© DR -MANHATTAN de Woody Allen -(1979) p4
01/08/2013 03:17 par tellurikwaves
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© DR -MANHATTAN de Woody Allen -(1979) p4
01/08/2013 03:17 par tellurikwaves
© DR -MANHATTAN de Woody Allen -(1979) p3
31/07/2013 12:27 par tellurikwaves
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© DR -MANHATTAN de Woody Allen -(1979) p3
31/07/2013 12:27 par tellurikwaves
Chronique du critique Sthakanoviste
Scénariste de télévision, Isaac Davis (Woody Allen) est un homme désabusé et angoissé. À 42 ans, sa vie professionnelle le laisse insatisfait. Aussi, passe-t-il le plus clair de son temps à écrire et réécrire son roman. Sa vie privée est plus que chaotique. Sa deuxième épouse (Meryl Streep) qui l’a quitté pour une autre femme, est sur le point de publier son autobiographie où Isaac tient une bonne place. Il fréquente aussi Tracy, une jeune fille de 17 ans (Mariel Hemingway) avec laquelle il ne se voit aucun avenir. La situation se complique lorsque Yale (Michael Murphy), son meilleur ami, lui présente sa maîtresse, Mary (Diane Keaton) dont Isaac ne tarde pas à tomber amoureux.
Arrivé à la réalisation presque par accident et surtout par dépit de voir ses scripts malmenés par les producteurs (Quoi de neuf, Pussycat ? (1965) aura été une expérience douloureuse), Woody Allen se sera contenté tout au longs de ses premiers films de transposer de manières inégale et potache ce qui avait fait son succès d'amuseur sur scène et à la télévision. Annie Hall (1977) allait amener une spectaculaire évolution et ouvrir de nouvelles perspective au réalisateur en inscrivant le récit dans un cadre plus réaliste, en traitant de thèmes quotidien et en troquant les gags pour un ton doux-amer amusé et mélancolique. Délicat récit de la rencontre, de l'union et de la séparation d'un couple, Annie Hall dévoilait une finesse et une légèreté touchante tout en proposant une forme plus aboutie (c'est le début de la fructueuse collaboration avec le directeur photo Gordon Willis).
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Succès commercial et grand vainqueur aux Oscars (il remportera ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario et de la meilleure actrice pour Diane Keaton), Annie Hall ouvre une nouvelle voie à Allen qui va avec Manhattan creuser le même sillon de manière plus aboutie encore.
Manhattan dépeint les chassés-croisés amoureux de quadras intellectuel new-yorkais en pleine crise existentielle. Isaac (Woody Allen) est insatisfait de son rôle d'humoriste de télévision et aspire à devenir écrivain mais son livre n'avance pas. Côté cœur, il n'assume pas la romance qu'il vit avec la jeune Tracy (Mariel Hemingway) seulement âgée de 17 ans et voit ses sentiments pencher vers la très névrosée Mary (Diane Keaton), maîtresse de son meilleur ami Yale (Michael Murphy) lui-même en plein doute sur son mariage
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Les relations se nouent et se dénouent au gré d'une narration nonchalante ancrée dans un quotidien fait de sorties au restaurant, au musée, dans les parcs où les ruelles de ce New York personnage à part entière du récit. La scène d'ouverture voix Allen s'emmêler les pinceaux en cherchant à dépeindre son sentiment sur la ville dans le premier chapitre de son roman où elle sera tour à tour chaleureuse, étouffante ou poétique.
Elle sera surtout liée à son humeur du moment où le plus simple s'oppose au plus sophistiqué, la vision de Manhattan étant pliée à celle des deux relations amoureuses dans lesquelles navigue Isaac. La belle, innocente et aimante Tracy (Mariel Hemingway absolument craquante de candeur) se plonge donc dans l'univers d'Isaac de la manière la plus simple (tous les passages dans l'appartement miteux d'Allen, les scènes de lit où ils regardent de vieux films) quand avec la plus torturée et intellectuelle Mary on aspire au grandiose, à la romance la plus éclatante.
Ce n'est donc pas étonnant que les deux moments les plus époustouflant visuellement se déroule avec Diane Keaton lors de l'après-midi au planétarium (où le couple joue autant avec les ombres du lieu qu'avec leur sentiments naissant qu'ils n'osent s'avouer) et surtout ce divin moment où ils assistent assis sur un banc au lever du jour tout en discutant, image à jamais associée au film. Allen se garde bien de choisir entre ces deux visions et si l'une des deux romance sera malheureuse New York est aussi belle dans la majesté de ces grands monuments que dans l'intimité de ces quartiers plus populaire.
C'est réellement un des films les plus aboutis d'Allen visuellement, avec ce cinémascope qui amplifie cette poésie urbaine, cette caméra qui accompagne élégamment les déambulations des personnages et le noir et blanc somptueux de Gordon Willis figeant de la plus belle des manières cette ode à la ville. Face à toute cette recherche esthétique et atmosphérique, Woody Allen n'en oublie pas pour autant sa causticité qui se manifestera notamment dans les échanges avec son ex-femme lesbienne joué par une Meryl Streep glaciale et quelques répliques savoureuses dont il a le secret (ah! lorsqu'il décerne à Diane Keaton le prix Zelda Fitzgerald de la maturité émotionnelle).
L'instant le plus poignant sera d'ailleurs le plus sobre lors de la très belle conclusion où Isaac rattrape Tracy avant son départ. Là un simple champ contre champ et un jeu de regard, un geste simple (Isaac qui remet en place une mèche de Tracy) et un échange tendre et maladroit font passer mieux que toute les vues de monuments grandioses les sentiments qui unissent encore ces deux-là.
Et c'est sur une belle fin ouverte que les accords du Rhapsody in Blue de Gershwin nous font traverser une dernière fois la cité illuminée dans ce qui est un des chefs d'œuvre de Woody Allen .
© DR -MANHATTAN de Woody Allen -(1979) p2
30/07/2013 17:18 par tellurikwaves
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© DR -MANHATTAN de Woody Allen -(1979) p2
30/07/2013 17:18 par tellurikwaves
La critique de TV Classik
Manhattan est une forme d’autoportrait, de confession, pour Woody Allen. Après Annie Hall et Intérieurs, le cinéaste new-yorkais poursuit dans une veine intimiste, bien éloignée des bouffonneries si réjouissantes de ses débuts. Avec ses dialogues ciselés, ses personnages féminins magnifiques, la mélancolie et la tristesse qui émanent du film, Allen entre de plein pied dans la cour des plus grands.
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Manhattan est pétri des inquiétudes de son créateur. Mais derrière les désenchantements, les tristesses amoureuses, les angoisses existentielles, la ville de New York est là qui insuffle au film une force vitale qui permet aux personnages de survivre. C’est un véritable chant d’amour à la ville que réalise Allen, un poème porté par les sublimes mélopées de Gershwin. Manhattan c’est aussi la photo de Gordon Willis, d’une sobriété, d’une justesse de chaque instant.
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Le noir et blanc ne sert pas à magnifier New York (en a-t-elle seulement besoin ?), bien au contraire. Sa texture charbonneuse, les éclairages, nous rendent la ville encore plus tactile, réelle. Pas d’effets de manche mais un dépouillement qui confère au film une aura unique, qui permet aux personnages de vivre totalement dans le cadre, de ne pas être relégués au second plan ou au contraire d’être placés en avant. Au-delà de cette ville qu’il chérit tant, Woody Allen célèbre la beauté des arts et de la vie.
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Dans la plus belle scène du film, il dicte à son magnétophone tout ce qui fait le prix de la vie : Groucho Marx, Mozart, Cézanne, Louis Armstrong... Après Annie Hall, Allen reprend son personnage de Schlemiel, l’intellectuel juif new-yorkais présent dès ses premières œuvres et qu’il ne cesse d’approfondir de film en film. Il mêle à la perfection le tragique et le comique de son personnage. Isaac Davis est un privilégié. Il navigue avec aisance dans l’intelligentsia new-yorkaise, il est d’une condition aisé, il est reconnu professionnellement.
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Mais rien n’empêche, Isaac est marqué par une série d’échecs amoureux, par un égotisme qui le pousse vers la solitude. Il est tiraillé entre le désir de se fondre dans la communauté Wasp et de marquer sa différence, entre fonder une famille et son incapacité à partager la vie de quelqu’un. Bien sûr prendre pour cadre la bourgeoisie new-yorkaise ne peut attirer sur Allen que les quolibets, qui vont de pair avec l’éternel laïus sur le fait qu’il fasse toujours le même film. C’est dénier la nature universelle des personnages qu’Allen met en scène.
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La finesse de ses portraits, de son analyse, touche directement au cœur chacun d’entre nous. Profondément humain, visuellement magnifique, drôle et incisif, poignant, Manhattan est l’un des plus grands chefs-d’œuvres d’un des cinéastes les plus importants qui soit. (et pourtant le cinéaste-lui même-dénie ce film qu'il déteste...(?)
Olivier Bitoun (merci pour ce texte enthousiaste)
© DR -MANHATTAN de Woody Allen -(1979)
29/07/2013 16:40 par tellurikwaves
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© DR -MANHATTAN de Woody Allen -(1979)
29/07/2013 16:40 par tellurikwaves
Résumé
Il s'appelle Isaac Davis. Il a 42 ans et vient d'être abandonné par sa femme qui vit maintenant avec une amie et menace de publier l'histoire de leur vie intime. Isaac, aussi, est écrivain et il va se pencher sur son passé, son présent, son futur. L'autre personnage principal : New-York, ou plus précisément, Manhattan et Broadway, Manhattan et le Brooklyn Bridge, l'Hudson River, Central Park et Greenwich Village.
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© DR -Patricia Arquette -Filmographie
29/07/2013 16:04 par tellurikwaves
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© DR -Patricia Arquette -Filmographie
29/07/2013 16:04 par tellurikwaves
Au cinéma
1986 : Pretty smart de Dimitri Logothetis - Zero
1987 : Les Griffes du cauchemar) de Chuck Russell - Kristen Parker
1988 : Time Out de Jon Bang Carlsen
1988 : Far North de Sam Shepard - Jilly
1990 : Prayer of the Rollerboys de Rick King - Casey
1991 : The Indian Runner de Sean Penn - Dorothy
1991 : Le Dimanche de préférence de Francesco Barilli
1992 : Une belle emmerdeuse de Jeffrey Reiner
1992 : Inside Monkey Zetterland de Jefery Levy - Grace Zetterland
1993 : True Romance de Tony Scott - Alabama Whitman
1994 : Ed Wood de Tim Burton - Kathy O'Hara
1995 : Rangoon de John Boorman - Laura Bowman
1996 : Flirter avec les embrouilles de David O. Russell - Nancy Coplin
1996 : Lost Highway de David Lynch - Renee Madison/Alice Wakefield
1996 : L'Agent secret (The Secret Agent) de Christopher Hampton - Winnie
1997 : Le Veilleur de nuit de Ole Bornedal - Katherine
1999 : Goodbye Lover de Roland Joffé - Sandra Dunmore
1999 : The Hi-Lo Country de Stephen Frears - Mona
1999 : À tombeau ouvert de Martin Scorsese - Mary Burke
1999 : Stigmata de Rupert Wainwright - Frankie Page
2000 : Little Nicky de Steven Brill - Valerie
2001 : Human Nature de Michel Gondry - Lila Jute(j'ai de-tes-té!)
2002 : Tiptoes de Matthew Bright - Lucy
2002 : The Badge (En eaux troubles) de Robby Henson - Scarlett
2003 : La Morsure du lézard d'Andrew Davis - Kate Barlow
2005 : Searching for Debra Winger de Rosanna Arquette - elle-même
2006 : Fast Food Nation de Richard Linklater - Cindy
2013 : Dans la tête de Charles Swan III ) de Roman Coppola
2013 : Electric Slide de Tristan Patterson
prochainement
2015 : Boyhood de Richard Linklater
à la télévision
1990 : Les Contes de la crypte de Kevin Yagher - saison 2, épisode 9 : Mary Jo
1991 : La Petite Sauvage (Wildflower) de Diane Keaton : Alice Guthrie
2005 - 2011 : Médium, série télévisée créée par Glenn Gordon Caron - Allison DuBois
2012 : New York, unité spéciale - saison 14, épisode 9, série télévisée : Jeannie
Trivia & Vie privée
-Elle est la mère d'un garçon Enzo né en 1989 d'une première relation.
-Elle a été mariée à Nicolas Cage de 1995 à 2001.
-Après le 11 septembre 2001, Patricia Arquette a participé à un projet tentant d'aider les Américains d'origine arabe qui ont été victimes de crimes haineux.
-Elle est la mère d'une petite fille nommée Harlow Olivia Calliope, née le 20 février 2003, dont le père est l'acteur Thomas Jane qu'elle épouse en mai 2006, à Venise (Italie). Début janvier 2009 elle dépose une demande de divorce, mais se rétracte quelques semaines plus tard. En août 2010 le couple se décide finalement à se séparer d'un commun accord.
© DR -Patricia Arquette -Bio succinte
29/07/2013 15:55 par tellurikwaves
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© DR -Patricia Arquette -Bio succinte
29/07/2013 15:55 par tellurikwaves
Patricia Arquette est une actrice américaine née le 8 avril 1968 à Chicago, dans l'Illinois (États-Unis).
Jeunesse et formation
Patricia Arquette est la fille de l'acteur comique Lewis Arquette, et la petite-fille de Cliff Arquette.(ben...c'est bien mais...euh cé ki ces braves gens?) Elle est la sœur de Rosanna Arquette, David Arquette, Alexis Arquette et Richmond Arquette et l'ex belle-sœur de Courteney Cox Arquette, anciennement mariée à son frère David.
Carrière
Elle débute en 1986 dans Pretty Smart de Dimitri Logothetis. Un an plus tard, elle attire l'attention pour son rôle dans Les Griffes du cauchemar.Sa carrière est alors véritablement lancée, et elle apparaît dans des films acclamés par la critique comme Stigmata, True Romance, Rangoon, The Hi-Lo Country et À tombeau ouvert.Elle gagne un CableACE Award en 1991 pour son rôle d'une épileptique sourde dans Wildflower. Nommée aux MTV Awards en 1996, elle apparaît à la cérémonie vêtue d'une robe moulante en latex noir.
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En 1997, après le décès de sa mère atteinte d'un cancer du sein, Patricia s'engage dans la lutte contre cette maladie. En 2005, elle gagne un Emmy Award de la meilleure actrice principale pour son rôle dans la série Médium, diffusée aux États-Unis sur la chaine NBC, et en France sur M6. Elle y joue le rôle d'Allison DuBois, une médium consultante pour le bureau du procureur.
© DR -TROUBLE BOUND (Une belle emmerdeuse) de Jeffrey Reiner (1993) fin
29/07/2013 15:45 par tellurikwaves
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© DR -TROUBLE BOUND (Une belle emmerdeuse) de Jeffrey Reiner (1993) fin
29/07/2013 15:45 par tellurikwaves
Nothing special but it passes the time nicely enough
Author: loz-1 from Leicester, England
17 April 2003
It's true that the formula to this movie is more than a little overused these days, but it's acted well enough by Madsen and Arquette, and being less than an hour and a half in duration, it keeps you interested anyway. I found it a very easy to watch, albeit fairly predictable film that's inoffensive and,occasionally, great fun.
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Patricia Arquette looks gorgeous in "Trouble Bound" (I seem to have developed a thing for her after seeing "Human Nature"(Putain ,c'est naze ce film !) and the overall result is a slightly above average action
comedy. 6.5/10
© DR -TROUBLE BOUND (Une belle emmerdeuse) de Jeffrey Reiner (1993) p4
29/07/2013 15:39 par tellurikwaves
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© DR -TROUBLE BOUND (Une belle emmerdeuse) de Jeffrey Reiner (1993) p4
29/07/2013 15:39 par tellurikwaves
© DR -TROUBLE BOUND (Une belle emmerdeuse) de Jeffrey Reiner (1993) p3
29/07/2013 15:36 par tellurikwaves
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© DR -TROUBLE BOUND (Une belle emmerdeuse) de Jeffrey Reiner (1993) p3
29/07/2013 15:36 par tellurikwaves
© DR -TROUBLE BOUND (Une belle emmerdeuse) de Jeffrey Reiner (1993) p2
29/07/2013 15:33 par tellurikwaves
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© DR -TROUBLE BOUND (Une belle emmerdeuse) de Jeffrey Reiner (1993) p2
29/07/2013 15:33 par tellurikwaves
Pretty good stuff...
Author: inframan from the lower depths
6 March 2001
This is the kind of movie it's a joy to discover on some off cable channel on a deep dark wintry night. Pure contemporary film noir. Topnotch actors - Madsen (today's Mitchum in my book, Arquette - one of the best in all modes, Thornton - a genius). The plot moves right along, it's a classic road/mafia comic romance flick. The cinematography is amazing - I looked up the guy & he went on to do Jerry McGuire & 3 Spielberg flicks including Private Ryan. What more can I say? I've always loved great trash - Jim Thompson was My Man!