© DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p6

20/06/2013 04:33 par tellurikwaves

  • © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996)  p6

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    20/06/2013 04:33 par tellurikwaves

 

La critique des INROCKS (suite)
 
Il y a donc le père d’Ivan, parrain vieillissant mais qui régente encore son petit royaume ; le fils, Justin, gosse subitement obligé de vieillir, en quête du père de substitution ; le frère, Alex (Daniel Auteuil époustouflant), flic de base, devenu fonctionnaire de police plutôt par rejet du père que par vocation ; la femme légitime (Fabienne Babe, excellente à contre-emploi), épouse fordienne enfermée au milieu des grands espaces dans la sphère domestique;la prof de philo quinquagénaire Marie (une Catherine Deneuve "trash",(jamais les points!?) 
 
loin de son image Saint-Laurent), consumée de passion pour Juliette et qui ne laisse pas Alex indifférent ; la femme illégitime, Juliette (Laurence Côte, beau mélange d’âpreté et de fragilité), triple maîtresse d’Ivan, d’Alex et de Marie ; le frère de Juliette, Jimmy (Benoît Magimel), meilleur lieutenant du gang, prêt à prendre la place toute chaude du refroidi Ivan auprès de sa veuve et de son orphelin…A simple lecture, tous ces personnages représentent des figures-types : le Père, la Loi, la Transgression, le Savoir, le Sexe, la Mère, l’Innocence, etc. 

© DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p5

20/06/2013 04:24 par tellurikwaves

  • © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996)  p5

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    20/06/2013 04:24 par tellurikwaves

 

La critique des INROCKS (suite)
On n’est pas bien sûr que Téchiné ne plaisante pas à demi avec ce filon westernien pour le moins inattendu de sa part : telle silhouette de Catherine Deneuve, sorte de Calamity Jane savoyarde avec sa flasque de bourbon en pogne, telle réplique de Daniel Auteuil dans son commissariat lyonnais ("Ici, c’est Fort Apache"),ressemblent à des clins d’œil à la fois respectueux, distants et amusés au genre. Mais bien au-delà de signes anecdotiques pour cinéphiles fétichistes, la rencontre entre le western et Téchiné est ici superbe et profonde en ce que l’un des grands thèmes westerniens(la fondation d’une famille)y croise naturellement l’un des grands thèmes téchiniens (les vicissitudes d’une famille).
 
Quoique limpide à suivre, Les Voleurs est compliqué à résumer : le nom de la boîte de nuit, le Mic-Mac, donne une idée de ce qui s’y trame. Un matin, le petit Justin (Julien Rivière) est réveillé en sursaut:on vient de déposer chez lui le cadavre de son père, Ivan (Didier Bezace). Ivan était patron d’un gang de voleurs de voitures,l’héritier naturel du grand-père patriarche et fondateur de la bande.
 
Les salades pas nettes des adultes viennent de fracturer le chalet idyllique, l’univers protégé de l’enfance. Autour de ce meurtre du père, Téchiné construit un film en toile d’araignée, dévoilant progressivement le complexe réseau de personnages et d’affects gravitant autour de ce fait divers.Le cadavre d’Ivan laisse un vide, et tel un bouchon ayant sauté, libère les passions et les vérités de son entourage. 

© DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p4

20/06/2013 04:16 par tellurikwaves

  •  © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996)  p4

    © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p4

    20/06/2013 04:16 par tellurikwaves

 

La critique des INROCKS (suite)
 
Ainsi, en quittant son cher Sud-Ouest pour les hauteurs verdoyantes et enneigées de la région de Chambéry, Téchiné aère sa géographie intime et trouve un écrin comparable aux grands espaces de certains Mann ou Cimino. On peut aisément poursuivre la déclinaison : le Mic-Mac, dancing aux recoins sombres, lieu des règlements de comptes et de la mauvaise conscience, serait le saloon ; le grand chalet familial, espace protégé de l’enfance et lieu de la pérennité du clan, serait le ranch ; le gang de voleurs de voitures, ce sont les pilleurs de chevaux d’aujourd’hui ; le conflit entre les deux frères, le "bon fils" et le "mauvais fils", remonte bien sûr aux grands mythes originels, mais avec un long crochet par le western en convoquant d’office des souvenirs de Duel au soleil ou L’Homme de la plaine ; il y a aussi la ville, ses hôtels où, tel un cowboy fourbu, Daniel Auteuil baise à la hussarde dans une chambre à l’étage;il y a encore ces dialogues cinglants,nerveux,parfois meurtriers,échangés comme on échange des coups de feu (la figure récurrente du film est d’ailleurs le duel, la scène à deux)… 
 

© DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p3

19/06/2013 16:59 par tellurikwaves

  • © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996)  p3

    © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p3

    19/06/2013 16:59 par tellurikwaves

Pas trouvé de photos de Fabienne Babe(la maman du gamin)en"situation".cool

 

Cast
Catherine Deneuve : Marie Leblanc
Daniel Auteuil : Alex
Laurence Côte : Juliette Fontana
Benoît Magimel : Jimmy Fontana
Fabienne Babe : Mireille
http://fabiennebabe.com/photoshooting.html
Didier Bezace : Ivan
Julien Rivière : Justin
Ivan Desny : Victor
Régis Betoule : Régis
Pierre Perez : Fred
Naguime Bendidi : Nabil
Didier Raymond : Lucien
Jean-Louis Meunier : Chanteur 'Tamino'
Eric Kreikenmayer : Adjoint Alex
Jean-Jacques Cravero : Travesti 1
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Autour du film
-Le scénario a été coécrit par Michel Alexandre,ancien policier,également scénariste de L.627 et du Cousin.
-Le film interroge la sexualité à travers le personnage d'Alex.Cette relation hétérosexuelle parvient à suggérer la bisexualité du personnage, motif que l'on retrouve dans Les Égarés.
-Le film adopte une construction novatrice chez Téchiné, éclatée chronologiquement, et suivant le point de vue de plusieurs personnages différents. Elle rappelle la construction des romans de William Faulkner, auteur cité par des personnages des Roseaux sauvages (ce film de Téchiné mettait déjà à égalité plusieurs personnages).
 
Récompenses 
Prix Michel Simon pour Benoît Magimel en 1997
César du meilleur espoir féminin pour Laurence Côte en 1997.
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LA CRITIQUE
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“ Un peu mal-aimé, c'est pourtant le plus grand film d'un Téchiné osant enfin lâcher prise et laisser l'imprévu rendre la vie plus exaltante. ”
– tomsias, le 14 mai 2013
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La critique des INROCKS (1ère partie)
“Les Voleurs”, ou les noces fiévreuses du cinéma de Téchiné avec le cinéma de genre.
 
Un chef de gang, qui est aussi père de famille, tombe sous des balles policières au cours d’un braquage : un fait divers qui bouleverse l’entourage du disparu. A partir de cet argument de série noire et sous influence western souterraine, André Téchiné décline ses thèmes favoris : les turbulences familiales, les fratries problématiques, le hiatus entre désir et raison.Ne pas entièrement croire la rumeur qui a déjà classé Les Voleurs dans un tiroir définitif : "la rencontre moyennement convaincante entre André Téchiné et le film noir".
En fait, Les Voleurs ressemblerait plutôt aux noces somptueuses et inattendues de l’auteur des Roseaux sauvages avec le western. Si l’action se passe de nos jours en Haute-Savoie et non pas au XIXe siècle dans les Rocheuses, nombre d’indices plus ou moins souterrains invitent à la comparaison avec le genre américain par excellence : topographie des lieux, histoires de famille, duels rhétoriques et dialogues à barillet…
 
 

© DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p2

19/06/2013 03:34 par tellurikwaves

  • © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p2

    © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996) p2

    19/06/2013 03:34 par tellurikwaves

 

Fiche technique 
Titre : Les Voleurs
Autres titres : Thieves
Réalisation : André Téchiné
Scénario : André Téchiné, Gilles Taurand, 
Michel Alexandre avec
la collaboration de Pascal Bonitzer
Musique originale : Philippe Sarde
Musiques additionnelles :
La Flûte enchantée de W.Amadeus Mozart
Douha Alia de Cheb Mami
Directeur de la photo : Jeanne Lapoirie
Ingénieur du son : Jean-Paul Mugel
Scripte : Claudine Taulère
Montage : Martine Giordano
Pays d'origine :  France
Producteur : Alain Sarde
Tournage extérieur : Lyon et
région Rhône-Alpes
Durée : 117 minutes

© DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996)

18/06/2013 04:29 par tellurikwaves

  • © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996)

    © DR - LES VOLEURS d'André Téchiné (1996)

    18/06/2013 04:29 par tellurikwaves

 

Les Voleurs est un film français réalisé par André Téchiné sorti en 1996.
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Résumé Wiki (partiel)
Le petit Justin a du mal à dormir, il entend des bruits en bas. On a apporté le corps de son père, Ivan, mortellement blessé...Tout commence lorsqu'une jeune fille, Juliette, est emmenée au commissariat pour un vol de parfums. Elle est interrogée par Alex, qui se révèle être le frère policier d'Ivan. Alex est vu comme un traître par sa famille de gangsters. Attiré par Juliette, il entame cependant une liaison avec elle.Or, celle-ci entretient également une liaison avec Marie, une professeure de philosophie lesbienne et divorcée. Juliette connaît aussi le frère d'Alex, Ivan, qui veut qu'elle rejoigne son groupe de voleurs de voitures.Elle disparaît mystérieusement la nuit où Ivan a été tué. Alex et Marie vont se rencontrer et décider de partager les nouvelles qu'ils pourraient avoir de Juliette.

© DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008 (fin)

15/06/2013 12:52 par tellurikwaves

  • © DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008  (fin)

    © DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008 (fin)

    15/06/2013 12:52 par tellurikwaves

 

Nominations et récompenses 
 
Mongol est sélectionné dans la catégorie « Meilleur film étranger » aux Oscars 2008
Mongol est nommé dans la catégorie « Carlo di Palma Prix européen de la photographie » et 
« prix du public pour le meilleur film européen » au prix européen du cinéma (vingtième édition)
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Nika Award
Nika Award de la meilleure photographie, Rogier Stoffers et Sergey Trofimov
Nika Award du meilleur film
Nika Award du meilleur costume, Karin Lohr
Nika Award du meilleur décors, Dashi Namdakov, et Yelena Zhukova
Nika Award du meilleur réalisateur, Sergueï Bodrov
Nika Award du meilleur son, Stephan Konken
*
Asian Film Awards (seconde édition)
Asian Film Awards du Meilleur Acteur dans un Second Rôle, Sun Hong-Lei
*
Golden Eagle awards (Sixième édition)
Golden Eagle awards du meilleur costume, Karin Lohr
Golden Eagle awards du meilleur son, Stephan Konken

© DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008 p56

15/06/2013 12:50 par tellurikwaves

  • © DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008  p56

    © DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008 p56

    15/06/2013 12:50 par tellurikwaves

Je regrette vraiment de ne pas avoir trouvé qq photos de la mère (Aliya:Oelun)

© DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008 p55

15/06/2013 12:45 par tellurikwaves

  • © DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008  p55

    © DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008 p55

    15/06/2013 12:45 par tellurikwaves

Trivia
Showing all 14 items

-Originally, 'Mongol' was the first part of a projected trilogy. However after the difficulty making this film, director Sergey Bodrov decided not to make the sequels. Several months after shooting wrapped however, he changed his mind again and decided to conflate his scripts for parts 2 and 3 into one script, and just do the one sequel, entitled 'The Great Kahn'. It was originally scheduled to be released in late 2010, but the project was held back for several months. In Noevember 2010 however, it was announced that all work on the film had ceased, and was unlikely to resume. 

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-Director Sergey Bodrov and Production Designer Dashi Namdakov visited Mongolia's chief shaman in the capital city of Ulan Bator, so that they could ask permission to film a movie about Genghis Khan's life. The shaman told them that of all the people who have talked about making such a film, they were the only ones to ask his permission.
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-Some locations were so remote that the crew had to build roads to access them.
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The quotation used at the beginning of the film is a genuine Mongolian proverb: "Do not scorn a weak cub. He may become the brutal tiger."

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-The film took 14 months to shoot, and had a crew of 400 people (300 Chinese and 100 Russians), and over 1500 extras. Because there were so many different nationalities working on the film (Germans, Mongols, Chinese, Japanese, Russians, Ukrainians, Kazakhstanis), a team of over 30 interpreters were on set at all times.

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-Prior to appearing in the film as Börte, actress Khulan Chuluun was studying to be a journalist, and had never acted before. Director Sergey Bodrov had sent casting director Gulshat Omarova to Mongolia to look for actresses for the role, but she was unable to find any. Disappointed with her failure, she went to the Chinese Embassy to renew her Visa so as to travel back to China. Whilst she was in the embassy, she saw Khulan by sheer accident, and approached her to ask about playing the role.
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-Prior to filming the scenes of Temudgin (Tadanobu Asano) and Börte (Khulan Chuluun) together, director Sergey Bodrov kept the two actors apart, and never allowed them to meet, as he didn't want them to be too comfortable with one another, due to the fact that they are supposed to have separated for several years in the film.

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-During the shooting of scenes involving a lot of extras, it was discovered that many of the extras were drinking alcohol between takes, which was causing problems amongst the mixed nationalities when shooting began. As such, the production purchased some footballs and the extras played soccer amongst themselves. However, after several weeks, they became bored with this, and soon returned to drinking, until second assistant director Zhao Meng had the idea to hire some female dancers and singers, and bring them onto location to perform for the extras.

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-The film was financed with money from Germany, Russia, Kazakhstan and the United States. 

-The film was shot primarily in Kazakhstan and China. In China, the primary location was Inner Mongolia, a Mongolian province within China's borders which has more Mongolians living in it than Mongolia itself.

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-Kazakhstan's official submission in the Foreign Language Film category for the 80th Academy Awards (2008).

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The final battle scene required 1500 horses and riders, which had to be imported from Kazakhstan to Inner Mongolia in China (where the scene was shot). The riders however, were not professional actors, and needed 2 months of training prior to shooting.
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-The artist and sculptor Dashi Namdakov worked on the film as production designer. It represented his first job in the film industry.
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-Due to the isolation in which the film was made, viewing dailies was impossible. Exposed footage had to be sent to Hamburg in Germany to be processed, and then sent back to China for viewing, a process which took three weeks (usually dailies are processed and returned in 24 hours)

© DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008 p54

15/06/2013 12:41 par tellurikwaves

  • © DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008  p54

    © DR - MONGOL de Sergeď Bodrov -2008 p54

    15/06/2013 12:41 par tellurikwaves

 

Weak on writing, but gorgeous to watch
Author: Delmare from New York City
25 July 2008 (extraits)
The first installment of a prospective trilogy, Mongol chronicles the early life of Temudjin, from his childhood on the Asian steppe to his ascension to Khan in 1206.
 
[the cinematography is tremendous and the costumes top-notch,and the casting department deserves a couple extra bushels of brownie points for picking actors who – unlike many a Hollywood ensemble – look like they could actually survive the conditions they supposedly inhabit. The combat scenes are captivating and cleverly shot, and despite the inevitable comparison to such battle-heavy epics as Lord of the Rings and Gladiator, Bodrov keeps a handle on things, never letting any of the battles run beyond the five minute mark,
 
endowing the film with an element of realism and restraint where many of the other so-called epics go completely over the top.True,the movie relies a bit more heavily on CGI(?Késaco)than I would prefer,but the Mongolian landscape, the real star of the show, is so gorgeous, so demanding, so jaw-droppingly authentic that we quickly forget our visual grievances and get lost in the rudimentary act of watching.