©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p7

25/02/2017 16:38 par tellurikwaves

  • ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p7

    ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p7

    25/02/2017 16:38 par tellurikwaves

©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p6

25/02/2017 16:31 par tellurikwaves

  • ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p6

    ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p6

    25/02/2017 16:31 par tellurikwaves

ORGUEIL ET VACUITÉ , par Clément Graminiès
Darling chérie
réalisé par John Schlesinger
 
Auréolé de trois Oscars dont celui de la meilleure actrice pour Julie Christie, Darling est le film qui permit à John Schlesinger de mettre un pied à Hollywood. Il n’y mettra les deux qu’après avoir tourné Loin de la foule déchaînée en 1967. Avec ce portrait d’une jeune arriviste inconséquente devenue femme du monde, le réalisateur laisse éclater toute sa spontanéité et son ironie. Dommage que l’ensemble soit très inégal et plombé par une voix-off qui n’apporte pas grand-chose à l’ouvrage.
 
Après l’avoir dirigée pour un petit rôle dans Billy le menteur, John Schlesinger a sans doute perçu l’énorme potentiel de la jeune Julie Christie, pas encore devenue star après sa participation au Docteur Jivago de David Lean. C’est tout autour de l’actrice que le réalisateur a construit Darling, portrait d’une jeune femme au physique avantageux à qui la vie ne cesse de sourire… jusqu’au violent retour de bâton. Avec inconséquence et un soupçon d’arrivisme, elle passe de bras en lits, multipliant les aventures masculines pour mieux gravir l’échelle sociale.
 
Ni vraiment brillante ou cultivée, Diana Scott, de son vrai nom dans le film, virevolte au gré des opportunités, les saisissant sans les avoir consciemment provoquées. C’est cette absence de culpabilité mêlée à une insaisissable inconscience du monde que le réalisateur illustre, jusqu’à ce qu’un trop plein finisse par fêler le dispositif, mette en doute la conviction de la jeune femme que les valeurs n’apportent aucun enrichissement, au contraire de ses liaisons avec ses amants influents. Derrière elle, c’est la première moitié des années 1960 qui défilent avec, en germes, l’émancipation de la femme et la libération sexuelle.

©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p5

25/02/2017 16:29 par tellurikwaves

  • ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p5

    ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p5

    25/02/2017 16:29 par tellurikwaves

©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p4

25/02/2017 16:26 par tellurikwaves

  • ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p4

    ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p4

    25/02/2017 16:26 par tellurikwaves

©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p3

25/02/2017 09:52 par tellurikwaves

  • ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p3

    ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p3

    25/02/2017 09:52 par tellurikwaves

Dirk Boggarde & Julie Christie

©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p2

25/02/2017 06:27 par tellurikwaves

  • ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p2

    ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965) p2

    25/02/2017 06:27 par tellurikwaves

Dirk Bogarde

 

 

 

LE FIGARO LITTERAIRE
"Satire de certains milieux mondains anglo-saxons, Darling, si brillante que soit sa mise en scène, serait un film anodin s'il n'y avait ce visage décapé de la belle Julie Christie. Et le regard aigu de John Schlesinger qui ramène à leur ridicule, à leur inanité, les snobs qu'il observe vivre."

15/12/66

LE MONDE
"John Schlesinger a mis en scène avec exactement ce qu'il fallait d'élégance, d'insolence, de cynisme et d'habileté pour nous séduire."Jean de Baroncelli

L'EXPRESS
"John Schlesinger a le cynisme las des viveurs désabusés. En revanche, c'est un observateur subtil et méticuleux de la vie sophistiquée et il a un sens percutant des scènes à deux personnages. Son message est à la fois évasif et abusif. Mais il a pavé de perles fines l'enfer délicieux de la "dolce vita" londonienne."

11/12/66

©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965)

24/02/2017 05:27 par tellurikwaves

  • ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965)

    ©-DR - DARLING de John Schlesinger (1965)

    24/02/2017 05:27 par tellurikwaves

Darling,

ou Darling chérie[1], est un film britannique réalisé par John Schlesinger, sorti en 1965.

 

Résumé

Diane Scott (Julie Christie) sous une candeur de façade dissimule un égoïsme glaçant l'amenant à séduire différents hommes dont la stature morale (Robert Gold (Dirk Bogarde) en amant mature) ou sociale (Miles Brand (Laurence Harvey) en communicant branché, Cesare della Romita (José Luis de Vilallonga) en noble italien) lui permettent de gagner de l'assurance et de s'élever dans la société.

Fiche technique

Cast

Appréciation critique

« L'amour, le mariage, la liberté d'action, la conception de la vie, autant de thèmes qui sourdent du film. Mais Schlesinger les illustre plus qu'il n'en actionne la révolution. Il portraitise par légère caricature sans croire très bien à son sujet très sérieux. »

— Hubert Arnault, La Saison cinématographique 67

Nominations et récompenses

Le film remporte trois Oscars en 1966 :

©-DR- FLASHBACK de Franco Amuri (1990) fin

17/02/2017 18:36 par tellurikwaves

  • ©-DR- FLASHBACK  de Franco Amuri (1990) fin

    ©-DR- FLASHBACK de Franco Amuri (1990) fin

    17/02/2017 18:36 par tellurikwaves

©-DR- FLASHBACK de Franco Amuri (1990) p12

17/02/2017 18:35 par tellurikwaves

  • ©-DR- FLASHBACK  de Franco Amuri (1990) p12

    ©-DR- FLASHBACK de Franco Amuri (1990) p12

    17/02/2017 18:35 par tellurikwaves

Trivia

Showing all 7 items
Huey (Dennis Hopper) says, "You can't just go to your local video store and rent Easy Rider (1969) to be a rebel." Hopper directed and starred in "Easy Rider".
*
The first American film by Franco Amurri, the Italian director who worked as one of Federico Fellini's assistants on _City of Women (1980)_.
*
The song 'Born to be Wild' by Steppenwolf is heard on the soundtrack which is an obvious reference to 'Easy Rider', the infamous 1969 film directed by and starring Dennis Hopper.
*
Whilst in the dining car of the train, Dennis Hopper's character refers to Kiefer Sutherland's character as a 'rebel without applause' which is an obvious reference to Rebel Without A Cause, the famous 1955 film starring James Dean which co-starred Dennis Hopper.
*
In the (Denver) train depot, Dennis Hopper made fast friends with the two Chinese children (seen in the film, waving at his character). He spent his off time, playing with the kids, during set up and their reactions to him in the film are authentic.
*
The ending was filmed at an old beatnik hangout, City Lights Bookstore that is run by Lawrence Ferlinghetti who published Jack Kerouac, Gregory Corso, Diane DiPrima, Jack Hirschman, and Allen Ginsberg which City Light's published his most famous poem, "Howl".
 
*
The motorcycle which Sutherland rides off on at the end of the film is a Honda VF1000R. It was a homologation race bike with only approximately 15,000 made from 1984-1986.

 

©-DR- FLASHBACK de Franco Amuri (1990) p11

17/02/2017 18:34 par tellurikwaves

  • ©-DR- FLASHBACK  de Franco Amuri (1990) p11

    ©-DR- FLASHBACK de Franco Amuri (1990) p11

    17/02/2017 18:34 par tellurikwaves