17:24 par tellurikwaves

  • © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p3

    © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p3

    15/08/2013 17:24 par tellurikwaves

 

La presse française
 
Le Canard Enchaîné
« Long, beau et puissant chant d’amour à la nature et à ceux qu’elle protège, terre nourricière bienfaisante et respecte. Cri contre ceux qui la défigurent (...). Il y a des scènes très fortes, des plans très beaux, une photographie superbe signée par le Français Philippe Rousselot, une musique impeccable ».
Patrice Vautier, 26/06/1985
 
 
 
La Croix
« Avec ce film, Boorman, lui-même, parvient à l’accomplissement du rêve qu’il faisait d’explorer un jour les mythes et les mystères de l’Amazonie et des dernières tribus qui subsistent dans les forêts tropicales. Il s’est donné pour cela de grands moyens financiers et techniques. Il a exploré longuement la forêt. Il a observé des êtres. Mais il n’est guère parvenu à reconstituer ni le mystère ni la magie qui le fascinaient. Ni à donner aux symboles leur véritable sens (...). En définitive, cette Forêt d’émeraude est davantage un film d’aventures qu’une fable des temps modernes. Les êtres manquent d’épaisseur et de crédibilité. Les situations et les images apparaissent plus terre à terre et convenues que fantastiques ».
Jeanine Baron, 27/09/1985
 
 
 
Les Echos
« Boorman, ici, a surtout choisi de raconter une histoire, avec ses violences, sans (trop) de naïvetés (bien qu’à la fin le film traine un peu), et, surtout, à travers de magnifiques images (...). On pense aussi, parfois, bien sûr, à Greystoke, mais ici l’aventure est plus primitive et Boorman le Britannique a laissé l’humour de côté. Pour s’enfoncer, avec nous, dans la pureté oubliée du monde. Beau voyage ».
Annie Coppermann, 28/06/1985
 
 
 
L’Evénement du Jeudi
« Je crois que j’ai réussi à faire quelque chose de poignant, dit Boorman. Et c’est vrai que derrière la somptuosité des images, la force de l’action, la perfection du spectacle se dissimule une profonde tristesse, très inhabituelle dans ce genre de film. L’homme blanc gagne partout dans le monde, les Indiens vont mourir. La Forêt d’émeraude, c’est notre dernier regard sur un univers en voie de disparition. Presqu’un adieu ».
Anne Andreu, 27/06/1985
 
 
 
Le Figaro
« Boorman peut donner ici libre cours à son instinct qui confine à une sorte de génie. Il nous transmet avec une ardeur fascinante les délires de la nature végétale et sauvage, il fouille les mystères de l’ombre, jongle avec la lumière. On est émerveillé et oxygéné (...). Tout cela n’engendre pas d’émotions particulières et ne compromet pas la bonne humeur. Mais on attend un peu plus de John Boorman ».
Claude Baignères, 27/06/1985
 
 
 
Le Figaro Magazine
« C’est délicieux comme une publicité pour une barre de chocolat à la noix de coco et simpliste comme bonjour. A la gloire des cultures en voie d’extinction, voici un parfum d’Eden sans relent de serpent. Et reposant ».
A.S.-A., 06/07/1985
 
 
 
Le Figaro Magazine
« Les plus intellectuels se satisferont d’une dose non négligeable de symboles et de mythes et les curieux y trouveront leur compte avec les rites et coutumes des tribus indiennes parfaitement reconstituées (...). Le propos un peu simpliste de la nature qui se révolte contre la civilisation importe moins que le style de Boorman. Il éclate à travers les images tout à fait étonnantes de l’Amazonie qu’il a percée et explorée comme il le voulait depuis longtemps ».
C.P., 29/07/1985
 
 
 
France Soir
« Boorman nous offre un hymne à la nature et à la vraie vie d’une sincérité et d’une beauté qui justifient l’enthousiasme ».
Robert Chazal, 25/06/1985
 
 
 
France Soir
« Le metteur en scène a été remarquablement secondé par Philippe Rousselot, qui a fait de fort belles images.En outre, l’interprétation nombreuse,(?) Charley Boorman en tête,est parfaite. Tout le monde, on le sent, a travaillé dans une réelle ferveur, inspiré par le sujet et la forêt elle-même. Une ferveur à laquelle aucun spectateur ne peut rester insensible ».
Robert Chazal, 26/06/1985
 
 
 
L’Humanité
« Les intentions de Boorman sont pourtant saines (...). Il faut croire que tout ce qui est étranger doit être féroce et bête. Ce manichéisme conduit à faire ressentir ce qui est bon, comme étant trop bon. Donc improbable. A part cela, les prises de vue sont excellentes. La faune animale, superbe mais rare. Les amoureux innocents sont des anges de beauté et les méchants, horribles. Tout est dans l’ordre du cinéma d’aventure tropicale ».
Gilles Le Morvan, 21/05/1985
 
 
 
Libération
« Un film d’aventures naïf, est-ce encore possible aujourd’hui  (sinon au second degré) ? Non. Mais un film d’aventures non-naïf, est-ce possible pour autant ? Non plus. Dans cet entre-deux, Boorman campe avec armes et bagages. Ses armes, on les connaît : ce côté non-dupe qui en fait un héritier d’Huston, cette intelligence in control et un grand savoir-faire opératique. Ses bagages, hélas, sont alourdis par un manque presque total de sensibilité, le refus de l’émotion au nom du refus du sentimentalisme (...) et un volontarisme fatigant pour atteindre la grande forme ».
Serge Daney, 21/05/1985
 
 
 
Libération
« Toutes ces qualités délicates qui auraient pu confluer dans un excellent film-fleuve, sont constamment canalisées vers l’embouchure béate de son message final bétonné. Comme si John Boorman, vieux routard de la dialectique barbare-civilisé, n’arrivait pas à accoucher en toute innocence d’un de ces films d’aventures bien xénophobes et grassement racistes qui font actuellement la gloire des productions hollywoodiennes ».
Gérard Lefort, 27/06/1985
 
 
 
La Lutte Ouvrière
« Avec La Forêt d’émeraude, John Boorman nous offre donc un conte écologiste, fort idéalisé sans doute, mais grâce à son talent, au rythme qu’il donne au film, à la beauté des images, il parvient à emporter le spectateur ».
Nelly Meyer, 06/07/1985
 
 
 
Le Matin
« Un film écologique peut-être, mais qui synthétise avant tout les obsessions philosophiques, mystiques et ethnologiques de son auteur. Du grand Boorman ».
Benoît Heimermann, 20/05/1985
 
 
 
Le Matin
« On le voit, Boorman, ce maître de l’action physique, héritier d’un John Ford ou d’un Raoul Walsh, est aussi un romantique pour qui le monde est à déchiffrer (...). L’épreuve physique devient une découverte mentale. Mais ce cheminement est aussi celui de tout grand créateur. Pour nous faire penser, il faut d’abord nous faire sentir. Et le public ne s’y trompe pas, qui suit par millions un Kubrick, un Boorman, un Fellini, un Coppola dans leurs entreprises démesurées en sachant que leurs films-spectacles, gorgés d’images fascinantes, sont aussi une source d’enrichissement et de réflexion ».
Michel Ciment, 21/05/1985
 
 
 
Le Matin
« Se déguisant habituellement derrière la métaphore, dans La Forêt d’émeraude le réalisateur se livre pour la première fois à nu. Un mélancolique récit ethno-autobiographique (...). Boorman aime les métaphores. Il les souligne, les montre du doigt, ravi parfois de se laisser prendre à leurs pièges ».
Marie-Elisabeth Rouchy, 26/06/1985
 
 
 
Le Matin
« C’est un beau spectacle. Admirablement photographié, dirigé avec le sens du faste végétal et le goût de la peau qu’il faut pour se consacrer à la peinture des paradis terrestres (...). La Forêt d’émeraude est une somptueuse fable écologique dont la morale nous est transmise aux dernières images par le truchement d’un texte lapidaire ».
Michel Pérez, 26/06/1985
 
 
 
Le Monde
« Malgré le message écologique pour la défense de la vie naturelle et du bon sauvage, assené sans nuances à la fin, le film, par la composition souvent frénétique de ses images, par l’utilisation envoûtante des sons, des bruits, bascule presque constamment dans un monde artificiel (...). Il faut donc, pour accepter totalement La Forêt d’émeraude, prendre totalement ce film sous un autre biais : celui de l’irrationnel, du tout est permis quand on rêve. Rêvons ».
Jacques Siclier, 30/06/1985
 
 
 
Le Monde
« Je sentais qu’il était important de pénétrer l’anneau primitif des forêts, de filmer là où personne n’était allé. Je voulais ramener ces images, parce que j’ai été profondément marqué par mes séjours en Amazonie ».
John Boorman, propos recueillis par Jean-Philippe Domecq, 30/06/1985
 
 
 
Le Point
« Des effets époustouflants : l’image est grandiose, les paysages et les personnages très (trop) beaux, l’action menée par un maître du récit. Mais il existe, c’est connu, un truc dit lien de cause à effet. En l’espèce, le scénario (...). Pas grand chose d’autre qu’un agréable divertissement. Ce qui n’est déjà pas mal ».
Jean-Michel Frodon, 01/07/1985
 
 
 
Le Quotidien de Paris
« Il est difficile d’illustrer avec plus de force, de beauté et de virtuosité ce rêve toujours recommencé du retour à l’Eden (...). Des années de recherche, de repérage, de travail sur les lieux, les décors, les costumes (si on peut dire), les attitudes, les interprètes, l’authenticité ethnologique de cette fiction constituent le substrat technique d’une grande réussite poétique. Depuis l’admirable Aguirre, le cinéma n’avait pas exploité avec autant de bonheur la mystérieuse photogénie de la forêt. Après Herzog, Boorman nous fait peut-être prendre ses lubies pour des westerns.Mais Dieu que l’Amazone est belle !"
Dominique Jamet, 26/06/1985
 
 
 
Télérama
« Précarité des situations, complexité du monde : comme tous les grands artistes, Boorman donne une forme simple, éclairante, au chaos où se meuvent nos vies. Il n’apporte pas de réponses, ne donne pas de leçons, mais relève comme un apprenti les contours du labyrinthe. Il aurait fallu dire aussi qu’il est un metteur en scène inspiré, un paysagiste sans égal, un chantre de l’envol et de la présence physique. Que sa bande-son n’ignore aucun froissement d’élytre, aucun trottinement de fourmi. Que son travail d’ethnologue est d’une rigueur exemplaire et jamais entravée. La Forêt d’émeraude est un poème sans équivalent dans le cinéma d’aujourd’hui ».
Emmanuel Carrère, 26/06/1985

© DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p2

15/08/2013 12:02 par tellurikwaves

  • © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p2

    © DR -LA FORÊT D'EMERAUDE de John Boorman (1985) p2

    15/08/2013 12:02 par tellurikwaves

 

Résumé
Bill Markam est ingénieur. Il appartient à cette vaste armée de technocrates qui apporte au pays du tiers monde les bénéfices du progrès et de la modernité.Efficace,dynamique,il croit aux valeurs de la civilisation industrielle. Dans la forêt amazonienne, il supervise l'édification d'un gigantesque barrage hydro-électrique dont le chantier durera encore plusieurs années.Des grues et des bulddozers éventrent la jungle déracinent les arbres,se taillent un chemin au milieu des lianes.Mais la forêt,opaque et impénétrable,résiste à ces violences mécaniques
 
 
Fiche technique
Titre : La Forêt d'émeraude
Titre original : The Emerald Forest
Réalisation : John Boorman
Scénario : Rospo Pallenberg
Production : John Boorman, 
Michael Dryhurst et Edgar F. Gross
Sociétés de production : Christel Films et 
Embassy Pictures Corporation
Musique : Brian Gascoigne et 
Junior Homrich
Photographie : Philippe Rousselot
Montage : Ian Crafford
Décors : Simon Holland
Costumes : Clovis Bueno et 
Christel Kruse Boorman
Pays d'origine : Royaume-Uni
Format : Couleurs - 1,85:1 - Dolby - 35 mm
Genre : Aventure, drame
Durée : 110 minutes
Dates de sortie : 26 juin 1985 (France)
3 juillet 1985 (États-Unis)
 
Cast
Powers Boothe  : Bill Markham
Charley Boorman : Tommy
Meg Foster : Jean Markham
Yara Vaneau : Heather enfant
William Rodriguez : Tommy enfant
Estee Chandler : Heather Markham
Dira Paes : Kachiri
Eduardo Conde : Werner
Ariel Coelho : Padre Leduc
Peter Marinker : Perreira
Mario Borges : Costa
Gracindo Júnior : Carlos
Arthur Muhlenberg : Rico
 

© DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) fin

11/08/2013 16:39 par tellurikwaves

  • © DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) fin

    © DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) fin

    11/08/2013 16:39 par tellurikwaves

 

 
Trivia
 
-Didn't receive a major U.S. release until 1984. 
 
-Sandra Prinsloo had a strong Afrikaans accent in the original soundtrack and her voice was dubbed by an American actress for the US release of the film. 
 
-Biggest foreign box office hit during its release. 
 
-Was banned shortly after release in Trinidad and Tobago following protests from pressure groups that claimed it was racist. 
 
-The film was made by a South African director and was financed with South African government funds, but was released as a Botswanan film because there was a hard 
international embargo against South Africa. 
 
-Ran for 532 consecutive days at the Oaks Theaters in Cupertino, California. It was pulled only because the film reels they used fell into disrepair and a large section caught fire. After such a long run, it was simply cost prohibitive to have the reels replaced, but the record still stands as the longest uninterrupted run of any movie in Northern California
 
-Picked up by the midnight movie circuit shortly after its initial release. 
 
-N!xau was paid less than $2000 for his role as Xi, even though the film grossed over $100 million worldwide. Before his death in 1996, Jamie Uys supplemented this with an additional $20,000 as well as a monthly stipend 
 
-The films' depictions of the Bushmen, even if they were superficially accurate in the decades before the rapid social changes of the 1970s and 1980s, are clearly no longer accurate. The DVD's special feature "Journey to Nyae Nyae" (N!xau's homeland in northeastern Namibia), filmed in 2003, demonstrates this. 
 
-Director Jamie Uys appears in this film as the Reverend. 
 
-In the final scenes of the film, Xi throws the bottle over a cliff. This scene was filmed at God's Window, a site located at the edge of the escarpment between the Highveld and Lowveld, in the province of Mpumalanga, South Africa. 
 
 

© DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) p11

11/08/2013 16:33 par tellurikwaves

  • © DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) p11

    © DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) p11

    11/08/2013 16:33 par tellurikwaves

 

Lots of laughs, honest joy.
 
Author: John Johnson from Lincoln, Nebraska
28 August 2004
 
I don't know that I've ever seen a movie that had such innocent joy - I'm not sure if any other movie I've seen had any innocent joy, for that matter.Perhaps what true joy I've seen in movies is civilized and therefore self-conscious.
 
Anyway, you can look at the crazy civilized world through the eyes of these innocents and have joy about it instead of cynicism. Can ordinary pain relievers do that?The premise is how one empty Coke bottle in the garden of Eden could corrupt it. They do a totally believable job of it, too.
 
Lots of laughs, kids loved it. I saw it in the theaters in the mid-80's and am glad I saw it again. You'll like it. It will lighten your heart.
 
 
 
 
 
Crazy! Goofy! Silly!
 
Author: jhaggardjr from Chicago, Illinois
15 June 2000
 
Crazy, goofy, and silly are the three most operative words to describe "The Gods Must Be Crazy". But the movie is also very original. It's appropriate that the word crazy is in the title because this is the craziest movie I've ever seen. "The Gods Must Be Crazy" is a South African made comedy that was made back in the early 1980s but didn't get released until 3-4 years after shooting was completed. It became a surprise hit in the U.S. after it was released in 1984, and it did very well in other countries too.
*
"The Gods Must Be Crazy" features three separate stories that get tied together towards the end. One story is about a bushman who goes on a journey to return a Coke bottle that he found to the Gods after the bottle starts causing harm to some of his family members. Another story revolves around a war that breaks out in Central Africa. And the other story centers around a clumsy scientist who tries to take a pretty South African woman to her new job as a schoolteacher in a small African village, and does everything wrong. This is my favorite part of the movie. The scientist is played by Marius Weyers, and he gives an inspired slapstick comedy performance. 
 
Some of the things that he does in the film had me exploding in laughter. The scenes with the jeep that he drives are priceless. Sandra Prinsloo is a good foil as the schoolteacher who unfortuneitly has no choice but to put up with his clumsiness. When Weyers and Prinsloo are on screen, "The Gods Must Be Crazy" is at its funniest. 
 
The other two stories are good, but not great. Nevertheless, there are some unusual scenes in these parts of the movie too. But the scenes involving the scientist and the schoolteacher are the best parts of "The Gods Must Be Crazy". It's too bad that they didn't turn up in the dull sequel. I think these parts of the movie alone is enough for me to recommend "The Gods Must Be Crazy". *** (out of four)
 

© DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) p10

11/08/2013 16:25 par tellurikwaves

  • © DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) p10

    © DR - LES DIEUX SONT TOMBES SUR LA TETE de Jamie Uys (1980) p10

    11/08/2013 16:25 par tellurikwaves

 

So funny
 
Author: rbverhoef (rbverhoef@hotmail.com) from The Hague, Netherlands
30 August 2004
*
This is not a great movie but it uses the differences between the civilized white man against the uncivilized Bushman and with that simple tool it becomes hilarious. Civilized in the white man's eyes,I must add to that.This is one of those movies where every gag works,no matter how simple and silly it is. Most of the time the movie is slapstick comedy the way we see it in Chaplin- or Laurel & Hardy-shorts. We even have the fast forward sequence where people are running away from something.
 
The movie opens with a look on the Bushmen and a narrator (Paddy O'Byrne) tells us what kind of people they are; friendly and without any knowledge about the world not that far from their Kalahari desert. When they see a plane they think it is a strange bird or even a god. One day a pilot throws a glass bottle out of his airplane and the thing is found by the Bushmen. They have never seen anything that is a smooth and hard as this object and they find it very useful. They think it is a gift from the gods.
*
The problem is that the gods have given only one object and for the first time they have to share something that is very hard to share. For the first time they feel emotions such as anger and jealousy. It is decided that the thing is an Evil Thing and must be thrown of the earth and Xixo (N!xau, a real Bushman) is the one to do that. These early scenes give a very funny view on how the civilized white man has become what he is today.
 
In the meanwhile we have met Andrew Steyn (Marius Weyers) who does field research not far from the Bushman and Kate Thompson (Sandra Prinsloo) who was tired of her job and now wants to do something with children in Botswana. Steyn must pick up Kate and bring her to the village and this is where the slapstick begins. Steyn is a man who gets very nervous when is around women and with Kate he must be the most clumsy guy there is.
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We have also met Sam Boga (Louw Verwey) who wants to do a coup but fails and he is now running for the police. We know how all these stories will come together but that is not a bad thing. It only uses the story to show us differences between people, to show that the white man is not necessarily the civilized man and it does this with great comedy. 
 
The Gods Must Be Crazy' with its simple humor works a lot better then most of the modern comedies. The way the Bushmen talk is funny enough to like this movie. Fortunately there is so much more including a little message.